Justice. Le journaliste Omar Radi, qui est poursuivi pour « attentat à la pudeur avec violence » et « viol », a comparu pendant près de cinq heures devant le juge d’instruction près la cour d’appel de Casablanca.

Selon le site arabophone Hespress.com, Radi, qui était accompagné mardi de son avocat, « a réfuté les charges retenues à son encontre« , suite à une plainte de l’une de ses collègues l’accusant de l’avoir violée dans la villa du patron du journal électronique pour lequel ils travaillaient.

Le journaliste a maintenu que la plaignante était « consentante » et qu’il ne l’avait pas violée.

+ Une confrontation entre Radi et la plaignante à la Ia mi-octobre +

La même source a ajouté que le juge d’instruction n’a pas abordé les chefs d’inculpation retenus contre le journaliste, notamment, celui de recevoir des fonds de l’étranger en vue de porter atteinte à la sécurité de l’état et d’entretenir des relations avec des agents de pays étrangers dans le but nuire à la situation diplomatique du Maroc.

Selon la défense du mis en cause, le juge d’instruction a décidé de tenir à la mi-octobre une confrontation entre Radi et la plaignante et d’interroger auparavant cette dernière, le 5 du même mois.

Lors de cette comparution, de nombreux militants des droits de l’homme et des proches du journaliste ont manifesté devant la cour d’appel de Casablanca, appelant à la libération de ce dernier.

Article19.ma

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