Viol et violence. Le procès de 12 hommes accusés de séquestration et de viol collectif à l’encontre de l’adolescente Khadija s’est ouvert ce mardi au tribunal de Beni Mellal (Centre), avant d’être immédiatement reporté au 25 juin, selon l’agence AFP.

Les accusés risquent jusqu’à 30 ans de prison ferme, selon les avocats de la partie civile.

Une affaire qui a déclenché une polémique et une indignation générale en août dernier, et qui a révélé au grand public qu’une pauvre jeune fille de 17 ans a été violée, torturée et séquestrée près de 2 mois par un groupe de jeunes hommes de son village d’Oulad Ayad, près de Beni Mellal. Les traces de brûlures de cigarettes et des tatouages que lui ont infligé ses agresseurs continuent d’hanter le corps et l’esprit de la petite paysanne sans défense.

Me Ibrahim Hachane, le conseil de la jeune Khadija, a déclaré à l’AFP que le procès a été reporté pour le mois prochain après que les avocats de la défense et celui de la victime, qui s’est portée partie civile, ont demandé davantage de temps pour se préparer.

Les 12 accusés, âgés entre 19 et 29 ans, sont poursuivis pour « traite d’être humain », « viol », « constitution d’une bande organisée » ou « enlèvement et séquestration ».

Un autre prévenu sera quant à lui jugé séparément à huis clos le 11 juin, puisqu’il était mineur au moment des faits, a rapporté la même source.

Article19.ma

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