Un rassemblement  de l’Exécutif afin de sortir le secteur immobilier de sa crise. Une réunion d’urgence a déjà eu lieu le mois dernier par les Ministères de l’habitat et de la politique de la ville, de l’intérieur, de l’économie et des finances  ainsi que le département de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire avec les promoteurs de l’immobilier.

« Un événement »  qui marque le début d’une série de réunions techniques afin de trouver les moyens pour une « relance rapide » de ce secteur vital de l’économie marocaine.

Une haute commission composée des secrétaires généraux de ces ministères précités ainsi que les représentants de la fédération nationale des promoteurs immobiliers est déjà à ‘oeuvre, selon certaines sources. Cette dernière devrait formaliser prochainement  les mesures à décliner sur le court et le moyen-terme.

La principale vision de la commission est « de relancer l’investissement dans la promotion immobilière »afin d’avoir une production d’emploi du secteur. Les BTP a connu une perte d’emplois, dont une moyenne de 14 000 emplois par an depuis 2012, et une dégradation négative de la situation, selon certains médias.

Et pour « redynamiser » l’habitat social comme le   Fogarim et Fogaloge, la VieEco affirme que « les pouvoirs publics comme les professionnels accordent  que le premier support à actionner pour redonner de la vitalité au secteur est le financement bancaire ».

 Le but  est plutôt de redynamiser les crédits garantis par l’Etat, notamment le Fogarim, destinés aux populations à revenu modeste, affirme cet hebdomadaire.

Le locatif social n’attire toujours pas les investisseurs c pour cela qu’un autre levier d’action porte sur la promotion du secteur locatif.

 En effet, « le plafond de loyer » du dispositif du locatif social a été relevé sans que les investisseurs ne manifestent le moindre intérêt pour ce mécanisme.

Surtout, l’Exécutif veut  mettre sur les rails le logement subventionné pour la classe moyenne, affirme la VieECO.

Celle-ci a signé une convention avec le Ministère de l’habitat pour construire 20 000 logements de ce type à l’horizon 2016, mais sa participation est conditionnée par la mise en place de normes urbanistiques avantageuses qui n’ont pas été mises en œuvre jusqu’à présent.

Les Ministères de l’urbanisme et de l’intérieur se montrent « encore réticents », note la VIEECO, en citant des promoteurs, et pas les pauvres d’entre eux. C’est certain. En fait, au Maroc on ne prête qu’aux riches, comme dit le dicton.

Article19.ma

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