Lors de son grand oral devant la deuxième chambre, le chef du gouvernement Abdelilah Benkirane est revenu sur la politique énergétique et le dialogue social.

C’est avec un retard de plus d’une heure et demie que le chef du gouvernement est intervenu, le 12 janvier dans la soirée, devant la chambre des conseillers pour répondre aux questions des élus. L’occasion pour lui de présenter quelques éléments et chiffres sur la politique énergétique d’un côté et le dialogue social de l’autre, alors que les syndicats manifestaient en même temps à l’extérieur de l’hémicycle, fustigeant notamment la réforme des retraites. Le chef du gouvernement a aussi critiqué la privatisation de la Samir.

En réponse à une intervention du conseiller de l’Istiqlal, Fouad Kadiri, le chef du gouvernement a concédé que l’Etat a fait une double erreur concernant la Samir: «il ne fallait pas privatiser la Samir et encore moins la céder à un étranger». Il a expliqué qu’il ne faut pas privatiser les secteurs où il y a un monopole, donnant pour exemple ce qui s’est passé dans le cas de la Samir:  «ce monsieur (Al Amoudi, PDG de la raffinerie, ndlr) nous a fait du chantage». Benkirane a également fait valoir le risque de « perdre le savoir faire » acquis dans cette société qui risque de disparaître en cas de faillite.

Article19.ma / TelQuel

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.