Après la polémique crée par ses films « Casa negra » et « Zéro », le réalisateur marocain Noureddine Lakhmari s’apprête à projeter sur les écrans du royaume son nouveau long métrage « Burn out » à partir du mois prochain.

Comme ses précédents films, Burn out a également été tourné dans la ville de Casablanca où Lakhmari tente, cette fois-ci, de jeter la lumière sur les écarts sociaux. « Les événements du film sont axés sur des rencontres insolites et inattendues entre des personnes de différents niveaux sociaux et dans leurs rencontres apparaissent l’humanité et l’amour qui anéantissent les différences sociales », a affirmé Lakhmari.

Le nouveau film révèle l’humanité, la cruauté, la joie et la douleur de personnes de différentes catégories sociales à travers, notamment, les personnages d’un homme d’affaires et d’un jeune adolescent cireur qui travaille dure pour pouvoir acheter une prothèse de jambe à sa mère, selon Hespress.

Lakhmari a indiqué, par ailleurs, que « le tournage s’est déroulé dans des conditions difficiles, notamment, pour les scènes tournées dans un bidonville à Casablanca », ajoutant que le film a nécessité une préparation de 3 ans et alors que le tournage a duré 3 mois seulement.

Réagissant à ceux qui lui reprochent de toujours choisir Casablanca pour le tournage de ses films, il a estimé que cette ville est un « monstre qui réunit toutes les contradictions, en résumé c’est le Maroc en miniature. Il me fascine et me fait peur ».

Quant au casting, Lakhmari a choisi Anas Elbaz, Ilyas Jihani (enfant cireur), Fatima Zahra Jawhari, Marjana Alaoui, Mohamed Khyari, Driss Roukh, Saadia Ladib, Karim Assaidi et le chanteur du Rapp Tawfiq Hazem (Big), ajoute la même source.

Article19.ma

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