Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce lundi :

Le Matin :

• L’année sino-marocaine du tourisme et de la culture sera un moteur du développement des relations entre les deux pays, a affirmé l’ambassadeur de Chine au Maroc, Li Li. Dans un entretien accordé au journal, l’ambassadeur chinois est revenu sur le lancement de la ligne aérienne directe Casablanca-Pékin, considérant que c’est le fruit du développement accéléré des relations entre la Chine et le Maroc, soutenu par au moins deux moteurs: le moteur politique et celui de l’économie. (Entretien)

• Les exportations des produits agro-alimentaires ont enregistré une croissance de 97% avec une part d’environ 21% par rapport aux exportations totales du Maroc, passant de 29,3 milliards de DH en 2010 à 57,7 milliards de DH en 2018. En terme de volume, les exportations des produits agro-alimentaires ont atteint pour la première fois dans l’histoire du Royaume un volume de l’ordre de 3,1 millions de tonnes durant la campagne 2018-2019, soit une croissance de 9% par rapport à la campagne 2017-2018 et 57% par rapport à la campagne 2010-2011, indique un communiqué publié à l’issue du Conseil d’administration de l’Etablissement autonome de contrôle et de coordination des exportations (EACCE), Morocco Foodex, tenu récemment à Rabat sous la présidence du ministre de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, Aziz Akhannouch.

L’Economiste :

• Les chiffres sur la consommation de tabac en 2019 ne sont pas encore tombés, mais le marché s’attend à une légère baisse. Selon les estimations de la profession, la consommation au cours de l’année passée n’a pas dépassé 14,7 milliards de cigarettes contre 15,1 milliards en 2018 (marché légal) et presque autant en 2017. Un opérateur évalue le niveau de baisse du marché à environ 9%. « Un fléchissement équivalant à près de 1,5 milliard de cigarettes ». Pourtant, la contraction du marché n’a eu aucun impact sur les recettes de la taxe intérieure de consommation (TIC). En effet, selon les chiffres que le journal a obtenu en exclusivité de l’Administration de la douane, les recettes à fin 2019 ont atteint 11,34 milliards de DH, alors que la loi de finances 2019 tablait sur 11,05 milliards de DH, soit 300 millions de DH de plus que prévu.

• « Il faudra beaucoup d’années pour arriver à un équilibre entre les retraits et paiements effectués par cartes bancaires au Maroc », soutient Ismail Bellali, directeur général adjoint du Centre monétique interbancaire (CMI), qui se réjouirait que les paiements par carte atteignent les 15% de part de marché d’ici 3 ans. La cause est que le retrait est l’usage principal des porteurs de cartes marocaines. Les retraits d’espèces sur le réseau des guichets automatiques sont en tête des usages, loin devant les paiements auprès des commerçants, les e-Marchands, les opérations de paiement sur les GAB ou encore les opérations de Cash Advance, par cartes bancaires marocaines et étrangères. Ils représentent environ 87% du montant global des transactions réalisées l’an dernier.

Al Bayane :

• Désormais, les litiges portant sur la protection du consommateur seront statués par les tribunaux de premières instances à la place des tribunaux commerciaux. La décision a été prise à l’unanimité par les députés de la nation, mercredi 22 janvier, lors d’une séance plénière, en votant à l’unanimité une proposition de loi amendant l’article 202 de la loi n° 31.08 promulguée par le Dahir du 8 février 2011. Selon les initiateurs de cet amendement, le texte de la loi va consacrer davantage la culture de la protection du consommateur. D’ailleurs, la nouvelle loi vient de mettre un terme à une grande polémique entre les juristes et experts concernant les attributions des tribunaux au Maroc.

• Le Maroc a instauré le contrôle sanitaire aux ports et aéroports internationaux, en vue de détecter précocement tout éventuel cas importé et d’enrayer la propagation du virus Corona, le cas échéant, a indiqué le ministère de la Santé. « Compte tenu des derniers développements de la situation épidémiologique mondiale, marqués par la confirmation du nouveau virus dans d’autres pays, notamment en Europe, le Maroc a instauré le contrôle sanitaire aux ports et aéroports internationaux, en vue de détecter précocement tout éventuel cas importé et d’enrayer la propagation du virus, le cas échéant », souligne le département dans un communiqué. Le ministère affirme qu’il continue de considérer que « le risque de propagation du virus sur le territoire national est faible et confirme, encore une fois, qu’aucun cas suspecté ni confirmé n’a été enregistré à ce jour ».

