A Salé, le tribunal chargé des affaires de terrorisme a entamé, jeudi, l’examen du dossier dans lequel sont poursuivis trois jeunes membres du Parti justice et développement (PJD), poursuivis pour « apologie du terrorisme » et d’« incitation au terrorisme ».

Les trois mis en cause ont ainsi comparu devant la cour qui a pris connaissance des 11 avocats de la défense, tous des PJDistes, dont Abdessamad Al Idriss et Roukia Ramid, des membres dirigeants du parti de la lampe, a rapporté le quotidien Alakhbar.

Les trois jeunes, rappelle-t-on, ont été arrêtés pour avoir salué sur Facebook l’assassinat, par un ex-policier turc, de l’ambassadeur russe en Turquie.

L’ouverture de ce procès coïncide avec l’arrestation par le Bureau central des investigations judiciaires (FBI marocain) d’un membre de l’organisation Attajdid Atoulabi, qui est le bras estudiantin du Parti de la lampe.

L’article 218-5 de la loi 03-03 relative à la lutte contre le terrorisme stipule que « quiconque, par quelque moyen que ce soit, persuade, incite ou provoque autrui à commettre l’une des infractions, prévues dans cette loi est passible des peines prescrites pour cette infraction ».

De même l’article 2-218 du même texte précise qu’ « est puni d’un emprisonnement de 2 à 6 ans et d’une amende de 10.000 à 200.000 dirhams, quiconque fait l’apologie d’actes constituant des infractions de terrorisme, par les discours, cris ou menaces proférés dans les lieux ou les réunions publics ou par des écrits, des imprimés vendus, distribués ou mis en vente ou exposés dans les lieux ou réunions publics soit par des affiches exposées au regard du public par les différents moyens d’information audio-visuels et électroniques ».

Article19.ma

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