Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce mardi:

Le Matin :

• SAR le Prince Moulay Rachid a présidé, lundi, la cérémonie d’ouverture de la 12ème édition du Salon du cheval d’El Jadida, qui se tient jusqu’au 20 octobre sous le thème: « Le cheval dans les écosystèmes marocains ». SAR le Prince Moulay Rachid a ensuite effectué une tournée à travers les différents stands d’exposition du Salon, dédiés notamment au village des sponsors, à la maison de l’artisan, au village des éleveurs, au village international, au village des institutionnels, aux régions, au village art et culture et aux Forces Armées Royales, à la Gendarmerie Royale, à la Garde Royale, à la Direction générale de la Sûreté nationale, et aux Forces auxiliaires. Son Altesse Royale a, par la suite, gagné la carrière principale pour assister aux spectacles équestres exécutés par des troupes de cavaliers marocains et étrangers. Par la suite, SAR le Prince Moulay Rachid s’est dirigé vers la carrière de la Tbourida, où Son Altesse Royale a suivi des spectacles de fantasia animés par 12 Sorbas représentant les différentes régions du Royaume, avant de poser pour une photo souvenir avec les Moqadems des sorbas.

• « Leadership féminin : besoins et stratégies des agences de presse africaines » est le thème choisi pour le séminaire de formation organisé par la Fédération Atlantique des Agences de presse africaines (FAAPA), dont les travaux se sont ouverts lundi au siège de l’Agence marocaine de presse (MAP) à Rabat. Dans une allocution de circonstance, le président de la FAAPA, M. Khalil Hachimi Idrissi, directeur général de la MAP, a indiqué que ce séminaire de formation s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie de la FAAPA préconisant l’investissement dans le capital humain, notant qu’il est exclusivement destiné au personnel féminin à haut potentiel, des journalistes et cadres des agences de presse africaines, en vue de développer leur soft skills et consolider leurs connaissances en matière de leadership. Le séminaire a pour objectif d’aider les participantes à développer leurs capacités de leadership, à gagner en efficience, à promouvoir leur évolution professionnelle et à accroitre leurs capacités d’influence dans l’optique d’optimiser leurs relations et défendre leurs idées, a précisé M. Hachimi Idrissi.

L’Economiste :

• Ce sera certainement l’une des mesures-phares du projet de loi de finances 2020 qui ne manquera pas d’alimenter les discussions. Le gouvernement prévoit une contribution libératoire destinée aux personnes physiques en infraction fiscale. Cette amnistie ne s’applique évidemment qu’aux personnes ayant leur domicile fiscal au Maroc et détenant des avoirs liquides dans une banque dans le Royaume, issus d’une activité professionnelle, agricole ou de profits n’ayant pas été déclarés avant le 1er janvier 2020. L’infraction visée concerne l’impôt sur le revenu. Le principe consisterait à payer 5% du montant des avoirs liquides. «En fait, cette contribution libératoire s’appliquera aux fonds détenus par les contribuables chez eux et qui souhaitent les verser sur leur compte bancaire», précise un expert-comptable. • La filière agrumicole broie du noir. A la veille du lancement de la nouvelle campagne d’exportation, les opérateurs se disent «sinistrés et dans l’incapacité de subvenir aux besoins de financement des expéditions sur les marchés extérieurs». La crise a pratiquement monopolisé les débats de la dernière assemblée générale de la Fédération interprofessionnelle marocaine des agrumes (Maroc Citrus) tenue le 10 octobre à Casablanca. Et pour cause ! Le secteur aurait subi d’énormes pertes évaluées à 2 milliards de DH pour la seule campagne 2018- 2019. Des pertes qui résultent du recul des recettes à l’export, de la destruction des marchandises (faute d’acheteurs) et de l’abandon des fruits sur arbres. EXP.

Aujourd’hui le Maroc :

• Net rebond de l’activité des cimentiers nationaux. Les indicateurs du secteur illustrent la reprise des ventes de ciment. Une évolution confirmée par les membres de l’Association professionnelle des cimentiers (APC), en l’occurrence Asment Temara, Ciments de l’Atlas, Ciments du Maroc et LafergeHolcim Maroc. Se référant aux dernières données disponibles sur le site du ministère de l’aménagement du territoire national, de l’urbanisme, de l’habitat et de la politique de la ville, les livraisons du mois de septembre se sont consolidées de 9,4% par rapport au même mois de l’année. Elles se sont ainsi établies à 1,14 million de tonnes contre 1,04 million de tonnes écoulées à la même période de l’année passée. Ce volume vendu durant le mois de septembre a porté la consommation cumulée à environ 10 millions de tonnes.

