Le ministère de l’Education nationale et de la Formation professionnelle a publié vendredi, une note interdisant « formellement et de quelque manière que ce soit, l’organisation par les instituteurs et institutrices de cours de soutien payants au profit de leurs élèves ».

Le ministère appelle ainsi les enseignants à « multiplier les contrôles scolaires et à réviser les méthodes de correction et de notation, en vue de garantir l’égalité des chances entre les élèves et d’éviter de les contraindre aux cours de soutien payants ». Idéalement cette mesure est louable dans le sens où elle encourage un plus grand engagement des enseignants.

Pour assurer le respect de l’interdiction, le ministère a invité les académies régionales de l’Education et de la Formation, ainsi que les délégations provinciales « à prendre toutes les mesures permettant aux parents d’élèves et à toute autre personne concernée de dénoncer toute violation de cette interdiction, et à traiter ces affaires avec la célérité et la fermeté requises ».

Mais concrètement, cette pratique largement répandue est d’usage chez les enseignants qui souhaitent arrondir leur fin de mois. Pourront-ils offrir leurs services à d’autres élèves que les leurs ? Beaucoup gagneraient pourtant à revoir leurs méthodes de travail qui laissent à désirer. Exemple en est du scandale de cet instituteur qui a été filmé alors qu’il humiliait son élève.

Article19.ma

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