Controverse et colère. La condamnation à la prison ferme de la chanteuse Dounia Batma et de sa soeur Ibtissame par le tribunal de première instance de Marrakech a suscité de nombreuses critiques à l’encontre de l’artiste sur les réseaux sociaux.

Dans leurs commentaires, les internautes ne pardonnent pas à la chanteuse son implication dans le dossier « Hamza mon BB », une affaire de diffamation et d’actes visant à nuire à la vie privée d’autrui.

Pour de nombreux internautes, la chanteuse a grandement nui au nom qu’elle partage avec Larbi Batma, un des fondateurs du groupe mythique « Nass El Ghiwane », alors que d’autres ont exprimé leur étonnement de voir des artistes recourir à des pratiques condamnables en vue de briser la carrière d’autres artistes « rivaux » au lieu d’une concurrence honorable.

Certains blogueurs ont également loué la rigueur de la justice marocaine dans un dossier qui a été très suivi par les médias, déplorant que la chanteuse, décorée de deux wissams royaux, soit « tombée aussi bas » en diffamant des artistes et en révélant leurs données personnelles en vue de nuire à leur relation avec le public et porter atteinte à leur présence sur la scène artistique.

+ Diffusion de faits infondés dans le but de nuire à la vie privée d’individus… +

Pour certains, cette affaire révèle aussi ce qui se passe dans le milieu artistique qui aurait besoin, selon eux, d’être assainie.

Plusieurs internautes ont, pour leur part, estimé que la justice a été rendue à tous ceux qui étaient visés par les attaques mensongères sur le compte « Hamza mon BB ».

Pour rappel, le tribunal de 1ère instance de Marrakech a condamné, à une heure tardive dans la nuit du mercredi à jeudi, la chanteuse Dounia Batma, sa soeur Ibtissame, la styliste Aicha Ayache et Sophia Chakiri respectivement à 8 mois, un an, 18 mois et 10 mois de prison ferme.

Elles sont poursuivies dans le cadre de cette affaire, chacun en ce qui le concerne, pour “participation à l’accès frauduleux au système informatique de données”, “participation délibérée à entraver le fonctionnement de ce système”, “diffusion d’images et de déclarations d’autrui sans consentement”, “diffusion de faits infondés dans le but de nuire à la vie privée d’individus » et « diffamation”, ainsi que pour “participation et chantage”.

Article19.ma

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