Par Dr Mohamed Chtatou


Contexte historique

Pendant la majeure partie du dernier millénaire, la France a été l’un des principaux pays « catholiques » d’Europe.

De l’époque de Charlemagne jusqu’à l’émergence du protestantisme au XVIe siècle, la France a été l’une des principales puissances d’un continent où le catholicisme était – sauf dans les zones orthodoxes – la seule forme dominante de christianisme. Par la suite, la majeure partie de la France, et en particulier la monarchie française, a conservé la foi catholique, tandis que de nombreuses autres régions d’Europe, dont l’Angleterre, la Suisse, les Pays-Bas et une grande partie de l’Allemagne et de la Scandinavie, ont adopté différentes formes de protestantisme.

Après la Révolution française de 1789, la religion en France a été placée sous le contrôle de l’État, découragée en tant qu’antirévolutionnaire, et les ordres monastiques ont été abolis. Mais en 1801, Napoléon a signé un concordat avec le Vatican, qui a rétabli une grande partie du statut antérieur de l’église.

Pendant la plus grande partie du XIXe siècle, la France était officiellement un pays catholique, mais en 1905, la loi historique a été adoptée, établissant la séparation de l’État et de l’Église. Depuis lors, si le catholicisme est resté la religion prédominante en France, l’église catholique n’est constitutionnellement qu’une des nombreuses structures religieuses du pays. L’État laïc reconnaît le droit des individus à pratiquer la religion qu’ils souhaitent, et dans la France d’aujourd’hui, le catholicisme existe aux côtés du protestantisme, de l’islam, du bouddhisme, du judaïsme et d’un certain nombre de cultes marginaux.

L’Islam en France

Il n’existe pas de chiffres précis, mais les estimations suggèrent qu’il y a entre 6 et 7 millions de musulmans en France, soit environ 8 % de la population. Environ un tiers d’entre eux, soit un peu plus de 2 millions, sont des musulmans pratiquants – contre plus de 10 millions de catholiques pratiquants.   La plupart des musulmans français sont d’origine nord-africaine, descendants de personnes originaires des anciennes colonies françaises de Tunisie, d’Algérie et du Maroc ; bien qu’en termes de nationalité, beaucoup sont aujourd’hui des citoyens français de troisième ou quatrième génération.

Selon les recherches du sociologue Samir Amghar, rapportées par le journal Le Monde du 12 février 2016, il y a entre 12 000 et 15 000 « salafistes » ou musulmans radicaux en France ; mais seule une infime minorité de musulmans radicaux partage les vues des soi-disant « islamistes ». Le ministre français de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve (2014–2016), aurait déclaré que près de 2 000 musulmans français partagent les points de vue des formes les plus radicales de l’islam, soit 0,075 % des musulmans français.

Le nombre de mosquées en France a fortement augmenté depuis 2000, et on en compte aujourd’hui plus de 2000 – la plupart très discrètes.

En ce qui concerne l’éducation, selon le ministère français de l’éducation, il y a 30 écoles musulmanes en France, contre 282 écoles juives et 8485 écoles catholiques. Seules deux de ces 30 écoles musulmanes sont entièrement sous contrat avec le système public, les autres étant des écoles privées. La plupart des jeunes musulmans en France sont scolarisés dans des écoles publiques non confessionnelles.

Le port de la « bourqa » ou du « niqâb », voile qui cache le visage et qui est porté dans certains pays islamiques, est interdit dans les lieux publics en France.  Cela fait partie de la législation sur la sécurité publique qui interdit de dissimuler l’identité d’une personne dans les lieux publics, par quelque moyen que ce soit.

Dans les écoles publiques (mais pas dans les universités), le port de « signes ostentatoires de religion » est interdit. Cette interdiction s’applique à toutes les religions.

La France est un grand laboratoire des relations entre l’islam et la société occidentale

La France est un grand laboratoire des relations entre l’islam et la société occidentale. Elle possède la plus grande population musulmane d’Europe, composée en grande majorité d’immigrants de son ancien empire colonial. La France peut-elle créer une relation harmonieuse avec une population dont les ancêtres ont beaucoup souffert du colonialisme français ? Et que dit l’expérience de la France sur la capacité de l’Europe à intégrer les musulmans ?

