Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce lundi :

Le Matin :

• En 2018, les primes émises par le secteur des assurances ont dépassé la barre symbolique des 40 milliards de DH à 41,345 milliards. Néanmoins, le rythme de croissance a ralenti à 6,1%, après trois années d’évolution à deux chiffres, impacté par une nette décélération de l’assurance Vie et Capitalisation. Le marché reste, par ailleurs, dominé par le Top 3 : Wafa Assurance, RMA et Saham Assurance.

• Autoroutes du Maroc (ADM) poursuit le processus de reprofilage de sa dette. Après deux opérations du même genre en 2017, le spécialiste national de l’aménagement et l’exploitation du réseau autoroutier planche sur une nouvelle émission de reprofilage obligataire. Concrètement, l’opération envisagée consistera en le rachat d’anciennes obligations couplée à une émission de placement de nouvelles obligations sur des maturités plus longues. Le montant des lignes rachetées doit équivaloir à celui des nouvelles lignes émises, de sorte que l’opération globale revienne à un échange d’anciens titres contre de nouveaux. L’entreprise publique a lancé un appel d’offres pour recruter une assistance technique afin de l’accompagner dans ce processus.

L’Economiste :

• Pour les startupeurs marocains, c’est 1’événement qu’il ne fallait pas rater. Viva Tech, le Salon parisien des technologies achevé ce week- end, aura été la vitrine pour plusieurs dizaines d’entre eux. L’énergie, les idées, la technologie et le marché (mondial), ils l’ont. Et ils peuvent désormais compter sur le soutien de l’OCP qui a conclu un accord stratégique avec Mass Challenge, réseau mondial d’accompagnement de startups. Par ailleurs, Moulay Hafid Elalamy, ministre de l’Industrie, de l’investissement, du commerce et de l’économie numérique, leur promet un cadre incitatif spécifique et la tenue d’un Salon panafricain de nouvelles technologies au Maroc.

• La panne technique de la diffusion des images de la séance plénière de la Chambre des conseillers a remis à l’ordre du jour l’urgence de la réforme du règlement intérieur. La Commission de la justice et de la législation, qui se penche sur le dossier depuis trois ans, tient une réunion lundi consacrée à l’examen des amendements. Elle est appelée à accélérer la cadence pour adopter le texte en commission avant de le programmer en plénière. L’objectif est d’approuver cette proposition de loi au cours de l’actuelle session de printemps. La dernière étape de ce chantier restera la validation par la Cour constitutionnelle pour que le règlement intérieur soit opérationnel. Un défi difficile à relever lorsqu’on sait que les parlementaires sont arrivés à peine à l’article 139, sachant que le règlement intérieur en comporte 360.

Aujourd’hui Le Maroc :

• Le début de 2019 n’a pas été salvateur pour le secteur immobilier. C’est ce qui ressort de la dernière livraison de Bank Al-Maghrib sur le secteur. En effet, BAM dévoile l’indice des prix des actifs immobiliers pour les trois premiers mois de l’année en cours. En glissement trimestriel, l’indice des prix des actifs immobiliers (IPAl) a reculé de 0,7%, recouvrant des replis de 1,1% pour les prix du résidentiel et de 0,4% pour ceux du foncier ainsi qu’une hausse de 0,9% pour ceux des biens à usage professionnel. Concernant le volume des transactions, il a enregistré une diminution de 12,7% traduisant des baisses de l’ensemble des catégories, avec des taux de 13,4% pour les biens résidentiels, de 12,2% pour les terrains et de 8,5% pour les actifs à usage professionnel, relève BAM.

• Quelles sont les habitudes alimentaires des Marocains ? C’est à cette question qu’a tenté de répondre l’enquête épidémiologique de prévalence des facteurs de risque des maladies non transmissibles du ministère de la santé réalisée en collaboration avec l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Ainsi, 4,2 est le nombre moyen de jours par semaine de consommation de fruit. S’agissant du nombre moyen de portion de fruits consommés quotidiennement, l’étude révèle que les Marocains consomment en moyenne 1 fruit par jour. En revanche, ils ont tendance à consommer davantage de légumes. Par ailleurs, l’enquête fait ressortir que 13,5% ajoutaient souvent ou toujours du sel à leurs plats avant ou pendant les repas. Les femmes ont plus tendance à le faire que les hommes (14,5% contre 12.5%). Pour ce qui est des viandes rouges ou blanches, elles sont consommées en moyenne 4,2 jours par semaine.

