Un constat des faits. Les départements des « affaires étrangères » et diplomatiques, qui ont été renforcés par des figures hostiles au Royaume du Maroc, aux cabinets de conseil présidentiels en matière sécuritaire et « militaire », le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, continue de « contrecarrer » les intérêts du Maroc avec de nouvelles nominations qui concernent cette fois « l’appareil sécuritaire »de l’Algérie, qui a été renforcé par des Généraux de l’armée, y compris ceux de la vieille garde.

Selon le site arabophone Hespress.com, le voisin de l’Est connaît des changements dans des postes « sensibles » ainsi qu’au niveau de certains des conseillers du président algérien, Abdelmadjid Tebboune, qui semble préférer ceux qui ont des « expertises militaires » dans la gestion de les appareils de l’Etat et de prise de positions. Il a ainsi nommé le Général à la retraite Abdelaziz Moujahid comme son conseiller pour les affaires sécuritaires et militaires.

Il s’agit d’un Général hostile aux intérêts du royaume et un membre du « Comité algérien de solidarité avec le Polisario », connu pour sa forte animosité envers le Maroc. Moudjahid a également occupé divers postes dans l’armée algérienne, dont le dernier en date est celui de directeur de l’Académie militaire multi-armes dans la ville de Cherchel

Il semble que « l’hostilité » envers le Royaume caractérisera les mouvements de l’équipe du président algérien, notamment en ce qui concerne les questions de sécurité et du Sahara. La question libyenne et de la région du « Sahel » sont considérées parmi les questions non résolues et ouvertes sur toutes les possibilités, notamment à la lumière des « visions » et intérêts divergents les concernant, et de l’aspiration au leadership régional de chaque Etat.

+ Tentative de retrouver certaines zones d’influence +

Khatri Charki, chercheur en sciences politiques et en médias, estime que « ces changements vont dans le sens d’un renforcement de l’hostilité envers le Maroc en mettant en place un groupe de travail qui partage les mêmes vues et références, et au même moment en t by raitant la situation actuelle en Algérie par la gestion de la crise et la tentative de retrouver certaines zones d’influence algérienne, notamment en Afrique, en Amérique latine, et dans la région du Sahel et du Sahara ».

L’analyste marocain relève que l’impact de « la mémoire du conflit « entre le Maroc et l’Algérie est toujours présent dans les prises de décisions et les politiques du voisin, et sape toute approche de renforcement de la confiance entre les deux pays que le Royaume a essayé de consolider.

Par conséquent, souligne l’expert, « les politiciens en gAlgérie disposent de concepts et d’approches traditionnels pour faire face aux mutations et les nouveaux conflits internationaux, en se concentrant sur la politique des transactions entre tous les intervenants, en procédant seulement au changement de personnes et en maintenant les mêmes objectifs et distances, tout en faisant semblant d’être indifférent et en continuant à percevoir de manière erronée la relation avec le Maroc.

Article19.ma

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