Insolite – Et pour cause, ce sont des journalistes étrangers qui se sont intéressés de très près de l’environnement au Maroc.

Le journal français Libération vient de publier un reportage sur les fameuses cigognes de Kénitra qui avaient défrayés la chronique, il y a quelques années de cela, et ce, suite à la destruction du nid qui les abritait dans la capitale du Gharb.

Reportage :

Si l’oiseau n’y est pas directement menacé, scientifiques et passionnés de cette ville voisine de la capitale marocaine tentent de préserver son habitat face aux changements climatiques et au développement de la ville.

Il faut lever les yeux en marchant sur l’avenue Moulay-Youssef de Kénitra. 

Lever les yeux pour y voir, perchés à quelques mètres de hauteur sur les poteaux électriques, les imposants nids de cigognes qui s’y comptent par dizaines, jusque sur les minarets des mosquées de la ville. 

L’animal y est chez lui, dans cette cité portuaire construite à l’embouchure du fleuve Sebou et dont le nom signifie «petit pont».

Il se raconte qu’un jour, dans le désert au sud du pays, un homme pieux qui ne disposait pas avant sa prière d’eau pour ses ablutions, a utilisé lben [le babeure fabriqué à partir du lait cru de vache ou de chèvre,  ndlr]  pour se laver les mains. Pour avoir utilisé lben, si rare en zone si aride, l’homme fut instantanément transformé en cigogne. Depuis lors, la cigogne survole avec son mythe les toits de la ville. Et gare à ceux qui voudraient l’en chasser. En 2016, la destruction filmée d’une mosquée, sur laquelle un nid habité était fixé, avait même fait scandale.

Source: Liberation.fr

Article19.ma

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