Au Maroc, un bras de fer « opposition-gouvernement » pointe à l’horizon. En fait, 4 partis de l’opposition menacent de boycotter les prochaines élections, si le gouvernement s’engageait pas à poursuivre les consultations avec elle, et à écarter le ministre de la Justice, Mustapha Ramid du jeu politique.
Rami, en tant que chef du Parquet a aussi « le droit d’engager des poursuites judiciaires contre les candidats de l’opposition » et non seulement de superviser les élections en toute neutralité, affirment les protestataires pour expliquer leur crainte et les raisons de « leur prochain boycott ».
Selon le journal Assabah, Driss Lachgar, président du groupe socialiste au sein du Parlement, aurait accusé le gouvernement « de mainmise sur le destin des prochaines élections ».
Lachgar reproche au chef de l’Exécuif et leader du PJD, Abdelilah Benkirane, de propager de faux informations sur les partis d’opposition en les accusant entre autre de:  « bandits », se demandant comment les électeurs pourraient être rassurés d’un déroulement sain et transparent des prochaines échéances .
Lachgar, qui occupe en outre le poste de Secrétaire général de l’USFP, Lachgar affirme que « l’histoire des élections au Maroc n’a jamais connu de tels comportements négatifs », même à l’époque des années de plomb.
Du côté de l’Exécutif, c’est « le silence radio ».
Article19.ma

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