Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce lundi:

Le Matin

• Fon ds Covid-19: Les membres résidents de l’Académie du Royaume du Maroc contribuent par neuf mois d’indemnités . Les membres résidents de l’Académie du Royaume du Maroc ont décidé de contribuer au Fonds spécial pour la gestion de la pandémie du Coronavirus (Covid 19) par leurs indemnités pour les neuf mois restant de 2020 (d’avril à décembre), soit la somme de 1.260.000 DH. Dans un communiqué, les membres résidents de l’Académie du Royaume du Maroc soulignent que par cette contribution, ils expriment leur adhésion en tant que citoyens à cette campagne nationale volontaire, implorant le Tout-Puissant de perpétuer sur le pays les bienfaits de la sécurité et de la stabilité, sous la conduite éclairée de SM le Roi Mohammed VI. Cette contribution s’inspire de la Haute initiative de SM le Roi Mohammed VI de créer ce Fonds spécial, ainsi que des préceptes de l’Islam, de même qu’elle s’inscrit dans le cadre de l’attachement des membres de l’Académie aux valeurs d’entraide nationale et à la culture de solidarité fraternelle, ajoute la même source, rappelant qu’elle intervient après une première contribution du secrétariat perpétuel de l’Académie à ce Fonds en date du 19 mars d’un montant de 1,5 MDH.

• Le CNDH appelle à accélérer la mise en œuvre du plan d’action national en matière des droits humains . Le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) a recommandé, dans son rapport 2019, d’accélérer la mise en œuvre des mesures du plan d’action national en matière de démocratie et des droits humains. Dans son rapport annuel intitulé « l’effectivité des droits de l’Homme dans un modèle émergent des libertés », le conseil appelle en particulier à l’adoption d’un plan d’action national sur l’entreprise et les droits de l’Homme. Le conseil s’est en outre prononcé, dans ses recommandations relatives aux politiques publiques et aux programmes, en faveur de l’intégration de l’approche des droits humains dans les divers plans et politiques de développement, y compris ceux liés à la concrétisation des objectifs du développement durable.

Aujourdhui le Maroc

• Indemnités Covid-19 : Le double combat des autorités. Plusieurs responsables laissent entendre que certains secteurs d’activités n’ont pas hésité à inscrire leurs salariés, ce qui a mis les ressources du fonds mis en place sous une pression importante. Le tour de vis prévu par le gouvernement prévoit de nouveaux critères. Ainsi, les entreprises désirant faire bénéficier leurs salariés du dispositif spécial d’aides doivent être en mesure de justifier une baisse de leur chiffre d’affaires (CA) d’au moins 50% par rapport à l’exercice comptable précédent. Ce n’est pas tout. Le texte de loi exige que le nombre des salariés en arrêt temporaire de travail ne dépasse pas les 50% de l’effectif total de l’entreprise concernée. Pour les entreprises ayant enregistré une baisse de CA oscillant entre 25 et 50%, l’octroi de l’indemnité sera conditionné par l’acceptation par une commission interministérielle, composée de fonctionnaires du ministère des finances, de ceux de l’emploi, ainsi que de fonctionnaires du département régissant l’activité de l’entreprise en difficulté.

• Agriculture durable : Crédit Agricole du Maroc et l’AFD pleinement mobilisés. Accélérer le développement d’une agriculture durable, tel est l’objectif de la convention récemment conclue entre Crédit Agricole du Maroc et l’Agence française de développement (AFD). Ce rapprochement, qui intervient après la signature d’une ligne de crédit de 560 millions de dirhams, porte sur une convention de subvention d’un montant de 16,8 millions de dirhams. Cette subvention d’appui technique contribuera à la transformation des pratiques des acteurs du monde agricole vers une agriculture plus durable et respectueuse des ressources naturelles. A cet effet, un accompagnement adapté, à la fois technique et financier, sera proposé aux porteurs de projets d’installation ou de reconversion à l’agriculture biologique, de revalorisation des déchets agricoles ou encore de développement des énergies renouvelables.