• Le Haut-Commissariat au Plan innove en matière de diffusion des données statistiques. Pour un accès plus facile, le HCP a mis sur son site web officiel un outil de visualisation de données attractif et interactif. Intitulée «Comment les Marocains organisent-ils leur temps», cette application tend à élargir la cible des utilisateurs des données statistiques en s’adressant aux citoyens, aux journalistes, aux acteurs de la société civile ainsi qu’aux jeunes qui sont les plus grands utilisateurs des nouvelles technologies d’information. «Basée principalement sur les résultats de l’enquête réalisée par le HCP en 2012 et consacrée à l’emploi du temps auprès des ménages, cette infographie se présente sous forme de questions structurées en quatre thèmes, à savoir le temps libre, le temps professionnel, le temps domestique et le temps physiologique», apprend-on du HCP.

Al Bayane :

• Le financement des projets des jeunes entrepreneurs, des PME et des TPE, constitue une réelle problématique au Maroc. Dans un système libéral, les banques ne peuvent pas jouer le jeu à elles seules. Mais il n’en demeure pas moins qu’elles peuvent être les catalyseurs d’une impulsion forte de la dynamique de développement. Au Maroc, les nombreuses tentatives proposées par les banques dans le passé ont toutes échoué, a indiqué Abdelwahed Souhail, membre du Bureau Politique du PPS. Aujourd’hui, les banques sont appelées à s’impliquer davantage dans le financement de l’économie et la création des richesses. Les banques doivent jouer un rôle social, mais dans un système libéral, elles doivent aussi rester attentives aux risques de solvabilité et à leur rentabilité, a souligné Souhail, rappelant qu’à chaque fois que le secteur bancaire s’est impliqué dans le financement des projets de jeunes entrepreneurs, il y’a eu un mécanisme de l’Etat pour garantir ou appuyer ou négocier les taux.

• Le Premier ministre français, Edouard Philippe, a mis en avant, « l’exemplarité » du partenariat liant la France et le Maroc, soulignant que ce partenariat constitue « une vraie tentative pour bâtir une mondialisation plus équilibrée et profitable à tous ». « Je voudrais insister sur l’exemplarité du partenariat qui lie la France et le Maroc. Un partenariat qui se décline dans toutes les dimensions : le développement économique et social, la paix et la sécurité, la recherche et l’innovation, la culture et la jeunesse », s’est félicité Philippe dans un message prononcé en son nom par l’Ambassadrice de France au Maroc, Hélène Le Gal, à l’ouverture des travaux de la 12ème édition de la World Policy Conference (WPC/12-14 octobre). C’est « un partenariat qui s’accompagne d’un dialogue continu et très précieux sur les questions globales, tout en s’ouvrant à l’Afrique », a-t-il ajouté.

Akhbar Al Yaoum :

• Le ministre de l’Energie, des mines et de l’environnement, Aziz Rebbah a souligné que les énergies renouvelables, notamment le solaire photovoltaïque, constituent aujourd’hui une solution appropriée aux défis de sécurité d’approvisionnement, d’accès à l’énergie et de préservation de l’environnement. « L’énergie solaire est entrée dans un cycle de baisse des coûts, de déploiement croissant et de progrès technologique accéléré », a ajouté le ministre dans une allocution lue en son nom par le directeur des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique, Mohamed Ouhmed, à l’occasion de l’inauguration du Centre éducatif du village solaire Id Mjahdi, relevant de la commune d’Ounagha (province d’Essaouira).

• Les touristes marocains arrivés à Agadir en provenance des différentes villes du Royaume durant le mois d’août dernier ont enregistré 324.729 nuitées touristiques, soit une progression de 10,27 pc, en comparaison au même mois de 2018 (249.490 nuitées). Selon les données du Conseil régional du tourisme d’Agadir Souss-Massa, les Nationaux arrivent en tête des visiteurs de différentes nationalités qui ont opté pour cette destination, suivis des Français avec un total de 124.499 nuitées touristiques contre 123.926 nuitées lors de la même période de l’année écoulée, soit une progression de 0,46%.

Al Ittihad Al Ichtiraki:

• Le Chef du gouvernement Saâd Dine El Otmani a tenu une réunion avec les représentants des centrales syndicales les plus représentatives et la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) en vue de leur présenter les dispositions générales du Projet de Loi de Finances (PLF) 2020. Dans un communiqué, le département du chef du gouvernement a fait savoir que cette réunion, qui s’inscrit dans le cadre du respect des engagements du 25 avril 2019 dans la perspective d’institutionnaliser le dialogue social, se tient avant la présentation du PLF au Conseil de gouvernement, et vise à permettre aux partenaires économiques et sociaux de faire part de leur avis et propositions concernant ce projet de loi.

