Badou Zaki, l’ancien entraîneur de l’équipe nationale de football, s’est dit « étonné » et « très choqué » par l’élimination des Lions de l’Atlas des 8èmes de finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), qui se déroule actuellement en Egypte.

Dans une déclaration au journal égyptien Al Watan, Zaki a indiqué qu’il « ne s’attendait pas à ce que l’équipe nationale soit éliminée de cette sorte et qu’elle tombe dans le piège de la sélection béninoise, qui n’a jamais gagné un seul match contre l’équipe marocaine ».

L’ancien entraîneur du Wydad de Casablanca a estimé que l’équipe nationale a manqué de la touche finale et a été victime de l’incapacité de traduire les nombreuses occasions offertes en buts.

Il a ajouté que l’équipe nationale a été prise au piège, après avoir échoué à relever le rythme de la rencontre, et qu’elle a été astreinte au jeu voulu par les Béninois pour l’amener à la phase des tirs au but.

Zaki a également souligné que les Lions de l’Atlas étaient capables d’affronter les grandes équipes du continent africain, à l’instar de l’Algérie, de l’Égypte et du Nigéria, compte tenu des performances remarquables qu’ils ont réalisées au premier tour, notamment lors du match contre la Côte d’Ivoire, mais que le « piège » béninois en a décidé autrement.

Article19.ma

1 COMMENTAIRE

  1. Je ne vois de polémique dans les propos de Zaki, mais voilà mon opinion personnelle :

    M. M. Benatia. Même s’il est blessé, ‘’un lion reste toujours un lion’’(1) lorsqu’il se comporte comme un roi sur le terrain et met en échec un écureuil par un simple rugissement.

    (1) : ‘’un lion reste toujours un lion, même s’il est blessé’’ ; c’est ce qu’a dit Benatia dans son blog et rapporté par un site marocain arabophone.

    Malheureusement, notre roi a été un ouistiti devant l’écureuil. Que dis-je ? Un ouistiti ?! Non ! Non ! Il était moins qu’un ouistiti et je vais vous dire pourquoi.

    Un ouistiti, ce singe sympathique qui pèse quelques 130 grammes, s’est échappé de la forêt amazonienne et s’est retrouvé, je ne sais par quel hasard, dans l’une de nos forêts de l’Atlas où il se lia d’amitié avec nos écureuils locaux qui lui racontaient des choses terrifiantes sur la force, le courage et la brutalité de nos lions de l’Atlas.

    Un jour (c’est comme dans un conte), notre ouistiti se retrouva seul sur un cèdre isolé. Pas le moindre écureuil ou le macaque pour lui tenir compagnie. Au pied de l’arbre gisait un lion de l’Atlas que Ouistiti a reconnu par son énorme crinière.

    Le lion avait tout juste dévoré une grosse proie et n’était pas prêt de quitter le cèdre pour au moins deux jours.

    Ouistiti ayant commencé à sentir la faim lui tordre les tripes n’avait aucune solution de rejoindre ses amis écureuils pour leur emprunter quelques noix de celles qu’ils avaient enterrées pour l’hiver.

    Il prit son courage à deux mains et s’adressa au gros félin : Monsieur le Lion, Majesté Lion de l’Atlas, pourriez-vous, s’il vous plait, vous éloignez un peu du pied de l’arbre pour que je puisse descendre et rejoindre mes amis écureuils.

    Le lion ouvrit un œil, regarda vers le haut mais ne vit personne. Qui est là, dit-il ? Qui est là pour oser interrompre mon sommeil ?

    Ouistiti se découvrit de derrière une petite branche et dit la voix tremblante : C’est moi, Majesté Lion de l’Atlas, c’est, …. c’est, …c’est mmmoi, Ouistiti.

    Aaah ! C’est toi minus ! Tais-toi, descends de là et laisse-moi faire ma sieste, dit le lion d’un ton fâché et dédaigneux.

    Je veux bien descendre Majesté Lion mais j’ai peur que vous me mangiez ! S’il vous plait, Lion de l’Atlas, éloignez- vous un peu, répondit Ouistiti.

    Pour encourager Ouistiti et pouvoir profiter d’un petit somme, le lion se montra moins agressif et dit : Allez ! Allez ! Descends petit, n’aie pas peur, je ne te mangerai pas, pour te rassurer je vais fermer les yeux.

    Ouistiti ne pouvant avoir confiance dit au lion : Lion de l’Atlas ! Il y a une corde derrière vous, pourriez-vous, s’il vous plait, vous ligoter avec et fermer les yeux pour que je puisse descendre et vous laisser dormir.

    D’accord, dit le lion. Il se ligota solidement avec la corde et ferma les yeux.

    Ouistiti descendit de l’arbre et commença à s’éloigner. Le lion ouvrit les yeux et dit : Eh ! Où vas-tu minus, viens défaire la corde avant de partir !

    Ouistiti se sentant vainqueur et en sécurité, se retourna, gonfla s minuscule poitrine et répondit : Eeeh ! Doucement lion ! Je vais chercher un couteau.

    Ouistiti revint après quelques instants avec un couteau bien aiguisé et commença à tourner autour du lion.

    Qu’attends-tu minus ? Coupe la corde ! vite !

    Ah non ! Lion ! Maintenant …… c’est moi qui vais te manger et ….. je suis en train de voir par où commencer !

    Les écureuils éclatèrent de rire, quittèrent lion de l’Atlas abattu par la gêne et la honte, emmenèrent leur ami et disparurent dans la forêt.

    (D’après une fable amazonienne)

    Morale de l’histoire : Nous devons, jusqu’à nouvel ordre, abandonner ce titre pompeux de ‘’Lion de l’Atlas’’ et nous appeler ‘’Ouistiti Solitaire de l’Atlas’’ avec la condition de faire preuve de la même intelligence que notre sympathique Ouistiti.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.