L’Économiste

• Les entreprises dans le black-Out . Le confinement obligatoire a produit des conséquences inédites en droit des sociétés. Primo, le décret sur les mesures d’état d’urgence sanitaire a suspendu les délais législatifs et réglementaires. Secundo, il est difficile, voire impossible, de tenir les réunions physiques des organes sociaux à cause du confinement: «Assemblée générale, conseil d’administration ou du directoire, conseil de surveillance (…) sont tenus d’arrêter les comptes annuels en vue de s’acquitter de leurs déclarations fiscales», relève Me Kamal Habachi, avocat associé à HB Law Firm. Le gouvernement a élaboré un projet de loi prévoyant des mesures spéciales pour les sociétés durant l’état d’urgence sanitaire. • Ramadan: Akhannouch promet un approvisionnement stable et durable. Le ministère de l’Agriculture rassure. L’approvisionnement durant le mois de ramadan se déroulera dans des conditions normales en dépit de l’état d’urgence sanitaire. Le ministre, Aziz Akhannouch, qui s’exprimait lors d’une réunion tenue en visiocon férence, a précisé que «l’activité agri cole se poursuit normalement au ni veau de tous les maillons de la chaîne de valeur». Ce qui permet de garantir une offre suffisante et diversifiée en produits agricoles et alimentaires à des prix stables lors du mois de Ramadan. Le constat se dégage des échanges en trepris avec les principaux opérateurs du secteur agricole: la douzaine des Chambres d’agriculture et Comader. Cette réunion a été l’occasion de débattre des sujets liés à l’actualité du secteur dans le contexte particulier de l’état d’urgence sanitaire.

L’Opinion

• Le Maroc face au risque des clusters. Avec l’apparition et la multiplication des clusters, ces foyers locaux confinés où le coronavirus se propage comme un feu de paille, le Maroc qui a franchi depuis plus d’une semaine le cap symbolique des 2.000 contaminations, entre de plain-pied dans la deuxième phase de la pandémie. Le challenge qui se pose désormais à nos autorités, qu’elles soient sanitaires ou sécuritaires, est celui de contenir ces foyers, de les réduire et d’éviter leur débordement sur l’ensemble de la population du pays. L’objectif étant de nous épargner un passage précipité et catastrophique à la troisième phase de la pandémie, synonyme d’une contamination sociétale à grande échelle, contre laquelle nous sommes loin d’être suffisamment armés.

• Fès: Suivi psychologique du personnel médical. Une unité de soutien psychologique assure un suivi quotidien aux professionnels de la santé, qui sont en première ligne de la lutte contre le Covid-19. En ces temps de crise sanitaire, la mobilisation est montée d’un cran au sein du service Psychiatrie du Centre hospitalier universitaire (CHU) qui, à l’instar des autres structures hospitalières nationales et régionales, a mis les bouchées doubles pour soutenir et épauler le personnel médical et paramédical exposé à des pressions inhabituelles. Le but de cette initiative est d’aider les professionnels de santé à surmonter les réactions émotionnelles du stress, d’anxiété, d’angoisse et d’épuisement face à cette pandémie. Les professionnels de santé sont en effet au front de la lutte contre le Coronavirus et sont soumis à des pressions psychologiques et professionnelles pouvant engendrer un stress psychologique.

Albayane

• Prise en charge de 60 Marocains bloqués en Mauritanie. L’ambassade du Maroc à Nouakchott a annoncé avoir pris en charge 60 citoyens marocains bloqués en Mauritanie, dans le cadre des mesures prises pour assurer le suivi des conditions des membres de la communauté marocaine résidant dans ce pays maghrébin, au vu des circonstances exceptionnelles dans lesquelles le monde vit suite à la propagation du nouveau Coronavirus. Dans un communiqué, l’ambassade a indiqué qu’il s’agit de 28 Marocains bloqués dans la capitale Nouakchott et de 32 dans la ville de Nouadhibou (nord de la Mauritanie), faisant état de la prise en charge des frais d’hospitalisation et de chirurgie dans une clinique privée d’un citoyen marocain atteint d’une maladie chronique. Parmi les autres mesures prises, la même source a cité l’intervention auprès du ministère mauritanien des Affaires étrangères et des autorités compétentes pour prolonger la durée de validité des visas pour les citoyens marocains bloqués en attendant leur retour au Maroc.

• Safi: Reprise progressive des activités de pêche. Les bateaux de pêche ont repris progressivement leurs activités, vendredi au port de Safi, après près de trois semaines d’arrêt, tout en veillant au respect scrupuleux des mesures préventives adoptées dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, en vue d’enrayer la propagation du nouveau coronavirus (Covid-19). La reprise de l’activité de pêche s’est faite d’une manière progressive courant cette semaine, afin d’assurer l’approvisionnement du marché national et des unités industrielles, en produits halieutiques, a indiqué le président de la Confédération Nationale des Mareyeurs, Hassan Saâdouni. « La majorité des bateaux de pêche accostés au port de Safi, reprendront donc leurs activité, de manière progressive pour approvisionner exclusivement le marché national en produits de la mer dans ces circonstances exceptionnelles que traverse le Maroc », a-t-il dit.

