Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce jeudi:

Le Matin :

• Sa Majesté le Roi Mohammed VI a procédé, mercredi à la commune d’Ait Melloul (préfecture d’Inezgane-Aït Melloul), à l’inauguration de la plateforme des jeunes «Argana» pour l’écoute et l’orientation, donnant ainsi une forte impulsion aux programmes de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH), qui est à sa troisième phase. Ce projet, réalisé dans le cadre du programme III de l’INDH «Amélioration du revenu et inclusion économique des jeunes», témoigne de l’intérêt particulier que porte le Souverain à l’épanouissement des jeunes et de Sa volonté de les doter d’outils variés à même de stimuler l’esprit d’initiative et d’entrepreneuriat chez eux et de leur garantir une meilleure intégration socio-économique. Il permettra aux jeunes de la région Souss-Massa de tirer le meilleur parti du «Programme intégré d’appui et de financement des entreprises», qui a été élaboré conformément aux Hautes Orientations Royales et qui comporte plusieurs mesures destinées à contenir et à dépasser les difficultés entravant l’accès au financement des jeunes porteurs de projets et des très petites et petites entreprises.

• Le ministère de l’Éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique -département de l’éducation nationale- a annoncé le lancement de la nouvelle plateforme baptisée « Tadqiq » dédiée aux candidats du baccalauréat, session juin 2020. Cette plateforme, qui sera lancée à travers le portail électronique du ministère via le lien (https://moutamadris.men.gov.ma), vise à fournir une base de données précises et actualisées, avec des données identiques à celles contenues dans les dossiers de candidature et les documents officiels au niveau de l’établissement scolaire, indique le ministère dans un communiqué. L’objectif est d’éviter les erreurs au moment de la saisie des données personnelles des élèves et dont la correction coûte cher aussi bien aux candidats qu’à l’administration scolaire, souligne la même source, notant que l’ensemble des candidats sont appelés à vérifier leurs données personnelles afin qu’ils puissent recevoir une convocation pour passer les examens du baccalauréat et d’accéder au service électronique « Minhaty ».

L’Economiste :

• Portée à 200.000 DH par an, l’augmentation de la dotation touristique a marqué les esprits et peut-être, donné des idées à certains qui se prennent á rêver. Aux 45.000 DH acquis de droit, la différence est indexée sur l’impôt sur le revenu que la personne a réglé. La dotation non utilisée étant reportable une fois, la question sur son utilisation se pose naturellement chez certains. Les comptes en devises sont autorisés pour les résidents, comme pour les personnes qui vont souscrire à l’amnistie à la réglementation de change. Mais ces comptes ne peuvent être alimentés que par des ressources provenant de l’étranger, et pas des versements locaux en cash. Par ailleurs, les Marocains ayant un double passeport et qui vivent au Maroc ne peuvent se prévaloir que de la nationalité marocaine. Au regard de la réglementation de change, ils sont soumis aux exigences de droit commun.

• Le déficit de liquidité poursuit sa détérioration. Le besoin de cash des banques s’est aggravé de 2,9 milliards de DH au cours de la semaine passée pour se fixer à un niveau moyen hebdomadaire de 67,9 milliards de DH. Compte tenu de cette situation, Bank Al-Maghrib a injecté pas moins de 9,4 milliards de DH au titre de ses avances à 7 jours. La banque centrale porte ainsi son volume d’intervention global sur le marché monétaire à 73,1 milliards de DH. De quoi permettre de couvrir le déficit.

Aujourd’hui le Maroc :

• Lancés en juin 2018, les travaux de construction du Centre hospitalier universitaire (CHU) d’Agadir battent actuellement leur plein et enregistrent un taux de réalisation de 32%. Le CHU d’Agadir, financé par le budget général de l’Etat, nécessite un investissement de près de 2,33 milliards DH réparti entre 1,2 milliard DH pour les travaux, 110 millions de DH pour les études techniques et un milliard DH pour les équipements, et sera réalisé sur une superficie totale de 30 hectares dont 127 mille mètres carrés couverts. Ce dernier se compose de trois pôle: pôle mère-enfant, pôle médico-chirurgical, pôle d’excellence, ainsi qu’un bloc opératoire comportant 17 salles chirurgicales centrales et une salle de brûlures graves.