Aujourd’hui le Maroc :

• Le trafic aérien au niveau des aéroports du Maroc a enregistré une hausse de 11,18% en 2019 pour atteindre un record de 25.059.840 passagers, a indiqué l’Office national des Aéroports (ONDA). Cette croissance a été également enregistrée au niveau du trafic international qui a dépassé les 22 millions de passagers, avec une augmentation de 9,80%, selon les données publiées par l’ONDA. Avec 17.464.911 passagers accueillis en 2019, le trafic aérien avec l’Europe, qui représente plus de 79 % du trafic aérien international, a enregistré une croissance soutenue de 10,82%, ajoute l’Office.

• Le Club Afrique Développement du groupe Attijariwafa bank et Attijari bank Mauritanie ont organisé, les 22 et 23 janvier à Nouakchott, une mission multisectorielle autour du thème « Mines et industries extractives: nouvelles opportunités d’investissement ». Plus de 200 chefs d’entreprises et institutionnels, dont des délégations en provenance d’Égypte, du Mali, du Maroc, du Sénégal et de la Tunisie, ont pris part à cette mission à l’occasion de laquelle ont été débattues les opportunités d’investissement qu’offre le secteur des mines et industries extractives pour les entreprises en Mauritanie, indique un communiqué du Club Afrique Développement. Les rendez-vous d’affaires organisés, et particulièrement demandés, ont permis aux participants de générer des opportunités, notamment dans les BTP, les énergies, les télécoms, les emballages et l’agro-industrie. Cette mission a été ponctuée par une visite terrain au Port Autonome de Nouakchott.

L’Opinion :

• Pays à fort potentiel gazier et pétrolier, le Maroc tarde malgré tout à décrocher le jackpot des ressources naturelles d’énergies fossiles que plusieurs indices laissent supposer proche d’atteinte. En attendant et en vue de réussir son challenge d’augmenter la part du gaz naturel dans son mix énergétique, le pays doit s’équiper pour atteindre le niveau de capacités infrastructurelles à même de lui permettre l’atteinte de cet objectif. Car, malgré le lancement de plusieurs projets d’exploration pétrolière et gazière, l’infrastructure, les équipements et les réseaux de distribution n’atteignent toujours pas la cadence voulue. Un appel vient donc d’être lancé aux investisseurs étrangers pour les impliquer dans la réussite de ce chantier gigantesque qui ne fait que commencer.

• Levier principal sur lequel repose le renouvellement du Maroc et son développement, la jeunesse est à placer au cœur de la dynamique de changement dans le nouveau modèle de développement, a souligné le Secrétaire général du Parti de l’Istiqlal, Nizar Baraka. Saisissant l’occasion à l’université nationale de formation de la Jeunesse Scolaire, Baraka a précisé que les jeunes sont tenus actuellement de confirmer leur présence en tant qu’acteurs incontournables et frange sociale de poids dans la conception des politiques publiques, étant donné que l’avenir du pays en dépend particulièrement pour persévérer sur la voie du développement, du progrès et de l’édification du Maroc de demain. Et Baraka d’ajouter que la consolidation de l’élément humain sera le socle de ce modèle à travers un intérêt particulier pour trois aspects concernant l’éducation, l’enseignement et l’élargissement des valeurs positives, et la libération des énergies afin de permettre aux jeunes de s’inscrire dans le processus de développement, tout en les associant à la création de la richesse.

Libération :

• Le Maroc a déployé des efforts sérieux et crédibles concernant la question du Sahara, a affirmé le ministre canadien des Affaires étrangères, François-Philippe Champagne. Le Canada rejoint le Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unies dans son appui aux « efforts sérieux et crédibles qui ont été faits par le Maroc pour aller de l’avant dans ce qui a trait au Sahara », a indiqué Champagne lors d’un point de presse à l’issue de ses entretiens avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita. « Lors de nos entretiens, nous avons eu l’occasion d’examiner cette question qui est d’une grande importance pour le Maroc et pour laquelle le Canada entend travailler avec le Maroc, ainsi qu’avec la communauté internationale », a-t-il ajouté.