• Dans un récent rapport, la Banque mondiale (BM) a indiqué que la croissance économique reste stable malgré une cadence plutôt lente. Toutefois, la croissance devrait s’accélérer progressivement pour s’établir en moyenne à 3,3% en 2020/2021. Le rapport fait savoir que le Maroc a réalisé des progrès significatifs durant les 15 dernières années, eu égard aux investissements publics mobilisés et aux réformes menées. Néanmoins, des défis persistent encore, selon BM, notamment le faible taux de création d’emplois, la hausse du taux de chômage ainsi que les disparités sociales et spatiales.

Al Ahdath Almaghribia :

• La Gambie a réaffirmé, devant la 4ème Commission de l’ONU, son « fort soutien » à l’initiative marocaine d’autonomie comme solution viable au différend régional autour du Sahara marocain. « Au vu des efforts en cours pour une solution durable à la question du Sahara, la Gambie réaffirme son fort soutien à l’initiative marocaine d’autonomie, qui, selon notre ferme conviction, représente une solution viable et de compromis pour le règlement de ce différend régional », a souligné le représentant de la Gambie devant la Commission onusienne. « En ce temps critique où notre région du Sahel est confrontée à de nombreuses menaces et défis, nous sommes optimistes qu’une telle initiative pourrait contribuer à la sécurité et la stabilité de la région sahélienne », a dit le diplomate gambien.

• Le directeur général de l’ANAPEC, Abdelmounaïm Madani, et le président de la Fondation Fkih Tetouani, Abou Bakr Tetouani, ont signé une convention de partenariat. Ainsi l’ANAPEC cherche à faire bénéficier les chercheurs d’emploi et porteurs de projets d’auto-emploi relevant de la Fondation de ses services. Cette convention prévoit, entre autres, l’organisation d’ateliers de recherche d’emploi, l’accompagnement des porteurs de projets. Al Alam : • Dans une nouvelle escalade des tensions, le adjoints techniques et administratifs relevant du ministère de l’Éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, ont dénoncé la politique de procrastination menée par les gouvernements successifs en matière d’avancement et de justice salariale. Ainsi, la coordination syndicale quintipartite, a appelé à une grève nationale le 7 novembre prochain et une marche de protestation devant le siège du ministère de l’éducation nationale. Dans un communiqué, la coordination avait rejeté l’offre du ministère de tutelle du 25 février dernier. • Le ministre de la Justice Mohamed Benabdelkader a exposé lundi à Rabat les grandes lignes de la stratégie nationale de lutte contre la corruption, devant une délégation française de l’association StopCorruption. Dans une déclaration à la presse à l’issue de ses entretiens avec le coprésident de l’association et ancien ministre français des Finances, Michel Sapin, le ministre a indiqué que cette visite intervient dans le contexte des préparatifs pour le Forum africain sur la gouvernance et la lutte anti-corruption, prévu l’année prochaine dans le Royaume. Au cours de cette entrevue, a-t-il dit, l’accent a été mis sur la stratégie marocaine de lutte contre la corruption initiée dans le cadre de la moralisation du service public, de la consolidation des valeurs de transparence et de probité et des efforts déployés conformément aux dispositions constitutionnelles y afférentes.

Bayane Al Yaoum:

• Le Maroc a été élu en la personne de Mohamed Methqal, Ambassadeur, directeur général de l’Agence marocaine de la coopération internationale (AMCI), président du Réseau des acteurs francophones pour la coopération Sud-Sud et tripartite (RAFSUD), à l’issue de la première Assemblée générale du réseau, tenue dans la capitale gabonaise. Lors de cette Assemblée générale, marquée par l’adoption du statut du RAFSUD, Methqal qui présidait le bureau provisoire du RAFSUD a été reconduit à l’unanimité à la tête du réseau pour les trois années à venir en reconnaissance des efforts déployés depuis le lancement de cette initiative en 2018 à Rabat.

• Le Maroc figure parmi les pionniers de la transformation structurelle en Afrique, a affirmé l’ancien secrétaire exécutif de la commission économique pour l’Afrique aux Nations-Unies et professeur universitaire, Carlos Lopes. Intervenant, lors d’une rencontre intitulée « Africa XXI », organisée par l’Institut pour la Promotion de l’Amérique Latine et des Caraïbes (IPDAL), en partenariat avec l’Institut royal des études stratégiques (IRES), Lopes a évoqué la transformation structurelle en Afrique, le besoin de le faire et « le fait que nous sommes en retard par rapport à beaucoup de continents et régions du monde ».

