Lutte contre la pauvreté. Le groupe parlementaire du Parti de l’istiqlal a appelé à poursuivre l’octroi de l’aide apportée aux familles défavorisées travaillant dans le secteur informel jusqu’à la fin de l’état d’urgence sanitaire et ce afin d’atténuer l’impact social de la pandémie de Covid-19.

Lors de la présentation des ses amendements relatifs au projet de loi de finances rectificative, le groupe istiqlalien a également a appelé à déduire de l’impôt sur le revenu (IGR) les frais relatifs à la scolarité des enfants, dans la limite de 6000 dirhams par enfant et par an à condition que le montant global des déductions ne dépassent pas les 20.000 dirhams par an, a rapporté le site arabophone Hespress.com.

Le groupe a souligné que son objectif est de mettre fin aux tensions provoquées par la crise sanitaire entre les familles et les établissements d’enseignement privés, mettant l’accent sur la nécessité de promouvoir les classes moyennes au Maroc.

+ Soutenir les classes moyennes et d’augmenter le pouvoir d’achat des citoyens +

L’exonération fiscale partielle liée à la scolarité introduit une certaine justice sociale, estime le groupe istiqlalien ajoutant qu’elle est de nature à « encourager les familles à garder leurs enfants dans le privé et à ne pas les transférer vers Le secteur public qui souffre déjà de problèmes structurels ».

Le groupe parlementaire estime que son amendement est conforme aux dispositions de la loi relative à l’organisation de l’enseignement supérieur, qui stipule qu’il est possible de déduire de l’impôt sur le revenu les frais liés à la scolarité et à la formation dans les conditions et les limites fixées par la loi de finances.

Il propose une déduction de 1080 dirhams du montant annuel de l’IGR, en tenant compte des charges familiales supportées par le contribuable pour chaque personne à charge, à condition que « les montants totaux déduits des charges familiales ne dépassent pas les 6.480 dirhams ».

Le groupe istiqlalien considère que « le but de l’amendement est de soutenir les classes moyennes et d’augmenter le pouvoir d’achat des citoyens, qui a connu une détérioration importante en raison de la pandémie de Covid-19 et des hausses successives des prix, et donc des charges familiales », soulignant que « cette déduction n’a été amendé qu’une seule fois en 30 ans en passant de 15 dirhams par mois et par personne à 30 dirhams par mois.

Article19.ma

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