• L’ancien directeur du Centre cinématographique marocain (CCM), Noureddine Saïl, a souligné, à Dakar, l’impératif pour les Etats africains de produire le plus grand nombre possible de films au niveau national afin de promouvoir et contribuer à l’émergence du septième art africain. « Ce n’est qu’en pensant national que l’on aboutisse à une production africaine réelle. Il faut absolument produire de grandes quantités de films si l’on souhaite hisser le niveau du cinéma africain », a-t-il dit lors d’une masterclass sur le thème « Situation du cinéma en Afrique, l’avenir de la coproduction ». Les Etats doivent avoir conscience de l’impact de l’image cinématographique dans le monde, a-t-il affirmé, notant que chaque pays doit résoudre le problème de la production et la diversifier.

Akhbar Al Yaoum :

• Au moment où les citoyens à la recherche de permis de construire expriment leur mécontentement, faisant état notamment de cas de chantages, le président du parquet général, Mohamed Abdennabaoui, a adressé une circulaire au sujet du contrôle et de la répression des infractions en matière d’urbanisme. A travers cette correspondance, Abdennabaoui appelle les responsables à réprimer les contrevenants et les poursuivre en justice, incitant les procureurs généraux et les procureurs du Roi dans les différents tribunaux du Royaume à accorder une considération particulière aux infractions dans ce domaine et à les traiter avec la sévérité qui s’impose.

• Le Groupe Crédit Agricole du Maroc (GCAM) a été désigné « meilleure institution de financement du développement » africaine de 2018 par l’Association des institutions africaines de financement du développement (AIAFD). Le Crédit Agricole du Maroc et sa filiale « Tamwil El Fellah » ont été évalués par rapport aux normes, dispositifs prudentiels et systèmes d’évaluation (NDPSE) de l’AIAFD lors de la 9ème révision par les pairs des institutions membres de l’AIAFD en 2019. Cette distinction, obtenue pour la 4ème fois consécutive, se base sur les résultats certifiés des évaluations dans le domaine des dispositifs relatifs à la gouvernance, aux normes financières et aux politiques opérationnelles et indique le niveau de conformité de l’institution financière aux meilleurs dispositifs et pratiques dans les domaines à l’échelle africaine.

Al Massae :

• Après une série de rencontres officielles avec les représentants des partis politiques, des syndicats et des établissements publics, les membres de la Commission spéciale sur le nouveau modèle de développement (CSMD) sont allés à la rencontre des habitants du monde rural, afin de sonder leur perception du Maroc de demain. En fin de semaine, les membres de la CSMD se sont réunis avec les habitants de certains douars relevant de la province de Taroudant et ce, dans le cadre d’une démarche de « justice spatiale » dans les consultations élargies lancées il y a quelques semaines. Lors de ces rencontres, la société civile locale a pu communiquer sur sa vision pour le modèle de développement, insistant sur le développement local et évoquant notamment les problématiques de l’eau et l’absence des maisons de jeunesse.

• Un total de 19 conventions de partenariat a été signé entre la coopération allemande GIZ et des associations actives dans le domaine de l’entrepreneuriat, lors d’une cérémonie initiée par l’Agence nationale pour la promotion de la petite et moyenne entreprise (Agence Maroc PME). Signées par la conseillère technique principale du programme d’Appui aux très petites, petites et moyennes entreprises TAM III de la GIZ Angelika Frei-Oldenburg, et les présidents des 19 associations, ces conventions s’inscrivent dans le cadre du déploiement du programme d’accompagnement métiers « Nawat » mis en œuvre par l’Agence avec l’appui de la GIZ. Ces conventions visent l’élargissement de la gamme des services offerts aux TPE d’un côté, et le renforcement des capacités institutionnelles des associations entrepreneuriales partenaires de l’autre, à travers notamment l’échange d’expériences entre les entrepreneurs et les structures d’appui publiques et privées et le cofinancement d’activités répondant aux besoins spécifiques exprimés par les entrepreneurs.

