Mbarek Hyani, one of the 111 death row prisoners held at the central prison of Kenitra in Morocco, poses 01 February 2007. Moroccan prisons are holding a total of 131 death row prisoners, five of whom are women. Morocco is to participate in the third World Congress Against the Death Penalty opening today in Paris. Amnesty International said at least 1,770 people were known to have been executed and 3,900 people sentenced to death during 2005, based on public reports. However human rights groups believe the real number of people executed annually could be as high as 10,000 to 20,000. PHOTO/AFP/ABDELHAK SENNA

Un père de famille est actuellement devant la justice et placé en détention préventive à la prison de Khouribga pour abus sexuel sur ses deux filles à la suite d’une plainte déposée par son épouse auprès de la police judiciaire.

L’avocat de la plaignante a indiqué à Hespress que « l’affaire concerne un travailleur marocain installé en Italie, qui a été surpris à Khouribga dans une position impudique, au lit avec sa fille âgée de 15 ans, ce qui a poussé sa femme à déposer une plainte à ce sujet et à l’intervention dans cette affaire des services de la police, de la justice, de la cellule de la prise en charge des femmes et enfants victimes de la violence ainsi que de l’association de l’initiative féminine ».

Il a ajouté que « le procureur général a auditionné la fille aînée, qui a confirmé que son père a eu des relations sexuelles avec elle pendant cinq ans, tandis que la seconde a affirmé qu’elle n’a été soumise aux mêmes pratiques que deux fois seulement, alors qu’un autre enfant a indiqué qu’il regardait avec son père des vidéos pornographiques ».

L’avocat, qui représente le Centre régional d’écoute, d’orientation et d’accompagnement des femmes victimes de violence, a souligné que « les enfants étaient menacés à chaque fois qu’ils tentaient de dénoncer les pratiques de leur père. Et à un certain moment, le père a emmené sa fille aînée en Italie sous le prétexte de la faire vacciner, alors que c’était pour avoir des relations sexuelles avec elle loin du domicile conjugal de Khouribga ».

Il a, en outre, fait savoir que « le procureur a renvoyé le mis en devant le juge d’instruction avant d’ordonner son incarcération à la prison locale, en attendant les résultats des examens médicaux sur les victimes afin de déterminer le degré des agressions sexuelles que leur faisait subir leur père ».

L’avocat a également relevé que si les différents intervenants dans cette affaire n’avaient pas engagé les procédures à temps, le père aurait pu quitter le Maroc, précisant qu’il informera de cette affaire le consulat d’Italie, car le père et les victimes sont naturalisés italiens.

Article19.ma

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.