Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce vendredi:

Le Matin :

• Le Matin lance son cycle de « Matinales » sur le nouveau Modèle de développement. Le Groupe Le Matin veut apporter sa pierre à l’édifice en contribuant à la réflexion en cours sur le nouveau modèle de développement que SM le Roi Mohammed VI appelle de ses vœux. Leader en son domaine d’activité, ouvert à son environnement, le Groupe entend ainsi jouer pleinement son rôle de catalyseur de débats et d’échanges d’idées. C’est ainsi qu’il a démarré hier son cycle de conférences à travers une première rencontre à Casablanca sur le thème « Valeurs, citoyenneté, confiance, déterminants du nouveau modèle de développement ». Ouvrant les travaux de cette « Matinale », la première d’une série de dix qui s’étaleront jusqu’en juin prochain, le président-directeur général du groupe, Mohammed Haitami, a estimé que les valeurs de citoyenneté et de confiance sont le préalable à tout projet de société et que le vivre ensemble doit en être le socle. • Le haut représentant de l’UE pour les Affaires étrangères et la Politique de Sécurité, vice-président de la Commission européenne, Josep Borrell a salué « la stabilité du Maroc, ses réformes profondes et les étapes considérables franchies sur la voie de la modernisation et du développement sous la conduite de SM le Roi Mohammed VI ». Dans une déclaration conjointe à l’issue de sa rencontre avec Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Borrell a souligné que la singularité du modèle marocain, ainsi que les acquis du partenariat UE-Maroc dans ses volets politique, économique, culturel et humain, font du Royaume un partenaire privilégié de l’Union européenne.

L’Economiste: • ICE : L’étau se resserre autour des fausses factures. Nouveau tour de vis au dispositif de l’identifiant commun de l’entreprise (ICE). Le contrôle de conformité de l’exactitude de l’identifiant s’effectue désormais en temps réel. Les professionnels de la comptabilité ont constaté non sans surprise que la plateforme électronique de l’administration fiscale, « Simpl », procède instantanément à la vérification de l’exactitude de l’ICE renseigné sur le relevé de déduction de TVA. Le système vérifie, en effet, en temps réel si le numéro fourni correspond réellement à l’identifiant fiscal et donc à une entreprise. A défaut, un message s’affiche demandant de le corriger. Si la personne ne saisit pas un identifiant exact, la plateforme rejette automatiquement le relevé de déduction. Le contribuable devra alors demander à son fournisseur son ICE exact.

• « Arrêtez de marginaliser les TPE au profit des PME et des grandes entreprises! ». La Confédération marocaine de TPE-PME dénonce la « discrimination » des pouvoirs publics à l’égard des petites et très petites structures. Elle compte bientôt organiser une conférence pour crier son indignation. Selon la confédération, alors que les TPE sont étranglées par un manque « alarmant » de liquidités, ainsi que par les retards de paiement, les différents ministères continuent de leur tourner le dos, et plus particulièrement celui des Finances. La confédération lui reproche d’avoir « écarté » les représentants des TPE, des commissions régionales de suivi des mesures d’accompagnement de l’entrepreneuriat, au profit de ceux de la CGEM, « déconnectés des entrepreneurs des régions hors Casablanca et Rabat ».

Aujourd’hui Le Maroc :

• L’essentiel de la production automobile marocaine est composé de voitures de tourisme. En effet, 90% de la production est expédiée à l’international. Le marché européen capte 80% de cette production. Avec une part de 31%, la France arrive en tête des pays partenaires, suivie de l’Espagne (11%), l’Allemagne (9%) et l’Italie (9%). La production automobile marocaine est également exportée en Turquie (8%) et les pays arabes (5%). En recettes, les exportations automobiles ont généré 72,3 milliards de dirhams en 2018 (MMDH) contre 42,7 MMDH en 2014, ce qui représente une progression annuelle moyenne de 14%. Se référant aux données de la Direction des études et des prévisions financières, les exportations automobiles portaient à hauteur de 75% sur la production de câblages et ce jusqu’à 2011. Et grâce à l’usine Renault, l’activité de l’assemblage a vu ses parts se redresser allant de 12% en 2011 à 47% en 2018.

