Un homme d’affaires vient de perdre 40 millions de dirhams à cause d’un fqih qui lui a conseillé de vendre ses biens à ses enfants pour échapper à une liquidation judiciaire.

Etrange histoire que celle de cet homme d’affaires casablancais qui s’est fait arnaquer par un fqih. Tout a commencé lorsque le business-man a épousé son assistante qui lui a conseillé de consulter un « sorcier » pour faire fructifier ses affaires. L’homme d’affaires casablancais, à la tête d’une usine de textile sise dans la zone industrielle du quartier Moulay Rachid et employant plus de 700 ouvriers, a donc accepté de se rendre à Safi pour rencontrer le célèbre fqih. Celui-ci a commencé par lui demander d’embaucher son fils pour avoir sa «baraka» et le protéger des concurrents et autres jaloux de son succès, rapporte le quotidien Assabah dans son édition de ce lundi 19 septembre. Et de préciser que le « sorcier », par la suite, a encore demandé à l’homme d’affaires d’engager sa fille et de le laisser vivre dans sa villa pour mieux le protéger.

Entouré du fqih et de ses deux enfants, l’homme d’affaires s’est ainsi laissé berner par le charlatan qui a réussi à lui faire croire que les djinns exigeaient de le voir divorcer de ses deux épouses et de quitter sa société, pour éviter un grand malheur. Et l’homme d’obéir et de se délaisser ses affaires pour se trouver frappé par une injonction de l’administration douanière, sa société ne s’étant pas acquittée de ses taxes. Pis encore, la société a rapidement été mise en liquidation judiciaire. Et c’est le moment qu’a choisi le fqih pour proposer à sa victime de vendre tous ses biens à ses deux enfants pour échapper à une vente aux enchères. L’homme d’affaires a perdu, dans cette étrange arnaque, 40 millions de dirhams. Et le charlatan qui l’a dépouillé de lui téléphoner pour lui lancer, impitoyable: «La loi ne protège pas les imbéciles».

Source: le360.ma

Article19.ma

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.