Les événements se précipitent au Zimbabwe où une confusion règne à la suite d’informations contradictoires sur « la démission » de Robert Mugabe, considéré comme l’un des derniers dictateurs africains au pouvoir.

Dimanche 19 novembre, celui qui règne sur le pays depuis 1980 a été démis de ses fonctions à la tête de la Zanu-PF, le parti au pouvoir, et exclu de ce même parti.

La Zanu-PF, vient d’annoncer qu’il enclencherait au Parlement la procédure de destitution du président Mugabe s’il ne démissionnait pas avant lundi.

« Le camarade Robert Mugabe doit démissionner de la présidence du Zimbabwe et s’il ne l’a pas fait d’ici lundi midi (…) le président du Parlement » enclenchera la procédure de destitution, a déclaré, sous les vivats, le porte-parole de la Zanu-PF, Simon Khaye Moyo.

Le Zimbabwe avait connu, samedi, l’une des plus grandes manifestations jamais organisées depuis l’indépendance et l’arrivée au pouvoir de Mugabe, selon Reuters.

Des dizaines de milliers de Zimbabwéens se sont rassemblés, dans une ambiance festive, pour exiger son départ de la présidence. « Un jour historique », a résumé samedi soir, avec une voix émue, la présentatrice du journal de la ZBC, la télévision d’Etat, a ajouté Reuters.

Article19.ma

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