• Le Maroc a pratiquement procédé à une remise à plat de son système fiscal dans le cadre du budget 2020. En effet, la loi de Finances de l’exercice budgétaire en cours a apporté des modifications de taille au régime fiscal appliqué à l’export à travers notamment la suppression de l’appellation zones franches sans oublier l’exonération quinquennale de l’IS pour les exportateurs et l’élévation du taux d’imposition de Casablanca Finance City. Cela dit, les mesures introduites par les autorités compétentes marocaines n’ont pas un effet rétroactif. Les responsables brandissent dans ce sens l’article 6 de la Constitution 2011 du pays sur la non rétro-activité des lois.

Al Bayane :

• Le Président de la CGEM, Chakib Alj, a appelé à consolider le rôle du secteur privé et de l’entreprenariat dans le cadre du nouveau modèle de développement. « Nous vivons aujourd’hui une crise de confiance. En vue de la (confiance, ndlr) rétablir, nous avons proposé de consolider le rôle du secteur privé et de l’entreprenariat et de les placer au cœur du nouveau modèle de développement », a déclaré à la presse Alj à l’issue d’une réunion de la Commission spéciale sur le modèle de développement (CSMD) avec les représentants de la CGEM. Il est important « de marquer une rupture avec le modèle actuel », à travers l’intégration du secteur informel, l’instauration d’un nouveau modèle de développement axé sur la solidarité, l’efficacité et la transparence, l’intégration des jeunes et de la femme ainsi que le renforcement du rôle de la culture, a-t-il souligné.

• Le gouvernement actuel dispose d’un droit de regard sur le projet de loi modifiant et complétant le code pénal, avant le parachèvement du processus législatif le concernant, a affirmé le ministre de la Justice, Mohamed Ben Abdelkader. Répondant à une question sur « Les raisons du retard dans la promulgation du projet de code pénal », présentée par le Groupe socialiste à la Chambre des conseillers, Ben Abdelkader a souligné que le gouvernement actuel dispose du droit d’être informé sur ce texte, de le consulter et de prendre la décision appropriée pour la suite du processus législatif le concernant. Dans ce sens, Ben Abdelkader a insisté sur la participation du ministre de tutelle aux travaux de la commission spécialisée pour qu’il tranche dans tout amendement et interagisse avec les groupes parlementaires, comme étant une obligation du gouvernement, notant que l’exécutif n’a plus examiné ce projet de loi depuis sa constitution le 5 avril 2017.

L’Opinion :

• Parmi les projets structurants inscrits dans la feuille de route de l’Agence de Développement du Digital (ADD), figure le chantier «Génération digitale», un projet stratégique qui consiste à mettre en place un programme de formation national d’envergure dans le digital couvrant aussi bien la formation supérieure et professionnelle que la formation continue, a indiqué Mohammed Drissi Melyani, directeur général de l’ADD. Ainsi, le premier Centre Interactif Digital au Maroc (IDC Morocco), qui s’inscrit dans le cadre de ce chantier, ambitionne avec autant de détermination de soutenir le développement et la qualification du capital humain par le biais du renforcement des offres de formation dans le digital, et l’adoption des nouvelles méthodes d’apprentissage, nouvelle génération, intégrant la réalité virtuelle et la réalité augmentée aux pratiques pédagogiques appliquées, a souligné le directeur général.

• Le gouvernement espagnol, réuni en Conseil des ministres, a approuvé un accord pour le don irrévocable du grand théâtre Cervantes de Tanger au Maroc. En vertu de cet accord, le protocole entre l’Espagne et le Maroc portant sur le don, de manière irrévocable, du grand théâtre Cervantes de Tanger sera soumis aux deux Chambres du Parlement espagnol pour approbation, indique un communiqué de l’exécutif espagnol. La cession de cet édifice au Maroc intervient suite à une offre du gouvernement marocain de restaurer et gérer le théâtre en contrepartie d’en devenir le propriétaire et d’un engagement de sa part de préserver le cachet espagnol dans la programmation culturelle de cette institution, relève la même source. Cette cession a été matérialisée par un protocole qui, par sa forme et son contenu, constitue un accord international.