Al Ahdath Al Maghribia :

• Durant les 3 premières semaines de 2020, la police touristique de la ville de Marrakech a arrêté plus de 300 faux guides touristiques. Selon un communiqué de la DGSN, ce bilan est le fruit d’une approche globale visant le renforcement du sentiment de sécurité chez les visiteurs de Marrakech, tant marocains qu’étrangers, sans écarter les habitants de la ville. De part le caractère préventif de leurs missions, les éléments de la brigade touristique ont également contrôlé l’identité de 555 individus arrêtés dans des situations suspectes, portant, d’autre part, assistance à 114 SDF. Ces derniers ont été logés à « Dar Al Bir Wal Ihssane », tandis que 46 personnes souffrant de troubles psychiatriques ont été transférées à des établissements de santé spécialisés.

• La Marocaine Narjisse El Amrani a remporté, au Qatar, la troisième édition de l’Académie arabe de l’innovation. Grâce à son application pour les maladies chroniques, la Marocaine a remporté le premier prix. Appelée « Salamtak », cette application fournit aux personnes atteintes notamment de diabète et d’hypertension artérielle des informations instantanées sur les données vitales.

Al Ittihad Al Ichtiraki :

• Le Maroc a décidé d’ouvrir très prochainement un consulat à Toronto pour améliorer les prestations consulaires en faveur de la communauté marocaine établie au Canada, a annoncé le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita. En plus de vouloir mieux servir les Marocains qui vivent dans cette circonscription consulaire, l’objectif est d’interagir davantage avec les autorités canadiennes au niveau local, en vue de promouvoir les relations bilatérales et les échanges entre les deux pays, a indiqué Bourita lors d’un point de presse à l’issue de ses entretiens avec le ministre canadien des Affaires étrangères, François-Philippe Champagne. La dimension humaine est un atout pour les relations maroco-canadiennes, a estimé Bourita, précisant que quelque 160.000 Marocains vivent au Canada, dont 40.000 de confession juive et 4.000 étudiants dans les différentes universités et centres de formation.

• La ministre espagnole des Affaires étrangères, de l’UE et de la coopération, Arancha González Laya, a affirmé que le Maroc a le droit de délimiter son espace maritime. Lors d’une conférence de presse conjointe avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, González Laya, a indiqué que selon le droit international, le Maroc a le droit de délimiter son espace maritime dans le respect des dispositions de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer. Le Maroc a exercé son droit en entamant un processus juridique destiné à délimiter son espace maritime, a précisé la ministre espagnole. Elle a, en outre, souligné que le Maroc a réitéré son engagement à ne pas imposer un quelconque fait accompli ni des mesures unilatérales, relevant que les deux pays vont travailler dans ce sens.

Rissalat Al Oumma :

• La CGEM a organisé une rencontre de communication sur « les dispositions de la Loi de Finances 2020 » en présence de plus de 80 entreprises. Cette rencontre a réuni les membres de l’organisation patronale avec le Directeur général par intérim de la Direction Générale des Impôts (DGI), Khalid Zazou, en présence du président et du vice-président de la CGEM, Chakib Alj et Mehdi Tazi, ainsi que du président de la commission Fiscalité et régime de change de la Confédération lors du mandat 2018-2019, Mohamed Hdid, selon un communiqué de la CGEM. Elle avait pour objectif de promouvoir l’échange avec la DGI en vue de renforcer la confiance entre les opérateurs économiques, notamment les PME et l’Administration fiscale, ajoute la même source.

• Le Maroc a présenté les grandes lignes de son plan national pour la mise en œuvre du Pacte mondial pour les migrations (PMM), adopté en décembre 2018 à l’occasion de la conférence intergouvernementale de Marrakech sur les migrations. Intervenant lors d’un panel organisé sous le thème « Encourager les partenariats pour la mise en œuvre du pacte », Ahmed Skim, directeur des Affaires de la migration au ministère délégué chargé des Marocains résidant à l’étranger, a passé en revue les différentes mesures ainsi que les initiatives prises par le Royaume dans le cadre de ce plan d’action, précisant que le Maroc a contribué activement au processus d’élaboration et de négociation du PMM. Skim a ajouté que le Maroc s’est attelé, dès le début de 2019, à mettre en œuvre un plan d’action national pour la mise en œuvre du PMM, rappelant notamment les efforts déployés par les autorités marocaines en vue de réduire les vulnérabilités liées à la migration, à travers l’adoption de la Stratégie nationale d’immigration et d’asile.