• Le ministre portugais des Affaires étrangères, Augusto Santos Silva, a souligné l’objectif de doubler les flux d’affaires entre le Maroc et le Portugal dans les cinq années à venir. S’exprimant lors d’un point de presse à l’issue de ses entretiens avec le ministre de l’Industrie, du commerce et de l’économie verte et numérique, Moulay Hafid Elalamy, Santos Silva a mis en avant la complémentarité entre les deux économies, notamment au niveau de l’industrie automobile où le Maroc se positionne comme un producteur majeur des voitures et le Portugal en tant que fournisseur mondial des pièces pour l’automobile. Il a qualifié d’excellentes les relations bilatérales entre les deux pays dont les liens économiques sont intenses grâce à des échanges commerciaux en nette augmentation et la dynamique d’investissement entre les deux pays dans plusieurs secteurs.

Al Bayane :

• Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Amir Al-Mouminine, que Dieu perpétue Sa gloire, a accordé Sa grâce royale exceptionnelle à un ensemble de détenus africains étrangers, condamnés par les différents Tribunaux du Royaume. Ces personnes sont au nombre de 201 détenus. Cette honorable grâce s’inscrit dans le cadre de l’approche humaine de Sa Majesté en s’inspirant de la démarche de clémence et de miséricorde de son grand-père le Prophète Mohammed – Que les salutations et les bénédictions d’Allah soient sur lui- pour des raisons humanitaires au profit des détenus âgés ou souffrant de maladies. Cette grâce royale est aussi un encouragement pour ceux qui ont fait preuve d’une bonne conduite et d’un bon comportement durant la période de l’exécution de leur peine infligée, en respectant les lois et les normes mises en vigueur, et qui ont répondu favorablement aux programmes de réadaptation et de réinsertion.

• Le PPS est pour une plus grande implication du secteur bancaire dans l’œuvre de développement du pays et ce, dans le cadre d’un partenariat public-privé, aux termes duquel l’Etat se doit de jouer un rôle capital dans les opérations d’investissement, d’encadrement et d’orientation, a indiqué la députée Fatima Zahra Barassat, membre du Groupement parlementaire du progrès et du socialisme (GPPS : PPS) à la Chambre des représentants. Présentant la contribution de son groupement parlementaire au colloque national, organisé récemment au Parlement sous le thème: « Financement de l’économie nationale: vers un développement inclusif », Barassat a rappelé de prime abord que son parti aspire à ce que le Maroc se dote d’un nouveau modèle de développement à même de lui permettre de réaliser une croissance économique nationale « rapide et soutenue ».

L’Opinion :

• Le bras de fer entre le département de l’Education nationale et les nouveaux cadres recrutés par contrats auprès des académies régionales du Royaume (AREF) est loin d’être terminé. Les enseignants contractuels représentés par la CNPCC reviennent, pour la énième fois, à la charge avec une grève de 3 jours. Dans une imposante marche organisée mercredi à Casablanca, ces derniers ont dénoncé le « mutisme du ministère de tutelle » face à leurs revendications tout en menaçant d’accentuer le pressing. L’attentisme du gouvernement face à ce problème coûte cher au Maroc. La dernière grève de la Coalition des enseignants avait coûté, à elle seule, près de 13.600 heures de travail en deux jours. Si rien n’est fait pour dégoupiller cette crise qui s’installe dans la durée, la facture risque d’être encore plus salée.

• Les éléments du service préfectoral de la police judiciaire de Tanger, ont mis en échec, en étroite collaboration avec la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), une tentative d’organisation d’émigration clandestine à partir de la forêt avoisinant la région d’Achekar. Les recherches et investigations menées dans le cadre de cette affaire ont permis l’interpellation du principal organisateur de ces tentatives d’émigration illégale, indique un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), précisant que le suspect âgé de 49 ans fait l’objet de trois avis de recherche au niveau national pour son implication présumée dans des affaires d’organisation d’émigration clandestine. Cette opération a permis également l’interpellation de 18 candidats à l’émigration clandestine, tous de nationalité marocaine, ajoute la même source.