Libération

• 25.857 personnes poursuivies en justice pour violation de l’état d’urgence sanitaire . Un total de 25.857 personnes ont été poursuivies par les Parquets auprès des tribunaux du Royaume pour violation de l’état d’urgence sanitaire, dont 1.566 ont été déférées devant les tribunaux en état de détention, et ce depuis l’entrée en vigueur le 24 mars dernier du décret-loi n° 2.20.292 et jusqu’à vendredi 17 avril à 16h, a indiqué la présidence du Ministère public dans un communiqué. Sur l’ensemble de ces personnes, 2.593 sont poursuivies pour non port du masque de protection, indique-t-on de même source, précisant que ces poursuites concernent 25.203 personnes majeures et 654 mineurs, dont 25.068 hommes et 789 femmes. Par ailleurs, et dans le cadre de la lutte contre les fausses informations, les Parquets ont ouvert 93 enquêtes judiciaires ayant abouti à la poursuite judiciaire de 70 personnes, dont 19 en état d’arrestation, alors que d’autres enquêtes sont en cours, poursuit la présidence du Ministère public.

• Marrakech: un geste solidaire des ambulanciers. Des sociétés d’ambulances opérant dans le secteur privé à Marrakech ont fait part de leur disposition à contribuer au transport gratuit des cas suspects d’infection au nouveau coronavirus (Covid-19) vers les hôpitaux de la cité ocre. Cette initiative, à laquelle a adhéré l’Association des propriétaires des sociétés de transport des blessés, des malades et des corps au niveau de la région Marrakech-Safi, en coordination avec le syndicat national des ambulances et de transport des corps, s’inscrit dans le cadre de la contribution du secteur privé aux efforts déployés à l’échelle nationale pour faire face à la pandémie. Ainsi, une quinzaine de sociétés actives dans ce domaine ont mis leurs véhicules à la disposition des autorités compétentes au niveau de la cité ocre et des citoyens souffrant des symptômes de cette maladie et ce, conformément à un programme de permanence quotidienne fixant la société en charge ainsi que son numéro de téléphone.

Akhbar Al Yaoum

• Agriculture et pêche maritime : Les professionnels assurent le bon déroulement des activités de l’export. Les professionnels du secteur agricole et de la pêche maritime assurent le bon déroulement de la campagne d’exportation des produits alimentaires agricoles et maritimes 2019-2020, tout en priorisant l’approvisionnement du marché national et en suivant des mesures strictes de sécurité et d’hygiène dans les unités de conditionnement et de transformation, indique le ministère de l’agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, dans un communiqué. Alors que l’état d’urgence sanitaire est décrété des suites de la pandémie du coronavirus à travers le monde, les secteurs agricole et de la pêche maritime au Maroc maintiennent leurs activités le long de la chaîne de valeur des produits depuis la production jusqu’à la commercialisation, y compris à l’export, poursuit le communiqué. • Des MOOCs au profit des élèves ingénieurs. L’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) et l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P) se sont associées, dans le cadre d’un projet de collaboration baptisé « Excellence in Africa », pour mettre en place une plateforme de cours en ligne (MOOCs), destinée en accès libre aux étudiants de l’UM6P et des écoles d’ingénieurs Marocaines. Ces étudiants bénéficieront de plus de 40 MOOCs de haut niveau conçus par l’EPFL. Ainsi, les enseignants de l’UM6P peuvent reprendre à leur compte la matière enseignée, suivre leurs étudiants et leur faire passer des tests sur cette base. Pionnière des MOOCs en Europe, l’EPFL a eu l’occasion de mettre ses infrastructures de production et de diffusion à l’épreuve du feu et ce, dès le 13 mars dernier, lorsque tous les cours présentiels ont été interdits sur le campus en raison du risque de contagion du nouveau Coronavirus (Covid-19).

Al Massae

• Le ministère de l’Éducation prépare les examens . Malgré la prolongation de l’état d’urgence sanitaire, le ministère de l’Éducation nationale a commencé les préparatifs pour la tenue des examens, sans pour autant en annoncer des dates ni les modalités prévues. Dans une fiche technique, le ministère a annoncé le lancement de la 4ème phase de l’enseignement à distance, qui sera axée sur les révisions et les préparations aux examens et aux contrôles pour les différents cycles de l’enseignement. Il s’agit de mettre en œuvre les cours de soutien évoqués auparavant par le ministre Amzazi. Dans ce sens, le ministère a fixé un certain nombre de règles qui garantiront une organisation maîtrisée de ces opérations.

