Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce samedi:

Le Matin :

• SM le Roi Mohammed VI a offert, à Sahrij Souani à Meknès, un dîner en l’honneur des invités et participants à la 14e édition du Salon international de l’agriculture au Maroc (SIAM-2019). Ont été conviés à ce dîner, présidé par le chef du gouvernement, Saâd Dine El Otmani, les présidents des Chambres des représentants et des conseillers, Habib El Malki et Abdelhakim Benchamach, des membres du gouvernement et des représentants du corps diplomatique accrédités à Rabat, ainsi que plusieurs autres personnalités civiles et militaires.

• Le directeur général du Crédit Agricole du Maroc, Jamal Eddine El Jamali, et Abderrahim Houmy, secrétaire général du département des Eaux et forêts relevant du ministère de l’Agriculture, ont signé un accord de partenariat visant la préservation et la réhabilitation de la cédraie du Moyen Atlas qui permettra de mobiliser les fonds générés par les «Cartes vertes» de la banque en faveur de projets forestiers situés dans la Cédraie du Moyen Atlas, reconnue comme réserve de biosphère par l’Unesco. Les «Cartes vertes» sont un mécanisme innovant de paiement pour les services écosystémiques mis en place par le Crédit Agricole du Maroc, afin de permettre à ses clients utilisateurs de cartes monétiques de participer, sans frais additionnels, aux efforts de préservation de l’écosystème forestier marocain.

Al Bayane :

• L’informel dans le monde rural, un véritable casse-tête pour l’État. En dépit des efforts consentis pour le développement du secteur agricole, l’État a encore du pain sur la planche. Depuis l’indépendance, le Maroc a entamé plusieurs stratégies visant à moderniser l’agriculture, mais des points critiques persistent encore et en premier lieu l’emploi informel qui plonge plusieurs travailleurs dans la pauvreté et consacre la précarité dans le mode rural. En fait, il s’agit d’une vérité apodictique, ont souligné les participants à une table ronde, organisée par l’Association universel-Maroc à l’occasion de la 14ème édition du Siam.

• Une commission d’inspection du ministère de la Santé a été chargée d’enquêter sur les circonstances d’un accouchement survenu à l’extérieur du centre de santé Ain Jemaa à Meknès. Une femme aurait donné naissance à un enfant mort-né à l’entrée de ce centre de santé. Suite à cet incident, il a été également décidé de diligenter une enquête judiciaire avec la réalisation d’une autopsie médicale sur le fœtus décédé conformément aux instructions du Parquet compétent pour déterminer les causes exactes du décès.

L’Opinion :

• Le financement des entreprises a été au centre d’une deuxième rencontre entre Bank Al Maghrib (BAM), la CGEM et le Groupement professionnel des banques du Maroc (GPBM), tenue à Casablanca. Le Wali de Bank Al-Maghrib, Abdellatif Jouahri, a souligné la forte décélération du crédit bancaire, qui constitue un indice crucial et fiable de l’activité économique, mettant l’accent sur la nécessité de converger et mutualiser les efforts à même de le faire redémarrer. De son côté, le président de la CGEM, Salaheddine Mezouar, a appelé à la création d’un Comité de pilotage économique Gouvernement-BAM-CGEM pour relancer la machine et redonner du tonus à l’économie marocaine, faisant savoir que la CGEM propose la création d’un comité technique constitué d’experts permanents chargés de la mise en œuvre d’une feuille de route sous forme de plan d’action avec des indicateurs de suivi mensuels.

• «Hémorragie» de césariennes : la CNOPS tire la sonnette d’alarme. Pour la seule année 2017, 61% des actes d’accouchement couverts par la CNOPS sont des césariennes, soit plus d’un accouchement sur deux! En réaction, l’organisme de prévoyance sociale a décidé de mettre en place certaines normes en imposant à compter du 1er mai aux hôpitaux et aux cliniques privées de motiver le recours à cet acte, via un rapport médical en bonne et due forme. «Le recours à cet acte est 4 fois supérieur aux recommandations de l’OMS. Et par conséquent, les dépenses de la césarienne ont été multipliées par 10. De 2006 à 2017, nous sommes passés de 13 millions de dirhams à 130 millions de DH», a affirmé Aziz El Khorfi, responsable de la communication à la CNOPS.

Libération :

• L’inclusion financière et digitale constitue un moyen de promotion de la très petite entreprise (TPE) et un levier de croissance économique au Maroc. Elle s’inscrit dans le cadre des priorités du gouvernement et du Plan national de promotion de l’emploi qui vise à faciliter l’accès à l’emploi et à développer le capital humain et renforcer ses capacités, a affirmé le ministre de l’emploi et de l’Insertion professionnelle, Mohamed Yatim, soulignant la nécessité de mettre en place un système de financement solide et un dispositif digital intégré en vue de pérenniser le processus de la promotion de ces entreprises, relever le défi de l’emploi et réduire le taux de chômage notamment parmi les jeunes.

