Ils sont pas moins de 300 employés et cadres de la fonction publique. L’ancien ministre « haraki », Mohamed Laaraj, savait qu’il était partant et que son département allait disparaître, mais il n’a rien fait pour les loyaux serviteurs du son département.

Ce lundi 14 octobre et afin de tirer la sonnette d’alarme, des dizaines de fonctionnaires de l’ex-ministère ont manifesté leur colère lors d’un sit-in devant leur lieu de travail situé dans la cité Bab Al Ifrane à Rabat.

Au cœur des inquiétudes de ces serviteurs de l’État: « l’absence d’information » sur le devenir des services de l’ex-portefeuille de la Communication et de ses cadres?

Seront-ils rattachés au ministère de la Culture ou à la Primature? Personne n’a rien dit, surtout que des textes de lois doivent être adoptés et publiés dans le Bulletin Officiel avant toute décision, affirme-t-on.

D’ailleurs, le syndicat de l’Organisation démocratique du travail (ODT) a dénoncé ce qu’il considère « le flou total » dans lequel ces fonctionnaires se sont retrouvés et surtout abandonnés à leur sort.

« Nous regrettons le manque de communication dont a fait preuve le chef du gouvernement lors de l’annonce de la nouvelle architecture du gouvernement. Il aurait fallu informer les fonctionnaires du ministère, et les rassurer sur leur sort », a ajouté le syndicat dans un communiqué.

Affaire à suivre …

Article19.ma

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