Verdict. La cour de première instance d’Aïn Sebaa à Casablanca a condamné, ce vendredi 3 avril, le salafiste Abdelhamid Abou Naïm, à un an de prison ferme et deux mille dirhams d’amende.

Selon les chefs d’inculpation, ce prédicateur radical a été poursuivi pour « incitation à la haine et menace des citoyens par la perpétration d’actes qui portent une atteinte grave à la sûreté de l’État ».

Pour rappel, le 17 mars dernier, le Brigade nationale de la police judiciaire (BNPJ) sous la supervision du parquet près le tribunal d’appel de Rabat chargé des affaires de terrorisme avait ouvert une inquiète suite à la mise en ligne d’une vidéo dur le Net où le cheikh Abou Naïm a usé d’un discours virulent à l’encontre des autorités après l’annonce officielle de la fermeture des mosquées du Royaume pour juguler la pandémie du Coronavirus (Covid-19).

Le cheikh qui vit à Casablanca a déclaré, entre autres, que la décision de la fermeture de ces lieux de culte au Maroc, et ce malgré le haut risque de contagion parmi les fidèles, n’était pas conforme à la Charia (loi islamique) ».

Par le passé, Abou Naïm s’est attaqué aux grands penseurs Abdellah Laroui et Abed El Jabri, sans oublier le militant Amazigh Ahmed Assid et le leader de l’USFP, Driss Lachgar.

Article19.ma

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