Plus de confusion sur la taxe d’écran. Dans une circulaire, la DGI a finalement clarifié le contenu de l’article 251 de la loi de finances 2018, selon L’Économiste.

« Le document, rendu public cette semaine, explique que la presse électronique en général n’est pas concernée par la taxe d’écran (5%) », affirme le journal.

Ce droit de timbre s’applique en fait sur les revenus et factures relatives aux annonces publicitaires par diffusions télévisuelles et les diffusions internet qui utilisent les techniques modernes de télécommunications, selon la note explicative de la DGI.

L’Economiste affirme que sont concernés « les web TV, le streaming et autres annonces publicitaires qui parviennent au public via les sites de diffusion vidéo comme YouTube ».

L’extension de cette taxe d’écran à d’autres supports comme la presse électronique, les écrans d’affichage, smartphones… n’est donc pas à l’ordre du jour.

Pour rappel, l’article 251 de la loi de finances stipule que «pour accompagner l’évolution de la technologie d’information et de communication, les droits de timbre relatifs à la publicité sur écran seront élargis à tous types de supports et non plus seulement les écrans de cinéma et de télévision», ajoute la même source.

Article19.ma

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