Interdiction du niqab en France

On dit souvent qu’il y a un problème musulman en France. Mais cela ne signifie pas que les musulmans français en sont nécessairement la cause, pas plus que les juifs n’ont été responsables de la question juive dans l’Europe des XIXe et XXe siècles.

Le monde musulman français est vaste et hétérogène et défie toute généralisation facile. Malheureusement, les généralisations faciles abondent. Le « problème » musulman français fait souvent l’objet de débats idéologiques houleux et de simplifications grossières, qui obscurcissent (souvent intentionnellement) plutôt qu’ils n’éclairent. L’islam français est souvent perçu en termes d’essentialisme et de déterminisme religieux, ignorant la diversité des pratiques et des expériences historiques des musulmans. Mais la religion n’est qu’un élément de l’histoire.

Peu de musulmans ont quelque chose à voir avec le terrorisme, et pourtant, il est compréhensible que les actes terroristes hideux commis au nom de l’islam ne peuvent manquer d’effrayer les concitoyens et de rendre plus difficile l’acceptation des musulmans en tant que Français « comme tout le monde ». Dans ce contexte, l’islamisme et l’auto-ségrégation de certains musulmans font également le jeu des racistes.

Depuis les attentats du 11 septembre, les invocations de politiciens occidentaux contre des groupes extrémistes prétendant agir au nom de l’islam sont monnaie courante, mais de nombreuses politiques introduites par les États européens semblent plutôt viser les pratiques islamiques normatives.

La France, dans cet exemple, fait partie des nombreux pays européens qui ont interdit le port du voile sur le visage de certaines femmes musulmanes. Elle a également interdit le port du foulard, plus courant, dans les institutions publiques. Ces politiques ciblant des symboles vénérés par les musulmans étaient justifiées par l’affirmation selon laquelle les fonctionnaires intégraient les communautés musulmanes dans la société en les obligeant à renoncer aux symboles visibles de leur différence ou par l’affirmation selon laquelle ils assuraient l’égalité de traitement des femmes.

Malgré la mise en œuvre de ces mesures, les hommes politiques français d’hier et d’aujourd’hui se sont efforcés d’assurer aux communautés que ce n’était pas leur religion ou leur appartenance à celle-ci qui posait problème.

Ce sont à la fois les exemples contemporains et l’histoire de l’interaction de la France avec les populations musulmanes pendant l’ère coloniale qui démentent cette affirmation et la laissent sujette à débat. Bien qu’il existe des exceptions, le mode de pensée dominant qui a inspiré la conduite de l’impérialisme français envers ses sujets musulmans était explicitement anti-islamique.

Dans l’exemple notable de l’Algérie du XIXe siècle, qui jusqu’à son indépendance en 1962 a été annexée à la France proprement dite, la citoyenneté française était refusée aux autochtones arabes et amazighs/berbères locaux, à moins qu’ils ne renoncent à leur foi musulmane, et abandonnaient toute association avec des aspects des cultures islamiques, comme la langue arabe.

Ce dernier point trouve un parallèle dans les récentes annonces politiques de Macron, en particulier sa décision de supprimer les cours d’arabe et de turc dans les écoles publiques. Les plans de Macron visent ostensiblement à réduire l’influence étrangère sur la manière dont les musulmans français pratiquent leur foi et à aligner l’interprétation dominante de l’islam sur les valeurs supposées de la France. À cette fin, le gouvernement français veut former des imams à l’intérieur du pays selon sa propre version approuvée de la religion islamique.

Le président français Emmanuel Macron a plaidé en faveur d’un « Islam français » pour faire face aux problèmes de radicalisation et d’extrémisme dans le pays. Mais ce plan a suscité une controverse immédiate, les musulmans français étant au premier rang des critiques. Mais l’utilisation de ce terme n’est pas nouvelle et les précédents dirigeants français ont également annoncé des plans pour un islam indigène.

