Après le discours du roi à l’occasion de l’ouverture de la première session de la quatrième année législative, et l’incident » Chabat-Lebbar « , c’est au tour de la tenue vestimentaire au Parlement de faire de l’écho.
Rachid Talbi Alami, le président de la Chambre des Représentants, vient de prendre une décision, et pas n’importe laquelle.Il a interdit le port des tenues inappropriées au sein du parlement, faisant référence à l’habit religieux, notamment les robes afghanes, rapporte Assabah dans son édition du 11 octobre.  » L’espace du Parlement a ressemblé, plus d’une fois, à une mosquée, à un lieu de culte où la tenue vestimentaire digne de l’institution législative qui accueille des diplomates et des parlementaires des quatre coins du monde, est quasiment absente », affirme Talbi.
Cette décision nous rappelle l’affaire Khadija Riani. Cette journaliste s’était vue refuser l’accès au parlement à cause de sa tenue vestimentaire que Elhabib Choubani, ministre chargé des relations avec le Parlement , a qualifié d’irrespectueuse vis à vis de la sacralité de l’endroit.
Députés, fonctionnaires, visiteurs et journalistes devront se soumettre à cette décision. Assabah rappelle que le président RNIste a déjà eu affaire à un cas pareil. La tenue de sport portée par un journaliste au sein du Parlement au moment où le président s’apprêtait à accueillir un émir de Qatar, avait irrité Talbi Alami.
Mais la tenue vestimentaire n’était pas la seule clause abordée dans ce nouveau règlement. L’utilisation électronique et la lecture des journaux en plein débat parlementaire ont, aussi, été interdit, qualifiant ces comportements d’inadéquats.
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