Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce lundi :

Aujourd’hui le Maroc :

• Les regards vont se tourner ce lundi vers Marrakech. En effet, la ville ocre va accueillir la Conférence ministérielle africaine sur l’appui de l’Union africaine (UA) au processus politique des Nations Unies sur le différend régional au sujet du Sahara marocain. Selon le ministère des affaires étrangères et de la coopération internationale (MAECI), cette conférence connait la participation d’une quarantaine de pays africains, en provenance des cinq sous-régions du continent. Pour les responsables, l’événement vise à exprimer le soutien à la Décision Assembly/AU/Dec.693 (XXXI), adoptée lors du 31ème Sommet de l’Union Africaine (UA), tenu les 1e et 2 juillet 2018 à Nouakchott (Mauritanie), qui réaffirme l’exclusivité des Nations Unies dans l’examen du différend régional au sujet du Sahara marocain.

• 556 millions de dirhams est la valeur totale du résultat net part du groupe de Marsa Maroc. Ce chiffre réalisé au titre de l’exercice 2018 s’est inscrit en repli de 7,3%. Et pour cause, la prise en compte en 2017 d’un résultat non courant exceptionnel de 115 millions de dirhams. C’est ce que l’on peut relever du management du Groupe lors de sa présentation des résultats financiers de l’exercice 2018. Hors éléments exceptionnels liés à ‘exercice 2017, le résultat net 2018 se serait apprécié de 13%. Pour sa part, le résultat d’exploitation a augmenté de 8,3% pour atteindre les 824 millions de dirhams.

Le Matin :

• Un an après son adoption par le Parlement en février 2018, la loi 103.13 portant sur la lutte contre la violence faite aux femmes sera bientôt mise en œuvre. En effet, le Conseil de gouvernement s’apprête à examiner, jeudi prochain, lors de sa réunion hebdomadaire, un projet de décret portant application de ce texte. Avec l’adoption de ce nouveau décret par le gouvernement, cette avancée viendra renforcer les progrès législatifs récemment accomplis par le Maroc en réponse aux violences faites aux femmes, dont la réforme partielle du Code pénal en 2002, la réforme de la Moudawana en 2004 et l’adoption des lois relatives à la traite des personnes et au travail domestique en 2016.

• Les banques participatives viennent de recevoir le contrat type des dépôts d’investissement validé par les autorités marocaines, dont le Conseil supérieur des Oulémas. Les dépôts d’investissement sont des fonds que reçoivent les banques de leurs clients afin de les placer dans des projets. La rémunération est indexée sur la performance du portefeuille d’investissement de la banque participative et non pas selon un pourcentage d’intérêt comme c’est le cas pour les dépôts à terme chez les banques conventionnelles. Les dépôts d’investissement sont considérés comme une source majeure de refinancement des banques participatives.

L’Economiste :

• Renforcer sa position de leadership tout en contribuant au développement de son écosystème industriel. C’est le cap que se fixe l’OCP à l’issue de son dernier conseil d’administration tenu il y a quelques jours. Le plan stratégique et les moyens déployés restent ambitieux. Si 2018 a été couronnée par la finalisation de la première vague d’investissements avec 73,5 milliards de DH engagés, d’autres projets dans le pipe appellent à la grande mobilisation: pipeline, port à Phosboucraâ, unités de production, de dessalement, Step. Par ailleurs, l’une des autres mesures phares porte sur la création d’un fonds d’appui de 500 millions de DH pour accompagner les TPE et PME. Objectif : investir directement dans la croissance des fournisseurs pour faire émerger des champions nationaux.

• La protection des actionnaires minoritaires sera renforcée. L’idée est de mettre la loi sur les sociétés anonymes au diapason des standards internationaux en matière de gouvernance et de transparence des entreprises. Le gouvernement veut aussi améliorer le classement du Maroc dans Doing Business. Car, en matière de protection des investisseurs minoritaires, le Maroc a reculé de deux rangs dans le baromètre 2019 établi par la Banque mondiale. L’avant-projet de loi soumis à la consultation publique par le Secrétariat générale du gouvernement (SGG) traite deux éléments importants: l’amélioration de la structure de gouvernance des entreprises et la responsabilité des dirigeants. Le texte étend le champ d’application de l’action en responsabilité des fautes commises aux membres du conseil d’administration et du conseil de surveillance. Cette responsabilité couvre l’exécution du mandat qu’ils ont reçu et les fautes commises dans leur gestion.

L’Opinion :

• Le niveau de stress hydrique au Maroc demeure élevé, se situant dans une fourchette comprise entre 25% et 70%. Pour l’ONU, ce niveau est cependant moins inquiétant que celui observé dans plusieurs pays arabes et maghrébins, comme l’Algérie, la Tunisie, l’Egypte, le Liban et l’Arabie Saoudite. Dans son rapport mondial sur la mise en valeur des ressources en eau « Ne laisser personne pour compte », l’ONU souligne que le niveau du stress hydrique dans ces pays est supérieur à 70%. Elle considère ainsi cette région comme étant la plus touchée au monde par le stress hydrique.