Libération :

• La ville de Marrakech accueillera du 20 au 28 mars prochain, la Biennale de la Danse en Afrique 2020, prévue dans le cadre de la 15ème édition du Festival de danse contemporaine « On marche ». La Triennale de danse, manifestation panafricaine emblématique depuis 1997 et dont la dernière édition s’est tenue à Ouagadougou (Burkina Faso) en 2016, devient ainsi une Biennale et choisit de faire escale à Marrakech pour l’édition 2020, expliquent les organisateurs dans un communiqué. Et de poursuivre que cette Biennale de la Danse en Afrique, pilotée par Taoufiq Izeddiou, directeur artistique du Festival « On Marche », compte se démarquer de sa version initiale aussi bien, par sa programmation, son orientation artistique, sa stratégie de développement que par son organisation.

• Le Comité régional du programme de réduction des disparités sociales et territoriales en milieu rural a tenu, au siège de la province de Khénifra, une réunion consacrée à l’examen des projets inscrits au titre de la période 2017- 2019, au niveau de la Région Béni Mellal-Khénifra. A cette occasion, il a été procédé à la présentation du bilan des réalisations de ce programme au titre de cette période, occasion de mettre en relief les efforts consentis par l’ensemble des acteurs opérant au niveau de la région, ainsi que les services extérieurs, en vue de mettre en œuvre les différents projets en question, notamment ceux relatifs au désenclavement du monde rural, à l’approvisionnement en eau potable et au raccordement au réseau électrique national de certaines communes relevant des provinces de la région.

Akhbar Al Yaoum:

• Après la polémique qui a éclaté suite aux recettes importantes des banques et leur faible implication dans le financement de l’économie nationale, les directeurs des établissements bancaires marocains se sont appliqués à défendre le rôle des banques dans le financement de l’entreprise et dans le soutien à l’économie nationale. Dans ce sens, Mohamed Kettani, président-directeur général du groupe Attijariwafa bank, a présenté aux Parlementaires des données détaillées sur les recettes des banques et leurs répartitions. Intervenant lors d’une conférence sur le financement de l’économie nationale, tenue au sein de la Première chambre, Kettani a concédé un déficit en matière de communication avec l’opinion publique. « Nous devons communiquer davantage avec la société pour fournir des données précises sur le secteur bancaire », a-t-il lancé, indiquant que le taux d’intérêt et la marge de bénéfice au Maroc est de 2.4% au Maroc, alors qu’il se chiffre à 3.4% dans les pays émergents.

• La gestion du régime de l’AMO pâtit d’un ensemble de dysfonctionnements relatifs à la gouvernance et à la couverture des dépenses de soins, a affirmé le premier président de la Cour des comptes, Driss Jettou. Dans un exposé devant les deux Chambres du Parlement sur les activités des juridictions financières au titre de l’année 2018, Jettou a expliqué que les deux missions menées par la Cour au niveau des deux Caisses qui assurent la gestion de l’AMO ont relevé que ce régime « a accusé des délais très longs pour la concrétisation de l’ensemble de ses composantes, outre un ensemble de dysfonctionnements relatifs à la gouvernance, à la couverture des dépenses de soins et à l’équilibre financier du régime ». S’agissant de la gouvernance du régime, la Cour observe que son cadre juridique reste incomplet, dans la mesure où un ensemble de textes réglementaires nécessaires à la mise en œuvre des dispositions de la loi n° 65.00 portant code de couverture médicale de base, n’ont pas été publiés après plus de 14 ans de la promulgation de cette loi, a souligné Jettou, relevant que cette situation a impacté négativement la gestion du régime.

Al Massae:

• Les créances irrécouvrables ont augmenté de plus de la moitié au cours de la dernière décennie pour dépasser les 70 milliards de DH en 2019, a indiqué le Wali de Bank Al-Maghrib, Abdellatif Jouahri. S’exprimant à l’occasion d’un séminaire organisé par la Chambre des représentants, Jouahri a expliqué que le recouvrement des crédits bancaire n’est pas une mince affaire, en raison notamment des procédures judiciaires qui n’aident pas à la résolution de ce problème.

• Le Chef du gouvernement, Saâd Dine El Otmani, a appelé l’ensemble des administrations à digitaliser la majorité de leurs services, afin de garantir un accès efficace d’une grande partie des usagers aux services administratifs à tout moment et ainsi, contribuer à promouvoir la transparence et à lutter contre tout type de corruption. Intervenant lors de la cérémonie de la 13ème édition du Prix national de l’Administration électronique « e-mtiaz 2019 », El Otmani a insisté sur la nécessité d’accélérer le processus de digitalisation eu égard à son impact sur le développement socio-économique au Maroc.

