Les malheurs n’en finissent pas pour Carlos Ghosn, semble-t-il. Au moment où la garde à vue arrivait à terme au Japon, il a été inculpé, ce lundi 22 avril, sur des accusations de « détournement de fonds » du groupe Nissan, ont rapporté la chaîne publique NHK et l’agence de presse Jiji.

Il s’agit de la quatrième mise en examen pour l’ancien PDG de l’alliance automobile Renault-Nissan. Les avocats ont de leur côté déposé une demande de remise en liberté sous caution de l’industriel franco-brésilien.

In this file photo taken on May 11, 2012, President and CEO of Japan’s auto giant Nissan Carlos Ghosn gestures as he answers questions during a press conference at the headquarters in Yokohama, suburban Tokyo. Tokyo prosecutors on December 10, 2018 charged former Nissan chief Carlos Ghosn for under-reporting his compensation, and also lodged charges against the automaker for filing documents related to the case, local media said. / AFP / Toru YAMANAKA

+ Carlos Ghosn perdu dans les méandres du système judiciaire japonais +

Le firme japonaise Nissan avait annoncé un peu plus tôt le dépôt d’une plainte au pénal contre son ancien président pour « abus de confiance aggravé » en vertu de la loi japonaise sur les entreprises.

Le constructeur automobile affirme avoir pris cette initiative après avoir déterminé que les paiements versés par Nissan à une société de vente de véhicules à l’étranger via une filiale avaient en fait été dirigés par Carlos Ghosn pour « son enrichissement personnel ».

Pour rappel, libéré une première fois, le 6 mars contre le versement d’une caution de 9 millions de dollars (7,9 millions d’euros) après 108 jours de détention au Japon, Carlos Ghosn, qui clame son innocence, a de nouveau été arrêté le 4 avril sur ordre du parquet de Tokyo.

Article19.ma

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