Par Nabyl Lahlou

Le cinéaste Mohamed Ben Abdelouahed Tazi s’est éteint lundi dans une clinique à Rabat. Me trouvant dans la même clinique, mercredi dernier, un de ses proches, me reconnaissant, me dit sereinement que le cinéaste avait eu un AVC.

Vendredi, j’avais decidé d’aller le voir en me disant que son état s’était peut être amélioré. En rentrant dans la chambre je voulais le voir mais j’ai vite compris qu’il ne pouvait ni parler, ni bouger, ni voir.

J’ai donc salué sa femme et ses proches en me disant au fond de moi même que je reviendrai le voir, le trouver en bonne santé et rire avec lui comme nous avions ri trois jours de suite dans un palais devenu musée à Tanger que dirigeait Latifa Toujani dont nous fûmes les heureux invités si Mohamed Tazi, Sophia et moi.

Me rendant aujourd’hui (mardi) à la clinique pour des soins, je me dirige vers le bureau des informations pour m’enquérir de l’état de santé de Mohamed Tazi. « Il est décédé hier » me dit machinalement l’infirmière.

Mohamed Tazi est parmi les premiers diplômés de l’IDHEC, au début des années 70. Il a été fonctionnaire du CCM. Il a réalisé un premier long métrage حذار من المخدرات LA ROUTE DU KIF en 1966 puis en 1968 الحياة كفاح La vie est une lutte. Son dernier film en 1980 a été أمينة AMINA.

Repose en paix, Mohamed Tazi!

Article19.ma

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