Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce mercredi:

Le Matin :

• Le portefeuille d’actifs Énergies renouvelables de Masen s’agrandit. La «Moroccan Agency for Sustainable Energy» planche ainsi sur un dispositif de contrôle de ses centrales à distance. Le projet porte sur la mise en place d’une «Salle de supervision» dédiée à l’exploitation et la maintenance de ces actifs. Globalement, ce dispositif a pour objectif d’acquérir et archiver les données d’exploitation de tout le parc de Masen en temps réel. Il doit également permettre à l’agence de contrôler ses centrales à distance, tout en assurant leur supervision en temps réel.

• Le Maroc fera le point, le 20 septembre, sur l’état d’avancement de la mise en œuvre des recommandations issues du troisième cycle du mécanisme d’Examen périodique universel. Il présentera, au Conseil des droits de l’Homme à Genève, le rapport d’étape relatif au suivi de l’exécution de ces recommandations. Une procédure qui s’inscrit dans le cadre de l’engagement volontariste du Maroc de présenter ce rapport après l’adoption du rapport du groupe de travail sur l’Examen périodique universel en septembre 2017. C’était d’ailleurs le ministre d’État chargé des Droits de l’Homme, Mustapha Ramid, qui avait représenté le Maroc lors de ce rendez-vous international. Le responsable marocain avait réaffirmé la position du Maroc au sujet des 244 recommandations émises par ce mécanisme.

Aujourd’hui le Maroc : • Les deux pôles touristiques Marrakech et Agadir ont généré à eux seuls 57% des nuitées totales à fin juillet 2019. C’est ce qui ressort des dernières statistiques publiées par l’Observatoire du tourisme. Ces deux destinations ont enregistré des résultats positifs (+8% pour Marrakech et +3% pour Agadir). Tanger a également affiché de bonnes performances (+11%). Selon la même source, le nombre des arrivées des touristes aux postes-frontières pendant le mois de juillet 2019 a connu une augmentation de +13% par rapport à celui de 2018 (+19% pour les TES et +10% pour les MRE). Les principaux marchés émetteurs ont enregistré des hausses à 2 chiffres : 13% pour la France, l’Espagne, la Belgique et l’Italie, 14% pour l’Allemagne, 18% pour le Royaume-Uni et 24% pour les Etats-Unis. • L’Office national des aéroports (ONDA) a annoncé avoir mis en service une nouvelle zone de contrôle des passeports à l’arrivée de l’aéroport Mohammed V de Casablanca, dédiée aux passagers détenteurs de passeports marocains. Cette nouvelle zone est dotée de 20 guichets, dont 2 dédiés aux diplomates et 2 autres aux passagers « fastrack ». Un dispositif d’agents d’orientation ainsi qu’une signalétique claire et adaptée ont été mis en place afin de faciliter l’orientation et l’information des passagers, ajoute la même source, soulignant que la mise en service de ce nouvel espace est concomitante à la dispense des passagers, quelque soit leur nationalité, de remplir les fiches d’embarquement et de débarquement dans les aéroports marocains.

L’Economiste :

• La région du nord peut-elle encore se permettre de tourner le dos aux bénéfices économiques que peut apporter la législation de la culture du cannabis ? Le Conseil de la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima a pris l’initiative de financer une étude de faisabilité sur l’exploitation des propriétés du cannabis en matière thérapeutique et pharmacologique. Cette initiative sera menée en collaboration avec l’Institut scientifique de Rabat, rattaché à l’Université Mohammed V, qui se chargera de la partie scientifique. Les initiatives pour l’exploitation alternative du cannabis pour des activités autres que la fabrication du haschich ne se limitent pas au domaine médical et à la santé. Tel est le cas de la construction. Et le jeu en vaut la chandelle. Le Maroc pourrait drainer 100 milliards de DH de revenus de la culture du cannabis en cas de légalisation et de régulation du secteur, selon une étude publiée par l’institut Prohibition Partners.

• L’intervention du président du Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE), Ahmed Reda Chami, à la 2e Université d’été de la CGEM a marqué les esprits. Le CESE a déjà sa petite idée sur le nouveau modèle de développement. Le Conseil recommande ainsi un scénario autour de neuf choix, regroupés en 4 grandes catégories. «L’un de ces choix consiste à libérer les énergies» en renforçant les capacités de l’individu. Il faut enlever tous ces carcans sociaux et économiques que nous avons construits avec le temps. Dans cette catégorie, figurent le système éducatif, des services publics performants, un environnement garantissant une concurrence saine, la fin des avantages et de la rente, la réduction de l’informel, la transformation structurelle de l’économie…L’entrepreneuriat et l’innovation sont au centre du modèle de développement que nous proposons», a déclaré Ahmed Reda Chami à l’adresse de plusieurs membres du gouvernement, dont Saâd Dine El Otmani.