Libération :

• La protection des Droits de l’Homme est une condition sine qua non pour pouvoir assurer une paix durable, a affirmé, le Rapporteur spécial des Nations Unies sur la promotion de la vérité, de la justice, de la réparation et des garanties de non-répétition, Fabián Salvioli. Intervenant lors d’une conférence organisée par le Conseil national des Droits de l’Homme (CNDH) et l’Université Abdelmalek Essaâdi, Salvioli a précisé que la communauté internationale doit donc nécessairement s’aligner en termes de protection des Droits de l’Homme. Pour sa part, la présidente du CNDH, Amina Bouayach, a noté que la mise en place de l’Instance Equité et Réconciliation (IER), puis du comité de suivi pour la mise en œuvre des recommandations de l’Instance équité et réconciliation, n’est autre que la preuve d’une volonté politique claire pour mobiliser l’ensemble des moyens afin de mettre fin aux violations passées des droits humains.

• Le nombre de passagers enregistrés au niveau de l’aéroport de Nador-Al Aroui durant l’année écoulée a connu une progression soutenue de 8,68 % par rapport à l’année 2018. Les données de l’Office national des aéroports (ONDA) montrent que les passagers ayant transité via cet aéroport en 2019 sont au nombre de 772.371, contre 710.715 durant l’année 2018. Cette performance représente 3,08% du volume du trafic aérien au niveau des différents aéroports du Royaume, plaçant ainsi l’aéroport Nador Al-Aroui à la 7ème place à l’échelon national et au premier rang sur le plan régional devant l’aéroport Oujda-Angad et celui de Bouarfa.

Akhbar Al Yaoum :

• Le nombre total de chômeurs a baissé de 30.000 personnes au niveau national, s’établissant à 1.107.000 personnes. Ainsi, le taux de chômage est passé de 9.5% en 2018 à 9.2% en 2019, selon une note d’information du Haut-commissariat au Plan (HCP). Dans les détails, le taux de chômage est passé de 13,8% à 12,9% en milieu urbain et de 3,6% à 3,7% en milieu rural, explique la note.

• La 7-ème édition du colloque international ‘’eau, recyclage et valorisation des déchets- ERVD’7’’ aura lieu les 28 et 29 février à Fès, à l’initiative du groupe de réflexion sur le développement durable (GRDD). Cet évènement, qui connaitra la participation d’experts, d’universitaires et d’éminents chercheurs marocains et étrangers, tend à débattre des opportunités d’investissements en la matière, échanger autour des dernières innovations en ERVD et sensibiliser les décideurs et les opérateurs économiques et politiques de la région et du pays à l’importance du recyclage pour le Maroc. Selon ses initiateurs, le colloque vise aussi à mettre en valeur les nouveautés dans le domaine de la gestion, du recyclage et de la valorisation des déchets, mais aussi du traitement des eaux usées, et examiner les mécanismes de promotion de la recherche scientifique nationale, outre la sensibilisation aux enjeux de ces secteurs stratégiques pour le développement durable du pays.

Al Massae :

• Le ministre de l’Économie et des Finances, Mohamed Benchaaboun veut mettre en place une commission chargée des marchés publics. Cette action de Benchaâboune intervient notamment suite aux sommes colossales générées par des entreprises et des bureaux d’études grâce à des marchés « suspects » conclus avec des établissements publics. Ainsi, il est prévu notamment la publication des listes des marchés publics remportés par les TPME, les coopératives et les auto-entrepreneurs, tout en révélant leur montants. A cet effet, les ministères, les établissements publics, les régions, les provinces et les instances relevant des collectivités territoriales devront remplir des formulaires indiquant les noms des entreprises ayant remporté des marchés publics. Ils devront également renseigner l’objet, le coût global et les modalités d’attribution de ces marchés.

• Le ministère de l’Education nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique s’apprête à lancer une application mobile qui permettra le suivi du parcours des élèves par leurs parents, qui pourront également vérifier si leurs enfants assistent ou sèchent leurs cours. Répondant à une question à la Chambre des représentant, le ministre de l’Education, Saaïd Amzazi, a indiqué que cette application est la version mobile du système Massar qui est déjà en vigueur. Baptisée « Massar-Mobile », l’application offrira une base de données alimentée quotidiennement par les enseignants, et comportera un cahier de correspondances qui permettra, entre autres, de connaître le programme des examens.