• La Chambre des représentants approuve deux projets de loi relatifs à l’amélioration du climat des affaires. Elle a adopté un projet de loi modifiant et complétant la loi 17.95 relative aux sociétés anonymes et un autre modifiant et complétant la loi 5.96 concernant la société coopérative, la société en commandite simple, la société en commandite par actions, la société à responsabilité limitée et la société en participation. L’approbation de ces deux projets s’inscrit dans le cadre du renforcement de la compétitivité des entreprises marocaines, de la transparence et de la bonne gouvernance, de l’amélioration du climat des affaires au Maroc, du respect des pratiques internationales et de l’amélioration du classement du Royaume dans les classifications internationales.

Al Ahdath Al Maghriba :

• SM le Roi Mohammed VI a présidé, au Palais Royal de Rabat, une séance de travail consacrée à la problématique de l’eau. A cette occasion, le Souverain a mis l’accent sur la question de l’approvisionnement en eau dans les zones couvrant le Nord et Nord-est du Royaume, et qui s’étendent d’Oujda à Tanger. Ainsi, ces régions voient leurs besoins en eau plus que doubler en été et actuellement toute l’année, du fait du développement du tourisme et de la dynamique remarquable générée par les importants projets industriels déjà installés ou projets et emplois créés par ces domaines. Al Massae :

• La FDT s’est dite opposée aux résultats du dialogue social. Elle a appelé, à travers son bureau central, à organiser une marche nationale de protestation, dimanche. Cette manifestation est le témoignage du rejet des conclusions du dialogue et de l’approche du gouvernement en matière sociale, qui s’est limitée à l’aspect matériel avec des augmentations en-dessous même des prélèvements opérés au profit de la CMR, explique le syndicat. Pour la FDT, la crédibilité du dialogue social suppose l’examen de toutes les questions, notamment des droits et des libertés syndicales et de la mise en œuvre de ce qui reste de l’accord d’avril de 2011.

Akhbar Al Yaoum :

• Le gouvernement a ajourné l’approbation de la création d’une taxe parafiscale de solidarité contre les catastrophes, au profit du Fonds de solidarité contre les événements catastrophiques. La nouvelle taxe sera de 1% sur le montant des primes et les cotisations des contrats d’assurance soumis à la taxe sur les contrats d’assurance. Mustapha El Khalfi, porte-parole du gouvernement, a affirmé à l’issue du conseil du gouvernement que l’État va contribuer par 80% des ressources de ce Fond.

Al Alam :

• Secteur de la santé : un nouvel épisode d’escalade. Les médecins exerçant dans la région Tanger-Tétouan-Al Hoceima ont adressé une correspondance à la direction régionale de la Santé, l’informant de la démission collective de 305 d’entre eux. Les démissionnaires expliquent leur décision par les conditions déplorables que vit le secteur de la santé. Des conditions, disent-ils, qui ne respectent pas les normes scientifiques d’exercice de la médecine reconnues mondialement, ni ne répondent aux attentes des citoyens et leur droit aux soins garantis par la Constitution.

Al Ittihad Al Ichtiraki :

• Un total de 830 tonnes de produits alimentaires impropres à la consommation ont été saisis et détruits, selon l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA). Au niveau du marché local, le contrôle des produits alimentaires effectué par les services de l’ONSSA durant le 1er trimestre de l’année 2019, a concerné 4.826.912 tonnes de divers produits, a indiqué l’Office dans un communiqué, notant dans ce cadre que 15.809 visites de contrôle ont été réalisées sur le terrain, dont 3.791 en commissions provinciales et préfectorales.

• Un total de 429 textes législatifs et réglementaires ont été adoptés ou approuvés en deux ans par le Conseil de gouvernement, a indiqué le secrétaire général du gouvernement, Mohamed Hajoui. Il a également souligné que le Conseil a, entre autres, examiné et adopté près de 154 projets de loi, dont 3 projets de lois organiques relatifs à la nomination aux hautes fonctions, un projet de loi-cadre relatif au système de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique, 67 projets de loi concernant divers secteurs liés aux politiques publiques et 87 projets de loi portant approbation des conventions internationales, ainsi que 8 conventions qui nécessitent aucune approbation par voie législative.

Bayane Al Yaoum :

• Les relations s’enveniment entre la CNOPS et les gynécologues obstétriciens privés à cause du recours excessif à la pratique de la césarienne. La CNOPS s’est résolue à payer, à partir du 1er mai prochain, toute césarienne non médicalement motivée par un rapport, sur la base du seul forfait de l’accouchement par voie basse. Mécontents, les médecins du privé jugent cette mesure outrageante à leur égard, d’autant plus qu’elle jette le soupçon sur leur intégrité. Ils se sont dits opposés à tous ceux qui veulent empiéter sur leurs compétences et usurper le rôle du médecin, qui reste à leurs yeux le seul habilité à prendre les décisions qu’il juge utiles au patient.

Rissalat Al Oumma :

• Le gouvernement table sur la session du dialogue prévu mardi prochain entre les représentants des professeurs des académies, les syndicats d’enseignement et le ministère en charge de l’éducation nationale pour trouver une issue au dossier des professeurs contractuels. Pour Mustapha El Khalfi, porte-parole du gouvernement, l’exécutif est déterminé à trouver une solution à la crise, affirmant que c’est le ministère de l’Education, et non une autre partie, qui s’occupe de la gestion de cette affaire.

Article19.ma

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