unnamed-4

Selon le Centre marocain de conjoncture (CMC), les chiffres en 2014 sur le chômage sont « alarmantes » et révèlent un taux élevé parmi trois catégories: les jeunes, les diplômés et les femmes.

Le « seuil de vulnérabilité » concernerait le tiers des Marocains, selon la dernière newsletter du CMC.  Le « taux de vulnérabilité », est un indice qui permet de mieux mesurer le décrochage entre croissance et création d’emplois.

Chez les jeunes âgés de 15 à 24 ans, il s’établit à 20,1%, et atteint 38,1% en milieux urbains. Il s’agit surtout de chômage de longue durée, ce qui se traduit par une « dévalorisation du capital humain » et un risque « d’exclusion » du marché, surtout pour les jeunes diplômés.

Le grand Casablanca, Rabat-Salé-Zemmour-Zair et Fés Boulmane, les trois régions qui arrivent à maitriser le chômage entre 2004 et 2013. A Casablanca, premier pôle économique, le taux de chômage a baissé de moitié en une décennie, est passé de 21,7% en 2004 à 10,5% en 2013 en milieu urbain. A Rabat-Salé-Zemmour-Zair, le chômage a également reculé sur dix ans.

En revanche, 5 marchés du travail sont en situation alarmante. Il s’agit notamment de l’Oriental avec un taux de 19,6% de chômage en milieu urbain, de Méknes-Tafilat avec un taux de 18,9%.

Le CMC met notamment en garde contre les risques qui pourraient contrecarrer les impacts attendus de stratégies visant l’amélioration de la compétitivité de l’entreprise. La solution est à trouver du côté du développement de pôles de compétitivité dont le rôle est de stimuler la croissance et de développer l’emploi.

Article19.ma/L’Economiste

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.