Al Ahdath Al Maghribia:

• Le Wali de Bank Al-Maghrib (BAM), Abdellatif Jouahri, n’a pas hésité à formuler des critiques à l’encontre des hommes politiques et en particulier les Parlementaires et ce, dans l’enceinte du Parlement. S’exprimant lors d’un séminaire sur le financement de l’économie nationale, Jouahri a noté que les parlementaires n’assistent pas le ministre de l’Economie, des Finances et de la réforme de l’administration, dans ses efforts pour réformer le secteur financier. Le Wali de BAM a ouvertement critiqué les élus qui, selon lui, pratiquent de la politique politicienne quand il s’agit de réformes importantes, notamment financières.

• Les huit meilleurs services électroniques publics ont été primés, mercredi à Rabat, au titre de la 13ème édition du Prix national de l’Administration électronique « e-mtiaz 2019 ». Lors d’une cérémonie présidée par le Chef du gouvernement, Saad Dine El Otmani, ce Prix national, organisé par le ministère de l’Économie, des finances et de la réforme de l’administration, a récompensé des projets et initiatives d’e-administration dans 4 catégories, en l’occurrence « Applications mobiles », « e-Contenu », « e-Démarche » et « e-Participation communautaire ». Ainsi, l’Agence Maghreb Arabe Presse s’est vue décerner le Prix d’excellence dans la catégorie « Applications mobiles » pour son application « MAP News Display », alors que le prix d’encouragement dans la même catégorie est revenu au Secrétariat d’État chargé du développement durable pour son application « iplages ».

Al Alam :

• Une commission du ministère canadien de l’Immigration de la province du Nouveau-Brunswick se rendra à Casablanca dans le but d’attirer des candidats marocains à l’immigration, ont indiqué des sources bien informées, notant que cette initiative intervient suite au souhait du ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté du Canada, Marco Mendicino, d’accueillir 1 million d’immigrants en raison du vieillissement de la population et de la baisse du taux de natalité. Le gouvernement canadien a listé sur son site officiel les conditions à satisfaire pour immigrer et travailler au Canada, notamment l’obtention d’un contrat de travail permanent, justifier d’une expérience professionnelle, avoir une maîtrise minimale des langues, faire preuve d’une volonté de vivre et s’installer dans la province ou la région d’accueil : l’Ontario, le Manitoba, le Saskatchewan, l’Alberta et la Colombie-Britannique.

• Si elle permet à certains d’arrondir la fin du mois, d’améliorer leur quotidien ou encore de faire des épargnes, « Daret », ou la tontine à la marocaine, risque de mal tourner, surtout quand la confiance, condition sine qua non du fonctionnement de ce mode d’épargne traditionnel, fausse compagnie. Et pour cause: aucun cadre juridique ne réglemente « Daret ». La tontine peut, ainsi, devenir un terrain fertile aux magouilles et escroqueries. L’arrestation dernièrement, à Casablanca, d’un présumé escroc qui aurait soutiré des centaines de millions de dirhams à plusieurs commerçants du marché de « Lakreâ » en est la preuve. La personne en question organisait des opérations d’épargne collectives au profit des commerçants de prêt-à-porter.

Bayane Al Yaoum :

• Le Chef du gouvernement Saad Dine El Otmani a salué la grâce exceptionnelle accordée par SM le Roi à 201 détenus africains étrangers, condamnés par les différents Tribunaux du Royaume, dans le cadre de la démarche humaine du Souverain et pour des raisons humanitaires au profit des détenus âgés ou souffrant de maladies. Cette grâce royale est aussi un encouragement pour ceux qui ont fait preuve d’une bonne conduite et d’un bon comportement durant la période de l’exécution de leur peine infligée, en respectant les lois et les normes mises en vigueur, a-t-il ajouté. Par ailleurs, El Otmani a souligné que la gestion de la chose pénitentiaire et son développement s’inscrivent dans le cadre de la dynamique que connaît le Maroc sur tous les niveaux, en l’occurrence la réforme du système de justice, qui puise sa référence dans le discours du Trône de 2008.