L’Opinion :

• Le Sénégal a réitéré son soutien ferme et constant à la marocanité du Sahara, considérant le plan d’autonomie présenté par le Royaume comme la seule solution à ce différend régional. Cette position a été réaffirmée lors d’un point de presse par le ministre sénégalais des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Amadou Ba, à l’issue de ses entretiens avec le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Nasser Bourita.  » C’est une position que le Sénégal défend depuis longtemps », a déclaré le chef de la diplomatie sénégalaise, réaffirmant l’appui de son pays au rôle des Nations Unies pour trouver une solution à cette question.

• Le Maroc s’acquitte d’un rôle important dans la gestion de la chose migratoire sur le plan africain, a affirmé, au Caire, la commissaire aux affaires sociales de l’Union africaine (UA), Amira Al Fadel. Le Maroc, qui a abrité en décembre dernier à Marrakech la Conférence internationale sur les migrations, « demeure un véritable acteur dans ce secteur vital au vu de son important rôle en matière de gestion des affaires de la migration au niveau de l’UA », a-t-elle déclaré, en marge de sa participation à la réunion ministérielle du 5ème Forum africain de la migration. Comme pays de transit vers l’Europe, le Maroc peut également jouer un rôle déterminant pour endiguer l’immigration clandestine à travers la sensibilisation de la jeunesse africaine en l’amenant à recourir aux voies juridiques et réglementaires pour immigrer, a poursuivi Al Fadel.

Al Bayane :

• Le Maroc « est en train de mettre en œuvre des réformes importantes dans les domaines de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique sous la direction de SM le Roi Mohammed VI, qui a toujours attaché une grande importance au développement du système national d’éducation et de formation et à son adaptation aux évolutions du monde d’aujourd’hui », a souligné Mohammed Rherras, secrétaire d’État chargé de la Formation professionnelle, lors d’une table ronde organisée, à Mascat, dans le cadre d’un forum sur l’utilisation des technologies et de l’innovation dans les domaines de l’éducation dans la région MENA. Il a également souligné l’importance de développer des compétences horizontales à tous les niveaux d’éducation et de formation afin de renforcer la culture critique et le sens de la création chez les jeunes et d’encourager la culture de l’entrepreneuriat à différents niveaux.

• Les constats sont juste alarmants et laissent grande la place à l’inquiétude et à la quasi absence d’une vraie politique de la sécurité sanitaire de la chaine alimentaire. L’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA) a fait l’objet d’un rapport accablant de la Cour des comptes. L’un des dysfonctionnements pointés par la Cour des comptes est l’inadéquation des moyens humains de l’office avec ses missions officielles et le manque d’indépendance de l’ONSSA par rapport à la tutelle. Le rapport souligne également la concentration de l’essentiel des contrôles sur la partie amont de la chaine de valeur à travers le seul octroi des autorisations et des agréments préalables pour le suivi du contrôle sanitaire ainsi que des contrôles insuffisants des produits alimentaires.

Libération :

• Les efforts du Maroc en matière de promotion de l’égalité homme-femme ont été au menu d’un entretien du président de la Chambre des représentants, Habib El Malki, avec une délégation de femmes diplomates accréditées en Australie. Au cours de cette entrevue, Habib El Malki a mis l’accent sur la politique initiée en vue de promouvoir la condition de la femme et de favoriser son insertion dans la société, plus particulièrement l’arsenal juridique adopté dans ce sens par l’institution législative. La question de la femme, a-t-il dit, se trouve au centre des préoccupations du Parlement, avec en particulier la création du Groupe de travail thématique chargé des questions de l’égalité et de la parité.

• Les recettes fiscales provenant de certains impôts, notamment de l’impôt sur les sociétés (IS), présentent un risque à cause de leur concentration sur un nombre restreint de contribuables, indique la Cour des comptes dans son rapport annuel au titre de l’année 2018. Ce risque pèse, d’ailleurs, sur l’ensemble des recettes fiscales, en raison de l’importance de sa part dans les ressources globales, précise la Cour des comptes, faisant remarquer que la moitié du produit de l’IS a été payée, au titre de l’année 2017, par seulement 74 contribuables.

Bayane Al Yaoum :

• L’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA) a mis en garde les producteurs de produits agricoles contre l’utilisation des pesticides non autorisés. Pour ce faire, l’ONSSA a procédé à des plans de surveillance et de contrôle des pesticides utilisés sur les produits agricoles, à l’instar du plan de surveillance des résidus de pesticides sur la menthe. En effet, les résultats d’analyse des échantillons prélevés sur la production de la menthe ont montré des taux de non-conformité très élevés, dus à l’utilisation par les producteurs de produits chimiques non homologués. Cette annonce a été formulée par l’ONSSA, suite au rapport de la Cour des comptes qui s’est attardée sur le mode de gestion de l’ONSSA.