Al Ahdath Al Maghribia :

• Avec l’appui de l’ambassade du Canada au Maroc, le centre de protection sociale « Dar Elfatate Ribat Elkheir » vient d’être équipé de panneaux solaires pour offrir les meilleures conditions d’hébergement pour les pensionnaires de ce centre. Dans ce sens, l’ambassadrice du Canada au Maroc, Nell Stewart, a effectué une visite de terrain pour s’enquérir des travaux de finalisation de cette action. Des explications lui ont été fournies sur ce nouveau système qui permettra de réduire la facture du gaz et, ainsi, se passer de plus de 15 bonbonnes de gaz par mois. Ces panneaux solaires éviteront également la production de plus de 6 tonnes de CO2 par an.

• Le passage au système « Bachelor » est un retour, sous une architecture pédagogique différente, à l’ancien système qui consistait en une formation universitaire de 4 années » a relevé le professeur chercheur, Arsalane Zarghili, rappelant que le taux d’obtention de la licence en trois années d’études ne dépassait pas 13.3%. Ce taux est de 4 à 5 ans, a indiqué le chercheur notant que 47% des étudiants quittent l’université sans aucun diplôme. Le ministère a expliqué cette réforme par le fait que le « Bachelor », qui est un diplôme international, permettra aux étudiants d’aquérir des compétences en matière de soft-skills. Ce nouveau système permettra aussi l’ouverture des champs de connaissance pour élargir le savoir culturel de l’étudiant.

Al Alam :

• Les accidents de la route qui se sont produits en milieu urbain entre le 3 et le 9 février 2020 ont fait 19 morts et 1976 blessés, dont 65 grièvement. Selon un communiqué que la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), ces accidents sont dus notamment au non respect de la priorité, à l’inadvertance des conducteurs et des piétons, à l’excès de vitesse, au non respect de la distance de sécurité, au changement de direction sans usage du signal, au défaut de maîtrise du véhicule, au non respect du stop, au changement de direction non-autorisé, à la conduite en état d’ébriété, au non respect des feux de signalisation, à la circulation sur la voie de gauche, à la circulation en sens interdit et au dépassement défectueux

• Bank Al-Maghrib (BAM) vient de rendre publiques les modalités relatives au refinancement des crédits accordés par les banques dans le cadre du Programme intégré d’appui et de financement des entreprises. Dans une lettre circulaire qui prend effet à compter du 11 février 2020, la Banque centrale fait état de la mise en place, sur une période de trois ans, d’une ligne de refinancement desdits crédits, et bénéficiant de la garantie du Fonds d’appui au financement de l’entrepreneuriat géré par la Caisse centrale de garantie (CCG). Il s’agit de Intelak pour les crédits aux entrepreneurs individuels et aux TPE en zone urbaine, Intelak Al Mousstatmir Al Qaraoui pour les crédits aux entrepreneurs individuels et aux TPE en zone rurale et Tayssir et Istitmar pour les PME exportatrices, précise-t-on.

Al Ittihad Al Ichtiraki :

• Le tribunal de première instance de Marrakech a condamné, mardi soir, trois accusés poursuivis dans le cadre de l’affaire dite « Hamza mon Bb » à une peine de 2 ans de prison ferme et à une amende de 10.000 DH chacun, a-t-on indiqué de source judiciaire. Trois personnes, les youtubeurs Soukaïna Jannah, alias « Glamour » et Simo Daher, ainsi que le propriétaire d’une agence de location de voitures, étaient poursuivies en état d’arrestation dans le cadre de cette affaire. Le tribunal de première instance de Marrakech a également condamné les trois accusés à verser un dédommagement de l’ordre de 100.000 DH au profit des personnes qui se sont constituées partie civile dans cette affaire, et de 50.000 dh en faveur du dénommé (M.E). Les trois mis en cause sont accusés de « participation à l’accès frauduleux au système informatique de données », « participation délibérée à entraver le fonctionnement de ce système, sa perturbation et changement de son mode de traitement », « diffusion d’images et de déclarations d’autrui sans consentement », « diffusion de faits mensongers dans le but de nuire à la vie privée d’individus et diffamation « , ainsi que de « participation et chantage ».

• Le Maroc affiche un risque « Convenable » (A4) en matière de risque pays, soit la meilleure notation en Afrique, à côté du Kenya, du Sénégal et du Botswana, a indiqué la Compagnie française d’assurance pour le commerce extérieur (Coface). C’est ce qui ressort de l’édition 2020 du « guide des risques pays et sectoriels » publié par Coface, qui précise que le Maroc se classe 3ème dans le monde arabe juste derrière les Émirats arabes unis et le Koweït. Coface est un assureur-crédit dont la mission est d’aider les entreprises à se développer en assurant le risque d’insolvabilité de leurs clients, et à prendre les décisions de crédit nécessaires pour renforcer leur capacité à vendre sur leurs marchés nationaux et d’exportation.