Al Bayane

• Une série de projets ont été lancés dans la région de Rabat-Salé-Kénitra, à l’occasion du 14ème anniversaire de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH). Ainsi, dans la commune rurale El Menzeh relevant de la préfecture de Skhirate-Témara, plusieurs projets ont été lancés portant sur l’ouverture de 17 unités d’enseignement préscolaire, réalisées dans le cadre du programme d’impulsion au développement humain et d’encouragement des générations montantes, en partenariat avec la Fondation marocaine pour la promotion de l’enseignement préscolaire et la délégation provinciale du ministère de l’Éducation nationale, pour une enveloppe budgétaire de 1 million de DH (MDH). Un projet de coopération entre l’INDH et l’Académie régionale d’Éducation et de Format prévoit la réalisation de quelque 70 unités d’enseignement préscolaire, pour un budget de 28,14 MDH, qui profitera à 2.590 élèves

• Le projet de la zone Tanger Tech est en marche. Le décret portant création de la nouvelle zone franche qui s’inscrit dans le cadre du projet de la cité Mohammed VI Tanger Tech, a été adopté lors du dernier conseil de gouvernement. Le site s’étendra sur 467 hectares au niveau de la commune Al Aouama. Le retrait du précédent partenaire chinois Haite avait sonné comme la fin de ce projet avant que le groupe étatique Chaina Communications construction company (CCCC) ne reprenne les choses en main. L’ambition est d’attirer des opérateurs de l’industrie automobile et aéronautique, des énergies renouvelables, de l’électronique, de l’agro-alimentaire, de la chimie et de la construction. La nouvelle zone franche cible également les entreprises opérant dans l’industrie chimique et semi-chimique ainsi que l’industrie du cuir et du textile.

L’Opinion :

• La problématique des délais de paiement constitue toujours un handicap majeur pour l’économie marocaine en général et les PME- TPE en particulier. Le retard de paiement des PME et des TPE est respectivement de 133 et 264 jours, soit des niveaux dépassant de loin le délai réglementaire de 60 jours. Un délai qui est règlementé par la loi 49-15 sur les délais de paiement, publiée au Bulletin officiel n°6501 du 19 septembre 2016. Celle-ci stipule aussi que toute entreprise qui ne respectera pas le délai de paiement sera durement sanctionnée. «La loi est une chose, mais sa traduction dans les faits est très imparfaite et l’arsenal reste incomplet. Les exemples existent à l’étranger, et le Maroc doit se saisir des instruments disponibles et qui ont fait leur preuve ailleurs», explique Stéphane Colliac, économiste en charge de la France chez Euler Hermes, Libération :

• La Chambre d’agriculture de la région Draâ-Tafilalet a décroché le prix Ibn Chabbat pour la préservation et la mise en valeur des écosystèmes oasiens au Maghreb et ce, en marge d’un congrès régional organisé en Tunisie. Ce prix, qui récompense les projets de développement intégrés des écosystèmes oasiens, a été remis au président de la Chambre, Hrou Abouchrif, lors d’une cérémonie organisée par le ministère tunisien des Affaires locales et de l’Environnement en collaboration avec la Banque mondiale et avec la participation de délégations représentant outre le Maroc, l’Algérie, l’Egypte, la Libye, la Mauritanie et la Tunisie, ainsi que d’organisations internationales.

• L’Agence marocaine de développement des investissements et des exportations (AMDIE) a participé au salon international « Techtextil » à Francfort, en collaboration avec l’Ecole supérieure du textile et de l’habillement (ESITH) et le Cluster du textile technique marocain. L’objectif de cette participation est de promouvoir la filière du textile technique au Maroc et d’accompagner les entreprises marocaines à prospecter de nouveaux marchés. Elle vise aussi à soutenir ce secteur très pointu et à développer l’offre des entreprises, indique l’AMDIE.