• Les journaux électroniques, ayant satisfait aux conditions prévues à l’article 21 de la loi relative à la presse et à l’édition et portant sur l’autorisation préalable et indications obligatoires y afférentes, bénéficient impérativement d’une autorisation de tournage pour son propre compte, a indiqué le département de la Communication -ministère de la Culture et de la communication. En vertu de l’article 35 du chapitre sur les services de la presse électronique, ces journaux bénéficient de cette autorisation valable pour une année, renouvelable, délivrée par le Centre cinématographique marocain et ce, aux fins de production audiovisuelle destinée au service de la presse électronique. Toute opération de tournage sans autorisation est passible des peines prévues par la législation en vigueur, précise la même source.

Al Bayane :

• Sur Très Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Royaume du Maroc a envoyé une aide humanitaire d’urgence aux victimes du cyclone Idai, qui a frappé la République du Mozambique, les 14 et 15 mars 2019, causant d’importantes pertes humaines et matérielles, a indiqué le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale (MAECI). L’acheminement de cette aide humanitaire de 39 tonnes, comprenant notamment des tentes, des couvertures et des denrées alimentaires de première nécessité, est assuré par les Forces Armées Royales, a précisé le MAECI dans un communiqué.

• Le dernier rapport de Bank Al Maghrib (BAM) sur la politique monétaire en 2019 prévoit une baisse de la croissance liée étroitement à la chute de la production céréalière annoncée cette année et à l’affaiblissement important de la demande étrangère adressée au Maroc. Selon les projections de BAM, la progression du PIB national se situerait à 2,7% en 2019 pour s’établir à 3,9% une année plus tard. L’inflation afficherait une baisse pour passer de 1,9% en 2018 à 0,6% à fin 2019 et à 1,1% en 2020. L’inflation sous-jacente devrait baisser à 0,8 pour s’accélérer à 1,4% en 2020. Quant au déficit liquide, BAM prévoit un creusement de 69,7 milliards de dirhams (MMDH) en 2018 à 70,6% à fin 2019 et à 84,8 MMDH en 2020.

Libération :

• Une  »Caravane Verte » destinée à informer, éduquer et à sensibiliser le public à la protection de l’environnement, a été organisée samedi à Essaouira .Initiée par le Secrétariat d’Etat chargé du développement durable, cette activité de sensibilisation tenue sur le front de mer de la ville d’Essaouira, a connu une forte affluence de la part des jeunes et moins jeunes parmi les Souiris et visiteurs de la cité des Alizés, outre des groupes d’élèves relevant de plusieurs établissements scolaires. A cette occasion, une unité mobile dotée de matériel audio-vidéo qui fonctionne à l’énergie solaire a organisé au profit du public une exposition dédiée à la protection de l’environnement, avec un accent particulier mis sur le littoral, la forêt et la montagne en tant qu’espaces vitaux de biodiversité qui méritent d’être protégés.

• Le ministère délégué chargé des Marocains résidant à l’étranger et des affaires de la migration a organisé une première édition du Forum maroco-belge sur la migration, visant à mobiliser les compétences marocaines en Belgique pour le développement des deux pays. L’évènement avait pour objectif d’examiner avec divers partenaires marocains et belges, les voies et les moyens de favoriser la mobilisation des compétences marocaines en Belgique pour qu’elles contribuent au développement économique, social et culturel dans les deux Royaumes. L’ambition était également de consolider les liens des Marocains résidant à l’étranger (MRE) avec leur pays d’origine, promouvoir les opportunités d’investissement productif au Maroc et en Belgique et renforcer le rapprochement entre les entreprises belgo-marocaines et le tissu productif dans les deux pays.

Al Alam :

• Nizar Baraka, secrétaire général du PI, a indiqué que le gouvernement s’est soustrait à ses engagements vis-à-vis des enseignants contractuels. Selon lui, le recrutement par voie de contrat est incompatible avec les dispositions de l’article 6 bis du Statut général de la fonction publique et du décret d’application, qui limite ce mode de recrutement aux experts et agents pour exercer des fonctions à caractère provisoire ou imprévu, et pour une durée ne dépassant pas 4 années. Le recrutement par voie de contrat adopté par le gouvernement se caractérise par une vulnérabilité juridique car, il n’a rien à voir ni avec la loi de la fonction publique, ni avec le Code du travail marocain, qui prévoit que la durée du contrat est indéterminée, et ce après la fin de la période d’essai de 6 mois, précise Baraka, qui a appelé à abolir le recrutement par voie de contrat, à perfectionner le nouveau projet du gouvernement et le publier via un décret prévoyant toutes les garanties juridiques nécessaire à la protection des professeurs. • A quelques semaines de Ramadan, les prix des fruits et légumes affichent, depuis le début de janvier, une hausse notable, et ce, eu égard à la grave sécheresse qui a frappé la région de l’Oriental cette année et à la hausse successive des charges de la récolte, du transport, de l’irrigation et des prix des carburants. La plupart des villes de la région ont enregistré une baisse considérable en quantités de fruits et légumes, ce qui a entraîné une flambée des prix. Ainsi, ces derniers variant entre 2 et 3,50 dirhams le kilo pour les légumes, alors que le prix de quelques fruits a même dépassé les 5 dirhams. Al Ittihad Al Ichtiraki :