• « Le Maroc a mis en place une stratégie de transformation numérique visant tous les domaines, dans le but de simplifier les procédures, d’accélérer le développement de l’économie numérique et de faciliter les investissements en créant un environnement numérique approprié », a souligné le ministre du Travail et de l’Insertion professionnelle, Mohamed Yatim, qui intervenait lors du Forum sur l’apport des technologies et de l’innovation dans l’Enseignement dans la région MENA, tenu à Mascate. Le responsable a indiqué que la stratégie adoptée par le Royaume en matière de transformation numérique s’assigne également pour objectif d’améliorer la compétitivité de l’économie nationale et d’accroître la productivité de ses secteurs d’activité, expliquant que pour atteindre ses objectifs de digitalisation, le Maroc a mis en place l’Agence de développement numérique chargée de piloter le secteur.

Akhbar Al Yaoum :

• Le Maroc a été élu, à Vienne, à la vice-présidence de la 63è Conférence générale de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), en tant que représentant du continent africain. L’élection du Maroc à la vice-présidence de la 63è Conférence générale de l’AIEA constitue une reconnaissance de sa contribution riche, diversifiée et multiforme aux efforts internationaux visant à renforcer le régime international de la sécurité et de la sûreté nucléaire et radiologique. La participation du Maroc à cette conférence, qui se poursuivra jusqu’au 20 septembre, vise notamment à mettre en avant son expérience dans le domaine de l’utilisation pacifique des technologies nucléaires et sa disposition à partager cette expérience avec les pays africains et les membres de l’AIEA dans le cadre d’une coopération sud-sud tripartite efficace et solidaire.

• Le Conseil d’administration du Fonds de solidarité contre les événements catastrophiques réuni sous la présidence du Chef du gouvernement, Saâd Dine El Otmani, a approuvé le budget du Fonds pour le reste de l’année en cours, ainsi que son organigramme et son système de transactions conformément à la formule convenue avec les services compétents et le ministère de l’Economie et des Finances. Conscient des risques des catastrophes naturelles causées par les changements climatiques, le gouvernement se dirige vers la mise en place d’un régime institutionnel visant la couverture des risques des catastrophes naturelles et l’organisation de la gestion des indemnisations au profit des victimes, dans le cadre d’un système qui se base sur la bonne gouvernance et la gestion rationnelle des ressources, a relevé El Otmani.

Al Ahdat Al Maghribia :

• L’entrée en vigueur des nouvelles lois pour lutter plus efficacement contre le phénomène de spoliation immobilière ouvre la voie à la sécurisation et l’immunisation de la propriété foncière, a affirmé lundi à Rabat le ministre de la Justice, Mohamed Aujjar. Lors de la réunion de la commission chargée du suivi du dossier relatif à la spoliation immobilière, M. Aujjar a souligné que conformément aux recommandations de cette instance, le ministère a élaboré des projets de loi de concert avec les parties concernées, lesquels textes ont été adoptés au Parlement. Il s’agit d’une révision du Code des droits réels ainsi que de certaines dispositions du Code de procédure pénale et du Code pénal.

• L’adoption des recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sur les soins auto-administrés (self-care) pour la santé sexuelle et reproductive (SSR) contribue à l’amélioration de la santé des jeunes, des femmes et des couples, a affirmé le ministre de la Santé, Anas Doukkali. S’exprimant à l’occasion de la cérémonie de lancement et d’adoption de ces recommandations, le ministre a mis l’accent sur l’engagement du Maroc pour la mise en œuvre des interventions d’auto-prise en charge de la SSR, eu égard à leur importance afin de contribuer à l’amélioration de la santé des jeunes, des femmes et des couples. Doukkali a souligné que cette initiative constitue non seulement une occasion précieuse pour le ministère de la santé afin de mobiliser les outils et les dispositifs et d’optimiser les systèmes de mesure de la performance, mais aussi une opportunité pour les ONG et les élus locaux pour contribuer davantage à l’amélioration de la santé et au bien-être de la population.

Al Alam :

• Un total de 19 personnes ont trouvé la mort et 1.924 autres ont été blessées, dont 73 grièvement, dans 1.431 accidents de la circulation survenus en périmètre urbain au cours de la semaine allant du 09 au 15 septembre, indique mardi la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN). Ces accidents sont dus, respectivement, à l’inadvertance des conducteurs, au non-respect de la priorité, à l’inadvertance des piétons, à l’excès de vitesse, au non-respect de la distance de sécurité, au changement de direction sans usage de signal, au changement de direction non-autorisé, à la perte de contrôle, au non-respect du stop, à la perte de contrôle, à la conduite en état d’ébriété, au non-respect des feux de signalisation, à la circulation sur la voie de gauche et au dépassement défectueux, à la circulation en sens interdit, précise la DGSN dans un communiqué.