Akhbar al Yaoum : • Saâd Dine El Otmani, secrétaire général du PJD, a salué l’appel de Driss Azami El Idrissi, président du Conseil national du parti, pour la tenue d’une réunion des deux commissions relevant du Conseil, afin d’examiner le bilan de mi-mandat du gouvernement, en présence du chef du gouvernement et des ministres PJD. « Il faudrait examiner le bilan de mi-mandat du gouvernement en détails, afin de déterminer les axes d’amélioration sur lesquels notre parti devrait travailler et remédier aux insuffisances » , a dit El Otmani. Le bureau du parlement PJD a fixé le 16 juin prochain pour la tenue d’une réunion commune des commissions des «affaires politiques du Conseil» et de « politiques publiques » pour examiner ce bilan. Al Alam : • Les professeurs universitaires ont annoncé une grève les 29 et 30 courants dans tous les établissements d’enseignement supérieur et les centres de recherche pour pousser le gouvernement El Otmani à remplir ses engagements envers le syndicat national de l’enseignement supérieur, notamment la hausse des salaires des professeurs chercheurs, qui n’ont pas augmenté depuis plus de 20 ans, et ce pour positionner l’éducation et la formation en priorité nationale. Pour sa part, le syndicat a a souligné la nécessité de sauvegarder le service public pour l’éducation et à la formation, défendre la liberté académique et la liberté des professeurs chercheurs à prendre des initiatives dans le cadre de leur travail. Le syndicat a soussigné que le mouvement de protestation touchera toutes les activités pédagogiques. • Le gouvernement El Otmani semble avoir vendu de l’illusion aux Marocains, lorsqu’il leur avait promis que les produits de consommation maintiendraient leurs prix pendant Ramadan. En vérité, les Marocains font face à un renchérissement excessif de ces produits, ce qui a grevé le budget des consommateurs à revenus limités. Le président de l’association marocaine des droits du consommateur, Bouazza Kharrati, a déclaré au journal que la hausse abusive des prix des denrées alimentaires serait attribuable à plusieurs facteurs, notamment l’engouement exagéré pour certains produits, le libre marché et les intermédiaires.

Al Ittihad Al Ichtiraki :

• Le président de l’École marocaine des sciences de l’ingénieur (EMSI), Kamal Daissaoui, a été fait samedi dans la ville roumaine d’Iasi, Chevalier de l’Ordre pour le progrès des sciences et de l’invention. « C’est un grand honneur pour le Maroc et une fierté pour moi-même », s’est félicité Daissaoui, qui est lauréat et Docteur en informatique de l’Université de Nice Sophia Antipolis en France. Par ailleurs, l’EMSI a été également récompensée lors de l’édition 2019 d’Euroinvent par deux médailles d’or pour ses innovations « Smartrafic » et « Smarty factory 4.0 ». Elle a, en outre, décroché lors de l’édition 2019 huit distinctions, dont le « Prix de la meilleure contribution étrangère ».

• A l’occasion du mois sacré du Ramadan 1440, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Amir Al-Mouminine, a bien voulu autoriser l’ouverture de 20 mosquées nouvellement édifiées, restaurées ou ayant fait l’objet de travaux de reconstruction par le ministère des Habous et des Affaires islamiques, a affirmé, vendredi à Casablanca, le ministre des Habous et des Affaires islamiques, Ahmed Toufiq. Dans une allocution prononcée devant le Souverain, après la prière du vendredi à la Mosquée Hassan II de Casablanca, Toufiq a indiqué que son département a mobilisé une enveloppe budgétaire de près de 253 millions de dirhams (MDH) pour la construction de 7 nouvelles mosquées, la reconstruction de 9 autres et la restauration de quatre grandes mosquées historiques, d’une capacité d’accueil globale de l’ordre de 27.000 fidèles. Al Ahdat Al Maghribia : • L’Irlande, numéro un des investisseurs étrangers au Maroc en 2018. Avec 9,6 milliards de dirhams, 20% des investissements directs étrangers captés par le Royaume l’an passé proviennent en effet de ce pays. Les chiffres provisoires de l’Office des changes sur les investissements directs étrangers (IDE) au Maroc en 2018 font apparaître, à la surprise générale, que le premier investisseur étranger est l’Irlande, qui représente 20% des IDE reçus l’année dernière. C’est d’autant plus étonnant que ce pays ne représentait en 2014 que 0,3% du total des IDE captés par le Maroc, avec 115,5 millions de dirhams d’investissement.

