Selon l’agence AFP, le Maroc, le Sénégal, le Burkina Faso et les îles Caïman seraient placés « sous surveillance » par le Groupe d’action financière (GAFI) pour les pousser à plus de rigueur dans la lutte contre le blanchiment d’argent.

Situé au siège de l’OCDE à Paris, le GAFI vise à créer des normes non impératives, qui sont en quelque sorte des lignes de conduite que les gouvernements doivent suivre. Il a été créé par le G7 lors du sommet de l’Arche à Paris en 1989, en réponse à des préoccupations croissantes au niveau international concernant la lutte contre le blanchiment de capitaux.

À l’issue d’une réunion plénière, jeudi 25 février 2021, cet organisme intergouvernemental a ajouté ces quatre pays à la « liste grise » des pays présentant des « déficiences stratégiques », mais qui ont pris l’engagement de mettre en œuvre des plans d’action dans des délais impartis pour améliorer leur situation, ajoute l’AFP.
Depuis sa précédente réunion plénière en octobre, le GAFI a identifié des progrès réalisés par la plupart des autres pays sur cette liste grise, à savoir l’Albanie, la Birmanie, le Botswana, le Cambodge, le Ghana, l’Ile Maurice, le Nicaragua, le Pakistan, le Panama, l’Ouganda et le Zimbabwe, précise la même source.
Deux autres pays sur la liste grise, la Barbade et la Jamaïque n’ont pas fourni de nouvelles informations au GAFI depuis octobre en raison de la pandémie de COVID-19.

Enfin, l’Iran et la Corée du Nord restent sur la liste noire des pays non coopératifs en matière de blanchiment d’argent, de financement du terrorisme et de prolifération d’armes de destruction massive.

Article19.ma

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.