• Plus de fermeté dans le contrôle des unités industrielles . Dès l’annonce officielle de la prolongation de l’état d’urgence sanitaire, de nouvelles mesures répressives concernant les unités industrielles et de production ont été annoncées. Ainsi, des Walis et des gouverneurs ont été invités à faciliter les missions de commissions spéciales qui devraient effectuer des visites dans des usines pour vérifier et contrôler les mesures de prévention et d’hygiènes. Ces nouvelles instructions viennent suite à l’apparition ces derniers jours de plusieurs clusters sur des lieux de travail au niveau de zones commerciales et industrielles.

Al Ahdath Al Maghribiya

• Les kits de tests rapides bientôt opérationnels. Dans les prochains jours, 49 centres relevant d’hôpitaux provinciaux et régionaux ainsi que les centres de proximité dans 75 provinces du Royaume, recevront les kits de dépistage rapide pour commencer à effectuer les tests relatifs au Covid-19. À noter que le Fonds spécial dédié à la gestion de cette crise sanitaire avait alloué 2 milliards de dirhams au département de la Santé afin d’acquérir les équipements et outils nécessaires aux hôpitaux, les médicaments et produits pharmaceutiques ainsi que les kits de dépistage rapide.

• Lancement de l’initiative « Business solidaire » . La Fédération du commerce et services (FCS) a annoncé, vendredi, le lancement de l’initiative « Business solidaire », suite à un sondage réalisé auprès de ses membres pour mesurer l’impact de la crise du Covid-19 sur leur activité. Cette action, qui s’inscrit dans une démarche de soutien et de solidarité entre les adhérents de la fédération, sera gérée à travers une plateforme qui fera office de vitrine, et où chaque entreprise pourra présenter son offre à un tarif optimisé, ou à titre gracieux pour les membres souhaitant gagner en visibilité, indique la FCS, relevant de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), dans un communiqué. Al Alam

• Chloroquine: Une décision courageuse! Le nombre de cas guéris du Covid-19 ne cesse d’augmenter de jour en jour, selon les chiffres quotidiens du ministère de la Santé. Dans ce sens, une source exerçant au sein d’un hôpital public à Casablanca a affirmé que l’augmentation enregistrée en termes de rémissions du Covid-19 est principalement due à la décision courageuse de procéder à l’utilisation de la Chloroquine, estimant qu’il s’agit d’un plan préventif qui a épargné au Maroc un taux très élevé de décès.

• CNDH: 170 visites menées dans les établissements pénitentiaires en 2019 . Le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) et ses commissions régionales ont mené 170 visites dans tous les établissements pénitentiaires, selon le rapport annuel de l’institution. Dans son rapport 2019 sur les droits de l’Homme au Maroc publié sous le titre « l’effectivité des droits de l’Homme dans un modèle émergent des libertés », le CNDH souligne « avoir effectué, en 2019, 170 visites dans 76 établissements pénitentiaires, au sujet desquelles il a élaboré des rapports assortis de recommandations afin de garantir aux détenus la jouissance de tous leurs droits fondamentaux ». Il a aussi assuré qu’il veille au suivi des recommandations qui ont été soumises aux autorités compétentes, relevant que « ces visites inscrites dans les actions de terrain entreprises par le conseil et ses commissions régionales ou qui interviennent dans le cadre du traitement des plaintes qui leur sont adressées, concernent des personnes poursuivies dans des affaires de terrorisme ou sur fond de protestations, ou encore des cas individuels ».

Al Ittihad Al Ichtiraki • Commerce et services: plus de 92% des entreprises impactées. Les résultats préliminaires d’un sondage réalisé par la Fédération du Commerce et Services (FCS), relevant de la CGEM, auprès de ses membres pour mesurer l’impact de la crise du COVID-19 sur leur activité, montrent que 92,1% des entreprises participantes considèrent que l’impact du Covid-19 est élevé sur leur activité. En effet, 64% estiment avoir subi, en 3 semaines, une baisse de chiffre d’affaires variant entre 30 à 70%, tandis que 24,3% sont en arrêt d’activité. A ce jour, 72,6% ont recouru aux mesures d’aide proposées par la CNSS, 57,4% se sont orientées vers les mesures proposées par la DGI, fait ressortir le communiqué. S’exprimant sur l’après coronavirus, 45,4% affirment n’avoir aucune visibilité sur le niveau de l’activité en 2021 comparativement à 2019, tandis que 34,4% estiment que le niveau de l’activité serait inférieur à celui enregistré en 2019. 37,5% estiment que la reprise de l’activité normale nécessite 6 mois à partir de la levée du confinement et 36,9% pensent que la reprise ne se fera qu’après un an.