• Les régions de Casablanca-Settat et de Rabat-Salé-Kénitra ont contribué de 39,8% aux dépenses de consommation finale des ménages (DCFM) au niveau national, avec 25% et 14,8% respectivement, selon le HCP. Les régions de Fès-Meknès (11,7%), de Tanger-Tétouan-Al Hoceima (11,5%), de Marrakech-Safi (11,2%), de Souss-Massa (7,1%) et de l’Oriental (7%) ont, de leur part, détenu une part de 48,5% de ces dépenses, indique le HCP dans une note d’information relative aux comptes régionaux de l’année 2017. Le reste des régions ont contribué pour 11,7% aux DCFM, avec des apports compris entre 0,6% pour la région de Dakhla-Oued-Ed-Dahab et 5,4% pour la région de Béni Mellal-Khénifra.

Al Massae :

• Après avoir adressé des circulaires aux cliniques et cabinets médicaux pour leur demander de respecter la législation relative à l’exercice de la médecine et de la pharmacie, Anas Doukkali, ministre de la santé, a souligné sa disposition à élaborer un projet de décret portant organisation des cliniques privées, en concertation avec l’Ordre national des médecins et les syndicats du secteur privé. Le projet de décret prévoit, entre autres, que la superficie d’une clinique ne doit pas être inférieure à 60 mètres carrés. De même, la clinique doit disposer d’au moins 5 salles. Le texte fixe aussi le nombre de chaises, les fournitures médicales et non médicales dont chaque salle doit disposer.

• Dans une tentative de rationaliser la détention préventive par le ministère public, le président du ministère public, Mohamed Abdennabaoui, a donné des instructions aux procureurs et procureurs généraux du Roi pour qu’ils tranchent en toute diligence sur les affaires des détenus préventifs, qui sont soumis à une mesure exceptionnelle les privant de leur liberté.

Al Ittihad Al Icchtiraki :

• Le Mali a salué hautement l’importance qu’accorde le Maroc à la formation, la promotion et le renforcement des capacités des cadres africains en général et maliens en particulier, et ce en droite ligne avec la vision éclairée de SM le Roi Mohammed VI, qui place le développement humain au centre de la coopération Sud-Sud. Lors des travaux de la réunion, lundi à Bamako, du Comité Maroc-Mali chargé de l’examen et de la sélection des candidats maliens à l’offre marocaine de bourses d’études au titre de l’année académique 2019/2020 (210 bourses), la partie malienne s’est félicitée également de l’engagement du Royaume en faveur de la formation des étudiants maliens et qui contribue au renforcement des capacités et de développement humain.

• Le Sénégal a salué l’engagement infaillible de Sa Majesté le Roi Mohammed VI en faveur de la paix et de la sécurité en Afrique et Sa vision pour l’émancipation et le développement du continent. Dans un communiqué conjoint publié à l’issue de ses entretiens avec le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Nasser Bourita, le ministre sénégalais des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Amadou Ba, a ainsi mis en exergue la vision du Souverain pour l’émancipation et le développement du continent à travers une coopération Sud-Sud solidaire et agissante, ainsi que son leadership notamment en matière de migration.

Rissalat Al Oumma :

• Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Nasser Bourita, a affirmé que le dialogue entre le Maroc et l’Équateur va se poursuivre et sera renforcé davantage dans les semaines et mois à venir, qualifiant les relations entre les deux pays d’une « nouvelle phase ». Lors d’un point de presse à l’issue d’une rencontre avec le vice-ministre équatorien des relations extérieures, de l’intégration régionale et de la coopération internationale, Andrés Terán, en visite de travail dans le Royaume, M.Bourita a affirmé que cette visite « historique », la première depuis des décennies d’un haut responsable équatorien au Maroc, s’inscrit dans le cadre d’une dynamique positive et constructive, lancée au cours des derniers mois entre les deux pays, pour promouvoir les actions de coopération dans le domaine économique et pour renforcer le dialogue politique.

• Le Maroc est classé 92e mondial dans l’Indice de la liberté économique pour l’année 2019. Publié par l’Institut Fraser au Canada, ce document classe 162 pays en se basant sur 45 indices et sous-indices, qui concernent le climat économique, le poids des impôts, les projets initiés par les gouvernements, le cadre juridique régissant les droits de propriété, l’ouverture au marché international ainsi que les garanties légales à cet effet, en plus de la liquidité, le climat d’investissement ou encore la mise en valeur du capital humain.

Article19.ma

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