Facteurs de la marginalisation des musulmans en France

Il y a cinq facteurs principaux qui ont contribué à la marginalisation des musulmans en France, principalement ceux d’Afrique du Nord :

Le premier facteur est l’héritage durable de la colonisation et de la décolonisation. Cela a façonné à la fois l’attitude des Français envers les musulmans d’Afrique du Nord et celle des musulmans d’Afrique du Nord envers la France. Les tensions issues du colonialisme ne sont pas propres à la France ; ce qui est unique, c’est l’expérience de la sanglante guerre d’Algérie, qui complique une relation déjà tendue.

Le deuxième facteur est le moment où l’immigration nord-africaine a lieu. L’immigration, en général, est toujours un phénomène chargé, mais il y a des moments qui sont meilleurs que d’autres. On peut affirmer qu’une économie industrielle en expansion crée des conditions idéales pour l’intégration sociale, mais cela n’est pas toujours facile. Les musulmans sont arrivés en France à une époque de grande expansion économique, où de nombreux emplois étaient disponibles pour les travailleurs non qualifiés dans le secteur industriel. Ces immigrants faisaient partie de la classe ouvrière : ils pouvaient s’identifier à la classe ouvrière française de souche et au mouvement syndical local. Ironiquement, dans leur opposition au statu quo, les syndicats et le Parti communiste français (PCF) ont joué un rôle important dans la transformation des immigrés en « Français ». Si ces conditions économiques avaient persisté, les Nord-africains auraient peut-être été intégrés dans la classe ouvrière française comme les immigrants précédents. Mais la plupart de ces immigrés musulmans ont rejoint la population active à la fin de l’ère industrielle. La France se transformait en une économie post-industrielle ; les emplois manufacturiers étaient rapidement supprimés. Malheur à ceux qui manquent d’éducation et d’autres types de compétences commerciales, qui finissent par être économiquement marginalisés.

Le troisième facteur est constitué par les conséquences involontaires de l’urbanisme français de l’après-guerre. Après la Seconde Guerre mondiale, la France a construit de vastes projets de logements en dehors des grandes zones urbaines pour la population française de souche. Ils étaient un délice pour les technocrates, mais leur isolement et leur esthétique moderniste brutale n’étaient pas ce que la population française souhaitait. Dès que l’occasion s’est présentée, ils sont partis, et ces cités sont devenues des enclaves d’immigrants de plus en plus ségréguées.

Le quatrième facteur est le concept de laïcité, c’est-à-dire la manière particulière dont l’État français gère ses relations avec la religion après la séparation de l’Église et de l’État. Cette séparation, intervenue en 1905, n’avait rien à voir avec l’islam ; elle était le résultat d’une longue histoire de conflit entre la République et l’Église catholique romaine. Mais l’héritage de la suspicion, voire de l’hostilité, envers la religion, en général, affecte les attitudes envers l’islam.

Le cinquième facteur est l’impact sur les musulmans français des développements extérieurs dans le monde islamique au sens large. Ces développements ont pris deux formes. La première a été le développement d’une approche plus fondamentaliste de l’islam qui s’est traduit en France par des tendances à une plus grande piété, à une observance extérieure et à l’auto-ségrégation. La seconde, qui n’est pas sans rapport avec la première mais qui est très différente sur le plan analytique, est l’avènement de l’extrémisme et du terrorisme musulmans, d’abord à l’extérieur de la France – la révolution iranienne, l’affaire Rushdie, l’attentat du World Trade Center – puis les attentats terroristes en France, perpétrés par des résidents ou des citoyens français : Charlie Hebdo, Hyper Cacher, Bataclan, Nice. En conséquence, les musulmans français ont été appelés à répondre de ce que d’autres musulmans ont fait.