Al Massae :

• Après une phase transitoire, la ville de Casablanca se dotera en fin d’année d’un nouveau parc pour la collecte de déchets. En attendant, les habitants, qui déplorent l’absence de conteneurs dans certains quartiers de la ville, hésitent souvent avant de jeter leurs déchets ménagers à cause d’un manque cruel de poubelles. Par ailleurs, les deux sociétés, qui assurent cette phase transitoire, ne devront rendre compte d’éventuelles irrégularités qu’à la dernière semaine du mois de décembre.

• A peine nommé ministre de la Santé, Khalid Ait Taleb commence déjà à contenir les tensions des syndicats des médecins et infirmiers. Il a appelé, dans ce sens, à relancer le dialogue social sectoriel, dès mercredi ou jeudi. Selon des sources syndicales, Ait Taleb tâte déjà le terrain pour comprendre les raisons des grèves répétitives observées par les médecins, depuis plus de deux ans.

Rissalat Al Oumma : • Le Maroc a occupé la 31ème place dans un classement du Magazine américain “CEO World” des meilleurs hommes d’affaires étrangers en 2019. Le Maroc, qui a été classé 3ème pays de la région MENA, a devancé le Danemark (32è), la Belgique (39ème), la Corée du Sud (46ème) ou encore la Chine (57ème). Le Royaume a également a reçu la notation BBB aux côtés de 15 autres pays. A noter que les principaux critères de ce classement sont les opportunités d’emploi, les bénéfices potentiels, la qualité de vie et la facilité du regroupement familial.

L’Opinion :

• Quoi de mieux que d’humer l’air frais et moins dégradé dans la ville de Casablanca ! Ce souhait s’est exaucé dimanche dernier lors de la journée sans voitures. Au lieu des voitures entassées, un embouteillage de bicyclettes a été observé entre 10 h 00 et 16h 00, dans les rues et avenues de huit préfectures de la capitale économique et dans une seule zone à Mohammedia. Pour Said Sebti, président de Casa Environnement et auteur de cette initiative, cette journée vise à favoriser, entre autres, la prise de conscience collective de la nécessité d’agir contre les nuisances générées par la croissance du trafic des voitures et l’amélioration de la qualité de vie en rendant l’espace public en ville moins pollué, ainsi qu’à permettre aux piétons et aux cyclistes de s’approprier l’espace urbain.

• Huit élèves prennent part aux phases finales de l’émission « Défi de la lecture arabe », dont la Marocaine Fatima Ezzahrae Akhyar. Les huit concurrents vont participer au quatrième épisode de l’émission prévu vendredi prochain, selon la Fondation Mohammed Ben Rashid Al Maktoum Global Initiatives. De nouveaux défis vont agrémenter cette nouvelle étape de l’émission au terme de laquelle quatre candidats seront éliminés de la course au titre de cette année, alors que les quatre qualifiés rejoindront les huit autres se trouvant dans la « zone de sécurité » pour disputer la prochaine étape des qualifications, poursuit la même source. La Marocaine Fatima Ezzahrae Akhyar, élève au lycée qualifiant Cadi Ayyad de Tétouan (académie de la Région Tanger-Tétouan-Al Hoceima) représente le Maroc à la quatrième édition du Défi de la lecture arabe, après avoir remporté le concours national de lecture.

Libération :

• L’Agence wallonne à l’Exportation et aux Investissements Étrangers (AWEX) et l’Agence bruxelloise pour l’Accompagnement de l’Entreprise (HUB Brussels) organisent jusqu’au 18 octobre une mission économique multisectorielle au Maroc, apprend-on auprès des organisateurs. Cette mission d’une trentaine d’entreprises belges tous secteurs confondus « intervient suite au succès » de la mission économique de novembre 2018 au Maroc qui avait été conduite par la Princesse Astrid, précise l’AWEX. Lors des différentes rencontres, l’accent sera mis sur la formation professionnelle, l’employabilité des jeunes ainsi que les méthodes de formation courte afin de donner plus d’opportunités aux primo-arrivants sur le marché du travail.

• La première édition du salon « Smart Entreprise Morocco », dédié à l’entrepreneuriat et dirigeants d’entreprises, se tiendra les 19 et 20 novembre prochain à Casablanca, ont annoncé les organisateurs. Placé sous le thème de « L’Entrepreneuriat au Maroc, où en sommes-nous aujourd’hui ? Opportunités et outils pour réussir », cette première édition est l’occasion de faire un état des lieux de l’Entrepreneuriat au Maroc, ont-ils indiqué dans un communiqué. Plus de 100 experts sont mobilisés pour conseiller, accompagner et répondre aux différentes problématiques posées. Des thématiques telles que le financement de l’entrepreneuriat, la transformation digitale, l’entrepreneuriat féminin, les incubateurs, accélérateurs et clusters d’entreprises et entrepreneuriat & innovation seront également traitées par des spécialistes au cours de ce salon.

Article19.ma

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