• Le Club des magistrats du Maroc a appelé le gouvernement à honorer ses obligations internationales relatives à la revalorisation périodique des salaires des magistrats et à adopter les textes réglementaires se rapportant à l’indemnisation de la permanence, du déplacement, de la responsabilité et des heures supplémentaires. Lors de sa dernière réunion, le bureau exécutif de cette association a appelée jugé nécessaire que le gouvernement agisse pour améliorer les volets social et économique des magistrats, appelant ces derniers à venir massivement le 29 juin prochain pour examiner les modes d’action à mener contre les atermoiements de l’exécutif.

Al Massae :

• Le gouvernement se mobilise pour parer aux conséquences sur le marché national d’une augmentation des cours des produits pétroliers sur les marchés mondiaux. Alors que le débat était centré uniquement sur le plafonnement des marges bénéficiaires des sociétés des carburants, le gouvernement entend dorénavant introduire des modifications à la structure des prix dans leur globalité, afin que ce plafonnement ait un impact sur le prix final proposé au consommateur. A cet effet, et en se rendant compte que les sociétés n’acquiescent pas un accord permettant de réduire les prix, le Chef du gouvernement, Saad Dine El Otmani a lancé des concertations sur les mesures à prendre pour circonscrire les prix. Il a de ce fait demandé l’avis de plusieurs départements ministériels, dont les ministères en charge de l’énergie et des finances.

• Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a lancé un sondage d’opinion pour associer les Marocains à l’élaboration de leur conception sur le nouveau modèle de développement. Ce sondage, lancé sur la Toile, vise à recueillir la position des Marocains sur plusieurs questions, notamment celles se rapportant à la performance économique, à la concurrence et à l’efficacité des services publics, et en premier chef la santé et l’enseignement. Le questionnaire du CESE pose des questions sur les potentialités sur lesquelles le Maroc peut s’appuyer dans le futur, dont la stabilité, la cohésion sociale, la culture, le capital humain et le capital historique.

Bayane Al Yaoum :

• Le billet commémorant le 60ème anniversaire de Bank-Al-Maghrib (BAM), dont des photos ont été diffusées sur les réseaux sociaux, « n’a pas de valeur faciale, ne dispose pas de pouvoir libératoire et ne comporte aucune mention relative à la monnaie nationale». Il s’agit d’un billet commémoratif produit par l’institution à cette occasion », souligne Bank Al-Maghrib, précisant que le numéro 60 mentionné dans ce billet renvoie à l’anniversaire commémoré et ne porte aucune valeur pécuniaire.

• Le projet d’extension de l’usine de la Société marocaine de construction automobile (Somaca), destiné à doubler la production, et les nouveaux projets industriels Tanger-Méditerranée ont été au centre d’un entretien entre le secrétaire d’État chargé du Transport, Najib Boulif, et le directeur général de Renault/Nissan-Tanger », Marc Nassif. Cette rencontre a été l’occasion d’un échange sur les dossiers liés au transport, à la mobilité et à l’environnement, mais aussi sur l’analyse des données relatives à la baisse récemment des ventes de voitures à l’échelle mondiale et nationale, les critères de transition vers « Euro 6b », devant être déployée en 2022, laquelle mesure est liée étroitement à l’amélioration de l’écosystème environnemental et au niveau d’adhésion des entités importatrices et productrices.

Article19.ma

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