Au Maroc, et en plein confinement, une nouvelle histoire insolite de « Roqya chariya » (Sacrilège religieux). Le tribunal de première instance de Fqih Bensalah a condamné mercredi à 2 mois de prison ferme un « fqih » pour « charlatanisme » et son adjointe après l’interpellation par la police de 17 femmes à son domicile en pleine période de confinement sanitaire.

Le tribunal a également condamné le mis en cause et son adjointe au paiement d’une amende de 1000 dirhams, pour « escroquerie et non-respect des mesures de l’état d’urgence sanitaire », a rapporté le site arabophone alyaoum24.com.

+ 17 femmes condamnées au paiement d’une amende de 300 dirhams +

Poursuivies en état de liberté, les 17 femmes ont, quant à elles, été condamnées au paiement d’une amende de 300 dirhams pour « non respect » des dispositions de l’état d’urgence sanitaire et du confinement en pleine pandémie du coronavirus (COVID-19).

Très populaire dans le monde Arabe, la pratique de la Roqya est un genre d’exorcisme propre à l’Islam.

En fait, c’est un ensemble de pratiques spirituelles qui, selon ses adeptes, consiste à guérir des maladies et maux occultes, comme la possession par de mauvais esprits ou la malchance, entre autres. Le fqih (expert en la matière) procède d’habitude par la récitation de versets coraniques et l’utilisation de substances comme les herbes médicinales, l’huile, le miel et l’eau…

Article19.ma

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