Rissalat Al Oumma :

• Les éléments de la Brigade de la police judiciaire de Guelmim ont procédé, mardi soir, sur la base d’informations précises fournies par les services de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), à l’arrestation de huit individus pour liens présumés avec un réseau criminel s’activant dans le trafic international de drogue et de psychotropes. Les perquisitions menées dans le cadre de cette affaire ont permis la saisie de 7,504 tonnes de chira dans plusieurs entrepôts de la commune rurale de Taghjijt (sud-est de Guelmim) et à bord d’un véhicule tout-terrain dans une zone située à quelque 60 km à l’est de Guelmim (vers Assa), indique un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN). Les opérations de ratissage ont aussi permis la saisie de 4 véhicules, une moto, deux fusils de chasse, 108 cartouches et une somme d’argent soupçonnée d’être issue de ces actes criminels, selon la même source. • La Chambre des Représentants a adopté, lors d’une séance plénière, le projet de la loi organique portant création du Conseil national des langues et de la culture marocaine (CNLCM). Ledit projet vient en exécution des Hautes Orientations de SM le Roi Mohammed VI, pour la mise en œuvre de la Constitution, notamment l’article 5, et conformément aux engagements du Royaume par rapport aux conventions internationales portant sur la préservation et la valorisation du patrimoine culturel, la reconnaissance de la diversité culturelle et la sauvegarde des droits culturels des citoyens, a souligné le ministre de la Culture, de la Jeunesse et des Sports, porte-parole du gouvernement, El Hassan Abyaba. Le projet de loi vise aussi à développer des politiques linguistiques cohérentes pour les deux langues officielles et pour les langues étrangères afin d’en améliorer l’usage, a-t-il dit, notant que le Conseil proposera les orientations stratégiques de l’État en matière de politiques linguistiques et culturelles et veillera non seulement à leur cohérence mais aussi à leur complémentarité.

Bayane Al Yaoum : • La Commission nationale des stupéfiants (CNS) a tenu, à Rabat sous la présidence du ministre de la Santé, Khalid Ait Taleb, une réunion de coordination pour étudier les recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) sur le cannabis et les substances apparentées, notamment ses vertus thérapeutiques et médicinales. Dans une allocution de circonstance, Ait Taleb a souligné que le Maroc, qui est membre de cette instance onusienne, est appelé à voter, lors de la 63e session ordinaire de la Commission des Stupéfiants des Nations Unies (ONU), prévue à Vienne du 02 au 06 mars, les recommandations de l’OMS afférentes au cannabis et substances liées. « C’est la première fois depuis l’adoption de la Convention unique de 1961 sur les stupéfiants, que l’Organisation Mondiale de la Santé commence à changer de position sur le cannabis et les substances apparentées en appelant son Comité d’Experts sur la dépendance à procéder à un examen critique de la classification dont font objet actuellement le cannabis et les substances liées » a-t-il remarqué.

• Un accord relatif à la mise en place d’un Consortium de recherche a été signé entre la Délégation générale à l’administration pénitentiaire et à la réinsertion (DGAPR) et huit universités marocaines pour élargir la recherche au champ pénitentiaire. Cette convention, visant l’appui au renforcement des relations de collaboration déjà établies entre la DGAPR et les universités marocaines, intervient dans le cadre du jumelage institutionnel Maroc-UE en vue de poursuivre le processus de réforme pénitentiaire soutenant des actions qui viendront compléter celles déjà engagées, de renforcer les capacités institutionnelles de la DGAPR et les compétences des acteurs pénitentiaires, et d’encourager la recherche scientifique dans le domaine de la gestion des établissements pénitentiaires en facilitant l’accès aux données pénitentiaires. Les huit universités ayant signé la convention avec la DGAPR sont l’université Mohammed V Rabat, l’université Hassan II de Casablanca, l’université Sidi Mohammed Ben Abdellah de Fès, l’université Ibn Tofail de Kénitra, l’université Abdelmalek Essaâdi de Tétouan, l’université Cadi Ayyad de Marrakech, l’université Ibn Zohr d’Agadir et l’université internationale de Rabat.

Article19.ma

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