Incroyable mais apparemment vrai. L’Équateur s’est déclaré victime de 40 millions de cyber attaques sur les pages Web d’institutions publiques dont le ministère de l’Intérieur et la banque centrale, depuis qu’il a retiré l’asile politique à Julian Assange, le fondateur de Wikileaks.

Ces attaques, qui avaient débuté le jeudi 11 avril, provenaient principalement des États-Unis, du Brésil, des Pays-Bas, d’Allemagne, de Roumanie, de France, d’Autriche, du Royaume-Uni et de pays d’Amérique Latine, Patricio Real, vice-ministre équatorien chargé des Technologies de l’information et de la Communication, cité par l’AFP.

Le pays aurait subi des attaques « importantes » qui bloquaient l’accès à Internet à la suite de «menaces émanant de groupes liés au lanceur d’alertes australien Julian Assange, selon les officiels équatoriens. L’évaluation des dégâts de ces attaques n’a pas été divulgué.

Pour rappel, l’Équateur, qui avait accueilli Julian Assange dans son ambassade à Londres depuis 2012, a décidé de le livrer à la police, « le privant ainsi de son droit d’asile diplomatique », protestent ses avocats.

De son côté, la police métropolitaine britannique s’est justifiée en annonçant qu’Assange avait été arrêté conformément à « un mandat délivré en 2012 » pour non comparution devant la justice.

Selon le Président équatorien, Lenin Moreno Julian Assange a tenté de créer un «centre d’espionnage» dans l’ambassade d’Équateur à Londres.

Article19.ma

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