• Dans un rapport, Jumia jette les projecteurs sur les tendances mobiles 2019, des meilleures ventes de smartphones sur Jumia, du mobile-commerce et des comportements d’achat des mobinautes marocains. Avec 46 millions d’abonnements mobile, le pays compte plus de smartphones que d’habitants et un taux de pénétration (130,73 %) significativement supérieur à la moyenne en Afrique (80 %). Dans le marché de la téléphonie mobile en Afrique, devenu une priorité en termes d’investissements, le Maroc fait figure de leader. Une position appuyée par les conclusions du dernier rapport 2018 de l’Agence nationale de la réglementation des télécommunications, qui confirme la généralisation sur le territoire de l’utilisation des téléphones portables (99,8% des ménages). • Les chefs d’entreprises du secteur de la construction anticipent pour le 1er trimestre 2019, une diminution de l’activité, indique le HCP. Cette évolution résulterait de la baisse d’activité prévue au niveau des branches du « Génie civil » et de la « Construction de Bâtiments », explique le HCP dans une note sur les résultats des enquêtes de conjoncture auprès des entreprises, faisant savoir que cette baisse dans le secteur de la construction serait accompagnée par une stabilité des effectifs employés. Au 4ème trimestre 2018, l’activité dans le secteur de la construction aurait connu une hausse, due principalement à la hausse d’activité dans les branches de la « construction de bâtiments » et des « Travaux de construction spécialisés ».

Al Ahdath Al Maghribia :

• L’abolition du mariage des mineures, une autre question de société qui reste loin de faire l’objet d’un consensus. C’est ce qui ressort enfin des propos du ministre de la Justice lors d’une rencontre nationale organisée par le Conseil national des droits de l’homme, en partenariat avec le conseil de l’Europe, sur le mariage des mineures. Mohamed Aujjar a estimé que toute position prise au sujet du mariage des mineures doit prendre en considération la particularité marocaine. Il a par ailleurs souligné que les magistrats sont responsables de l’application correcte du Code de la famille concernant la détermination de l’âge du mariage et les exceptions à l’âge légal. Le ministre a d’autre part indiqué que le nombre des mariages de mineures a pris une tendance à la baisse pour se situer à 25.514 actes en 2018, soit un taux de 9,13% du nombre total de mariages de cette année.

• Carburants : le plafonnement des prix est entre les mains d’EL Otmani. Suite aux concertations menées par le gouvernement avec le groupement des pétroliers du Maroc (GPM) et la Fédération nationale des commerçants du carburant au Maroc (FNCCM), Lahcen Daoudi, ministre délégué chargé des Affaires générales et de la gouvernance, a transféré de nouveau ce dossier au gouvernement. Dans une déclaration au journal, le ministre a indiqué qu’il est parvenu à un accord définitif concernant le plafonnement des marges bénéficiaires des sociétés de distribution de carburants et qu’il présenterait un rapport détaillé à ce sujet au chef du gouvernement. Daoudi s’est montré réticent quant à la divulgation des grandes lignes de ce rapport, mais a souligné qu’il comportait des propositions sur la mise en œuvre du plafonnement pour une période de 6 mois renouvelable une seule fois, et ce conformément à l’article 4 de la loi de la liberté des prix et de la concurrence.

Akhbar Alyaoum :

• Le conseil national des enseignants contractuel, réuni hier, a menacé de prolonger la grève, qui a commencé depuis trois semaines, dans le cas où le ministère de tutelle continuerait à refuser le dialogue. Selon des sources au sein des professeurs contractuels, la coordination de ces professeurs a appelé à un dialogue entre le ministère de l’éducation nationale et les syndicats les plus représentatifs. Toutefois, selon des sources du journal, la coordination a indiqué avoir reçu une invitation des conseillers parlementaires, sachant que le ministère n’a pas officiellement ouvert la porte au dialogue. Par ailleurs, des responsables syndicaux ont exclu toute possibilité de dialogue avec le ministère de tutelle.