Laïcité in France

En France, la laïcité a été instituée par la Constitution en 1946 et réaffirmée dans la Constitution de 1958. Comme la plupart des autres systèmes de laïcité, la laïcité française postule une séparation entre l’Église et l’État. La laïcité telle qu’on l’appelle aujourd’hui a été sculptée par une loi du 9 décembre 1905. L’article premier de la loi de 1905 « garantit le libre exercice des cultes » tandis que l’article 2 décrit une république française qui « ne reconnaît, ne paie, ni ne subventionne aucun culte ». La tension entre ces deux mesures rend le modèle français distinct. Interprétée de manière rigide, la laïcité constitue également un obstacle à une pleine acceptation du multiculturalisme, car les particularités culturelles, religieuses et ethniques sont subordonnées au concept d’égalité de tous les individus.

Les musulmans de France

Des dérogations à la différenciation fortement formulée entre la religion et l’État ont été institutionnalisées au cours du siècle dernier. En particulier, l’État français subventionne désormais les écoles religieuses privées, verse les salaires du personnel religieux dans les institutions laïques telles que les prisons et l’armée, finance les aumôniers dans les écoles publiques, reconnaît les fêtes religieuses et accorde des exonérations fiscales aux organisations confessionnelles.

L’islam a toujours été un cas exceptionnel dans le cadre de la laïcité française. L’Algérie a été exemptée de la loi de 1905. La clause qui a déclaré cette exemption a créé un précédent pour ce qui allait devenir une « exception musulmane à la laïcité » approuvée par l’État.

La dynamique de l’Église et de l’État en France a été fortement marquée par une Église catholique dominante. Les confessions pouvaient négocier avec l’État en proposant un « interlocuteur privilégié » unique ; ce système de négociation reflète une « définition confessionnelle de la religion ».  En outre, le concept d’un interlocuteur unique pour négocier au nom de chaque confession est approprié pour les confessions hiérarchiques comme le catholicisme.

Les négociations entre l’État et l’islam ont encouragé la formation d’un organe représentatif de l’islam. L’encouragement à la création d’organes représentatifs de l’islam s’inscrit dans une tendance générale en Europe.  Les institutions religieuses doivent s’adapter pour être des homologues efficaces de l’État. En particulier, cela exige que les communautés religieuses créent des structures ecclésiastiques pour nommer des dirigeants qui ont une légitimité populaire et les compétences politiques nécessaires pour défendre efficacement les intérêts de l’islam.

L’islam a été particulièrement désavantagé parce que la communauté musulmane manque de cohésion et de mécanismes institutionnels pour développer un consensus et organiser la défense des droits contre l’État. Depuis les années 1980, cette situation a suscité de nombreuses critiques à l’égard du modèle français d’intégration et a donné l’impression générale d’un « problème musulman ». En 2003, le Conseil français du culte musulman (CFCM) a été créé sous l’impulsion de l’État, dans l’espoir qu’un organe de représentation centralisé de la communauté musulmane contribuerait à remédier à sa sous-représentation à long terme.

En octobre 2005, le plaidoyer de Nicolas Sarkozy en faveur du financement des mosquées par l’État a suscité une controverse. En tant que ministre de l’Intérieur, il a convoqué une commission pour examiner si la pénurie de mosquées en France permettait aux extrémistes de s’implanter parmi les musulmans de France. Sarkozy a plaidé pour une révision de la loi de 1905 sur la laïcité qui interdit le financement des lieux de culte par l’État. La position de Sarkozy le mettait en désaccord avec le président Jacques Chirac et le premier ministre Dominique de Villepin, qui ont défendu la loi de laïcité de 1905 comme un pilier du système républicain français.

La  » Fondation de l’islam de France -FIF- » a été créée le 5 décembre 2016 pour superviser le financement de l’Islam en France. L’ambition de la Fondation répond à une urgence : consolider la concorde nationale : “Elle contribue d’une part à la construction d’un islam de France ancré dans la société française, dans les principes et les valeurs républicains. D’autre part, à la lutte contre les préjugés et l’ignorance en montrant notamment les liens intimes et étroits qui lient l’histoire de la France et celle de l’islam. “ La fondation a été soutenue par le gouvernement et ses fonds sont conservés dans une banque publique afin d’assurer une transparence maximale.  Le financement permet de soutenir la construction de mosquées et la formation des imams.