• Taroudant: retrait de 810 autorisations de sortie. 225 personnes ont été arrêtées dans la province de Taroudant pour violation des mesures de l’état d’urgence sanitaire depuis son entrée en vigueur le 20 mars dernier. Parallèlement, environ 810 autorisations de déplacement ont été retirées, dont la majorité en périmètre urbain, selon le quotidien qui précise que la majorité de ces infractions ont été enregistrées lors des premiers jours du confinement, avant que ces violations ne baissent significativement grâce au travail des autorités mais aussi à l’interaction positive des citoyens.

Bayane Al Yaoum

• Ouverture de 16 cimetières musulmans en Italie. L’ambassadeur du Maroc à Rome, Youssef Bella, a indiqué, vendredi, que 16 cimetières musulmans, en plus d’un carré musulman, ont été ouverts pour l’enterrement des personnes décédées parmi la communauté musulmane depuis le déclenchement de l’épidémie de coronavirus « Covid-19 » en Italie. L’ouverture de ces lieux de sépulture musulmans est le fruit des efforts déployés par l’ambassade du Royaume et ses consulats généraux en synergie avec les composantes de la société civile marocaine et italienne, a précisé l’ambassadeur dans une déclaration à la presse. Bella a souligné que ces nouveaux espaces funéraires musulmans viennent s’ajouter aux 48 cimetières islamiques existant avant la propagation de l’épidémie, portant le nombre total à 64 cimetières musulmans et carrés dédiés à l’enterrement des morts musulmans.

• Renault-Maroc redémarre! Le Groupe Renault Maroc a annoncé, vendredi, qu’il prépare ses deux usines de production de Tanger et de Casablanca au redémarrage partiel et progressif. Une organisation souple est mise en place afin d’adapter la production à la reprise des marchés et de satisfaire ses clients au Maroc et à l’international, indique un communiqué du constructeur automobile, notant que le démarrage effectif de chaque site interviendra selon un planning spécifique à chacun et ce à compter de la fin du mois d’avril. « Parce que la santé et la sécurité de ses collaborateurs sont une priorité », Renault Maroc a déployé sur l’ensemble de ses sites industriels et commerciaux l’application stricte du référentiel sanitaire du Groupe et des directives des autorités marocaines. Mis en place dans ses entités à travers le monde, ce référentiel permet d’assurer un redémarrage dans le respect des conditions de sécurité sanitaire, souligne la même source.

Assahra Al Maghribia:

• L’état d’urgence sanitaire prolongé. Dans le cadre du renforcement des mesures préventives pour lutter contre la propagation du nouveau coronavirus et prenant en considération la situation épidémiologique du Royaume, les autorités publiques ont décidé la prolongation de l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 20 mai 2020, indiquent les ministères de l’Intérieur et de la Santé dans un communiqué conjoint. Toutes les mesures de précaution et de répression, de la première étape de l’état d’urgence sanitaire, restent toujours en vigueur lors de cette période supplémentaire tout en les adaptant chaque fois qu’il est nécessaire et ce pour la protection de la santé des citoyennes et citoyens, précise la même source.

• L’initiative royale, une incarnation de la coopération interafricaine en toute circonstance. Le Réseau international des journalistes arabes et africains (RIJAA), basé à Lausanne, a salué « l’initiative de SM le Roi Mohammed VI pour lutter contre la pandémie de coronavirus en Afrique », relevant que cette initiative est l’incarnation concrète de l’esprit de solidarité et de coopération interafricaines à toute épreuve. Dans un communiqué, le Réseau met en avant la portée de l’initiative proposée par le Souverain aux présidents africains, « afin d’établir un cadre opérationnel visant à suivre les pays africains à différentes étapes de leur gestion de la pandémie du coronavirus (Covid 19), ce qui permettra le partage d’expériences et de bonnes pratiques pour contrer les impacts sanitaires, économiques et sociaux de la pandémie ». Pour RIJAA, « cette initiative est conforme à la nouvelle vision africaine du Royaume du Maroc, qui repose sur les concepts de développement conjoint et de développement humain durable ».

Article19.ma

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