Bayane Al Yaoum :

• Les relations maroco-canadiennes évoluent dans le bon sens, d’autant que sur le plan commercial, le Maroc est le 5ème partenaire du Canada au niveau africain, avec une évolution des échanges qui ne descend jamais sous la barre des 10%, a indiqué le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita. Le Maroc est également une destination privilégiée des Canadiens, puisque pas moins de 130.000 ressortissants de ce pays ont visité le Maroc en 2019, a ajouté Bourita lors d’un point de presse tenu au terme de ses entretiens avec le ministre canadien des Affaires étrangères, François-Philippe Champagne. Dans ce sens, Bourita a souligné que la liaison aérienne directe entre Casablanca et Montréal est un atout, tant au niveau humain qu’économique et culturel.

• L’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) et Taqa Morocco ont signé les contrats relatifs à la rénovation des unités 1 à 4 de la Centrale thermique de Jorf Lasfar et à l’extension de leurs période d’exploitation. Le Directeur général de l’ONEE, Abderrahim El Hafidi et le président du Directoire de Taqa Morocco, Abdedmajid Iraqui Houssaini, ont signé des amendements au projet des unités 1 à 4 de la Centrale thermique de Jorf Lasfar, indique l’Office dans un communiqué. Ces amendements qui portent sur le renouvellement et la prorogation du contrat d’achat et de fourniture à l’ONEE de l’électricité produite par les unités 1 à 4 jusqu’à fin avril 2044, interviennent à l’issue de négociations entre l’Office et son partenaire Taqa Morocco, sous l’appui du ministère de l’Economie, des finances et de la réforme de l’administration et du ministère de l’Energie, des mines et de l’environnement, ajoute la même source.

Al Alam :

• Le programme national d’approvisionnement en eau potable et d’irrigation 2020-2027 tend à ériger le secteur agricole en catalyseur de développement socio-économique « équilibré et durable » de toutes les régions du Royaume, a affirmé le wali de la région Fès-Meknès, gouverneur de la préfecture de Fès, Said Zniber. « Ce programme est le fruit d’une vision Royale éclairée et reflète la Volonté du Souverain de poursuivre la construction des barrages et des ouvrages hydriques pour renforcer et diversifier les sources d’alimentation en eau potable et d’irrigation et accompagner la demande croissante sur cette denrée vitale pour garantir la sureté alimentaire du royaume et lutter contre les effets des changements climatiques », a dit Zniber lors d’une rencontre sur ce programme. Ce programme est aussi « un facteur déterminant » pour relancer et développer les zones rurales, à travers la fourniture et le renforcement de l’eau d’irrigation, a-t-il ajouté, soulignant qu’il s’ajoute aux grands chantiers initiés par SM le Roi. Ces projets, a-t-il poursuivi, ont réservé au secteur de l’eau une « part implorante », citant l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH) et le programme national de lutte contre les disparités sociales et territoriales en milieu rural.

• L’Organisation Alaouite pour la promotion des aveugles au Maroc (OAPAM) a annoncé le lancement de la 2ème phase du programme d’appui aux projets générateurs de revenus au profit des jeunes non-voyants et malvoyants sans emploi. Dans un communiqué, l’OAPAM précise que cette phase est lancée dans la limite de quatre projets au titre de 2019, pour un montant maximum de 25 millions de centimes pour chaque projet. Les postulants doivent constituer et transmettre leur dossier au chef de l’antenne de l’Organisation dans la région ou la province de résidence, avant le 20 mars, a fait savoir le communiqué. Les dossiers doivent comprendre, selon la même source, une demande, une note de présentation du projet et des matériaux de production et une étude de faisabilité réalisée par l’Agence nationale de promotion de l’emploi et des compétences (ANAPEC).

Article19.ma

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