Macron veut restructurer l’islam de France

Lorsqu’on lui a demandé une fois s’il croyait en Dieu, le président français Emmanuel Macron a répondu : « C’est une vraie question, une question complexe. Je crois sans aucun doute en une transcendance. Je ne suis plus sûr de croire en un Dieu. Oui, je crois en la transcendance ».

Une autre question réelle et complexe à laquelle il doit répondre est celle qui concerne les relations de la République française avec l’islam. La France est un pays laïque et militant dont le militantisme semble se renforcer à mesure que l’Eglise s’affaiblit. La France rejette tout lien entre la religion et l’État ; dans la bouche d’un intellectuel français, les mots « très catho » (très catholique) sonnent plus comme une accusation que comme une description.

L’islam est peut-être sur le point de devenir une exception à la laïcité française, ou à la séparation complète de l’Église et de l’État. En 2003, Nicolas Sarkozy, alors président, a créé le Conseil français du culte musulman -CFCM-. Le CFCM était censé représenter les musulmans français, bien que les deux tiers d’entre eux n’en aient jamais entendu parler. Les délégués sont élus au prorata de la superficie de leurs mosquées ; les élections seraient influencées par les différents pays qui versent des contributions financières aux mosquées respectives.

Macron cherche quelque chose de différent. Il veut « structurer » l’Islam français, en vue de saper l’extrémisme et l’influence étrangère. On dit que les États d’Afrique du Nord et du Golfe persique paient quelque 300 imams en France ; ils paient également pour la construction de nouvelles mosquées (ce qui est illégal). Cependant, le financement des mosquées est très opaque : les mosquées ne rendent pas de comptes très clairs, se cachant derrière des règlements financiers pour les organisations à but non lucratif qui sont beaucoup moins stricts que ceux des organisations religieuses.

Conclusion : vers une meilleure approche

Les musulmans français ne s’en sortiront pas sans une autonomie financière totale. La loi de 1905 impose à l’État d’être neutre vis-à-vis de la religion et de garantir l’égalité de traitement des différents groupes confessionnels. La France doit tenir compte de la diversité et du caractère décentralisé de l’islam et des musulmans français.

Cependant, la réalité est que toutes les religions en France ne sont pas traitées de la même manière et que l’islam en France ne bénéficie pas de toutes les ressources et dispositions accordées aux autres religions. Une action constructive viserait à assurer une égalité de traitement complète pour répondre aux défis spécifiques posés par l’islam : revenir à l’esprit de la loi de 1905 non seulement en renforçant la liberté religieuse et en évitant les interférences avec les pratiques religieuses, mais aussi en encourageant les musulmans français à créer des organisations religieuses conformément à la loi de 1901 sur les organisations à but non lucratif, comme c’est le cas pour les autres confessions.

Enfin, les réformes proposées par M. Macron doivent être menées de manière transparente et réaliste et ne peuvent se faire sans impliquer pleinement les musulmans français dans un véritable dialogue. Mais un tel projet est voué à l’échec si les musulmans français ne s’organisent pas, ne prennent pas l’initiative et ne s’impliquent pas au lieu d’attendre que les pouvoirs publics choisissent leurs interlocuteurs musulmans préférés.

Vous pouvez suivre le Professeur Mohamed Chtatou sur Twitter : @Ayurinu

1 COMMENTAIRE

  1. Avril 2022, c’est demain ou presque. Macron a déjà consommé plus de 90% de son mandat présidentiel. La situation économique est désastreuse. La France va devoir commencer à manger ses trésors coloniaux bien conservés jusque-là depuis les indépendances. Cela veut dire le début du compte à rebours vers la banqueroute. Pour calmer les mauvais esprits aux gilets jaunes, il n’y a, manque d’imagination, que le bouêbouê ou le Boogeyman tout trouvé et qui s’appelle ISLAM aux yeux de l’actuel président français au mandat unique. Oui, un seul mandat ; je l’ai vu dans mes rêves !

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