• Le Maroc et l’Afrique du Sud, deux principaux acteurs sur la scène africaine, sont appelés à travailler ensemble pour aider l’Afrique à relever les défis qui lui sont posés, a indiqué mercredi l’ambassadeur du Maroc en Afrique du Sud, Youssef Amrani, dans une interview à la chaine publique sud-africaine (SABC). Le Maroc et l’Afrique du Sud, en tant qu’acteurs majeurs dans le continent, sont appelés à travailler ensemble pour relever les défis posés au continent et bâtir une Afrique meilleure, a-t-il dit. « Nos deux pays ont convenu, au plus haut niveau, de rehausser, renforcer et développer leurs relations à travers un partenariat renouvelé », a souligné l’ambassadeur, relevant que Rabat et Pretoria partagent une vision et un engagement communs.

Al Ittihad Al Ichtiraki :

• Le ministre portugais des Affaires étrangères, Augusto Santos Silva, a salué l’initiative marocaine d’autonomie qualifiée de « très sérieuse et crédible » pour le règlement de la question du Sahara. S’exprimant lors d’un point de presse à l’issue de ses entretiens avec le ministre des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, Silva a fait savoir que l’initiative d’autonomie « très sérieuse et crédible » présentée par le Maroc contribue à faire progresser le processus de règlement de ce différend régional. « La position portugaise vis-à-vis de ce différend régional est connue. Nous souhaitons que le processus mené sous les auspices des Nations Unies et sous les recommandations et résolutions du Conseil de sécurité se déroule avec la perspective d’obtenir des résultats concrets », a-t-il déclaré.

• Le Maroc a été choisi aux côtés de trois autres pays par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) pour contribuer à la mise en œuvre d’un projet onusien de renforcement du contrôle dans le domaine de la sécurité nucléaire et radiologique en Afrique. « Le Maroc, l’Ethiopie, le Kenya et le Sénégal ont été choisis afin de jouer un rôle important dans la mise en œuvre de la deuxième phase du projet de renforcement des structures de contrôle dans 37 pays africains, à travers la facilitation de l’échange des connaissances et des meilleures pratiques dans la région », a indiqué l’AIEA dans un communiqué. La deuxième phase du projet, qui s’étend sur trois ans, vise à soutenir un groupe de pays africains à mettre en place des structures de contrôle dans le domaine de la sécurité nucléaire et radiologique, indique la même source, ajoutant que le projet s’inscrit dans le cadre des efforts pour développer et élargir l’utilisation de l’énergie nucléaire à des fins pacifiques.

Rissalat Al Oumma :

• La plateforme d’écoute et d’accompagnement « Kolonamaak », dédiée aux femmes et filles en situation de vulnérabilité, a été lancée, mercredi à Rabat, « afin d’améliorer leurs conditions et de protéger leurs droits de toute violation ». Mise en place sur instructions de SAR la Princesse Lalla Meryem, Présidente de l’Union Nationale des Femmes de Maroc (UNFM), cette plateforme a pour objectif de signaler tout abus ou violence dont seraient victimes les femmes et les filles, et de les orienter vers les autorités compétentes. Les bénéficiaires recevront également des conseils sur les possibilités d’emploi, de formation ou de création d’entreprise ou de projets générateurs de revenus aux niveaux local et régional. Dans une allocution de circonstance, la Secrétaire générale de l’UNFM, Farida Khamlichi, a affirmé que la mise en place de cette plateforme fait partie des programmes de l’UNFM visant à contribuer à l’effort de promotion des droits des femmes, mené sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.

• La situation des charges et ressources du Trésor a dégagé un déficit budgétaire de 46,7 milliards de dirhams (MMDH) à fin décembre 2019 contre 40,9 MMDH durant la même période un an auparavant, selon la Trésorerie Générale du Royaume (TGR). Ce déficit tient compte d’un solde positif de 10,1 MMDH dégagé par les Comptes spéciaux du Trésor (CST) et les services de l’Etat gérés de manière autonome (SEGMA), précise la TGR dans son bulletin mensuel de statistiques des finances publiques de décembre 2019. Ce bulletin fait également ressortir que les recettes ordinaires brutes se sont établies à 253,4 MMDH à fin décembre 2019 contre 240,3 MMDH un an auparavant, en hausse de 5,5%, sans tenir compte du versement en 2018 de 24 MMDH effectué à partir du « Compte spécial des dons des pays du Conseil de Coopération du Golfe » au profit du budget général. Compte tenu de ce versement, les recettes ordinaires brutes ont enregistré une baisse de 4,1%.

Article19.ma

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