• L’indice des prix à la consommation a connu, au cours du mois de février 2019, une stagnation par rapport au mois précédent, indique le HCP. Cette stagnation est le résultat de la baisse de 0,2% de l’indice des produits alimentaires et de la hausse de 0,2% de l’indice des produits non alimentaires, explique le HCP dans une note d’information relative à l’IPC du mois de février dernier. Les baisses des produits alimentaires observées entre janvier et février 2019 concernent principalement les « huiles et graisses » avec 1,7%, le « lait, fromage et œufs » avec 0,4% et les « viandes » avec 0,3%. Les prix ont, en revanche, augmenté de 3,1% pour les « poissons et fruits de mer » et de 0,5% pour les « fruits » et les « légumes ».

Al Massae :

• Mustapha Terrab, PDG du groupe OCP, a affirmé que le Groupe a enregistré une forte croissance en 2018, traduite par une progression significative dans les principaux indicateurs financiers. Grace à son programme d’investissement qui a favorisé sa transformation cette dernière décennie, le Groupe continuera à accroître sa production et à sauvegarder sa position pionnière dans le secteur, a-t-il dit, soulignant que les conditions favorables dans les marchés, notamment la hausse des prix de l’engrais phosphaté, en plus de la composition des produits variés et une politique de maîtrise des coûts, ont participé à l’amélioration de la profitabilité en 2018.

• Le ministre de la santé Anas Doukkali a affirmé que plusieurs cliniques privées vendent illégalement des médicaments, parfois à un prix plus élevé que celui déterminé par la réglementation. Des investigations menées par le ministère révèlent que des cliniques et établissements de santé privés ne respectent pas la législation réglementant la gestion du stock des médicaments, notamment en ce qui concerne la vente et la facturation des médicaments, a-t-il indiqué. Dans une note adressée aux présidents de l’Ordre national des médecins, du conseil national des médecins et de l’association nationale des cliniques privées, Doukkali a menacé d’engager des poursuites à l’encontre de quiconque ne respecterait pas le code du médicament et de la pharmacie.

Rissalat Al Oumma :

• Les intervenants au premier Forum des élus Maroc-France ont fait état d’une volonté commune de relever les défis de la régionalisation, à travers l’échange des bonnes pratiques et des expériences en matière de gestion des affaires locales, d’autant cette entité territoriale est devenue un acteur central du développement global. Au cours de la séance d’ouverture de cette rencontre, tenue à l’initiative des régions Casablanca-Settat et Ile-de-France, en partenariat avec le Cercle Eugène Delacroix, l’accent a été mis sur la fédération des énergies et des forces des deux pays pour les mettre au service du progrès dans le continent africain, pour lequel ils portent une attention particulière. Les récentes réformes territoriales au Maroc ont marqué une véritable révolution dans les paysages administratifs avec l’apparition de nouvelles entités, d’où la nécessité d’échanger sur les différents défis relatifs à cette thématique, a considéré le président du Conseil de la région Casablanca-Settat, Mustapha Bakkoury.

• Une délégation marocaine conduite par le ministre délégué chargé de la Réforme de l’administration et de la Fonction publique, Mohamed Benabdelkader, a effectué une visite au chantier de construction du nouveau site d’accueil de l’Opération Marhaba au port d’Algésiras (Sud de l’Espagne). La visite de la délégation marocaine, qui était composée également de l’ambassadeur du Maroc en Espagne, Karima Benyaich, et du consul général du Royaume à Algésiras, Abdelfattah Lebbar, s’est déroulée en présence du maire de la ville, José Ignacio Landaluce, ainsi que de repentants des autorités locales.

Bayane Alyaoum :

• Le Conseil d’administration de l’Agence urbaine de Skhirate-Témara a tenu sa 6-ème session sous la présidence du ministre de l’Aménagement du Territoire national, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Politique de la Ville, Abdelahad Fassi Fihri. Intervenant à l’ouverture de cette réunion, Fassi Fihri a indiqué que l’Agence urbaine de Skhirate-Témara œuvre en continu au renforcement de sa place de partenaire de choix de l’ensemble des acteurs du secteur au niveau local et régional, à même de contribuer efficacement à la rationalisation de l’utilisation du territoire et de garantir aux citoyens un cadre de vie décent.

• Le Maroc, l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et le Conseil mondial de l’eau ont lancé un partenariat visant à promouvoir la sécurité de l’eau en Afrique, a annoncé le ministère de l’Équipement, du transport, de la logistique et de l’eau. Ce partenariat, dont l’annonce intervient à l’occasion de la Journée mondiale de l’eau, vise principalement à soutenir les pays africains pour concevoir et mettre en œuvre des politiques nationales dans le domaine de l’eau, basées sur les principes de bonne gouvernance et permettant d’assurer la sécurité hydrique et la réalisation des objectifs de développement durable à l’horizon 2030.

Article19.ma

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