Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce mercredi :

L’Economiste :

• La hausse de la fécondité est une vraie énigme. Même le HCP le concède à demi-mot. Jusqu’en 2010, la fécondité reculait d’année en année. Le Maroc était entré en transition démographique. Puis, brusque changement de tendance en 2014, lorsqu’une légère hausse a été entamée et a continué jusqu’en 2018. Ainsi, l’indice synthétique de fécondité annoncé, qui était de l’ordre de 2,21 enfants par femme en 2014, a poursuivi son ascension pour atteindre 2,38 enfants par femme en 2018.

• De toutes les mesures fiscales de la loi de finances 2019, c’est le nouveau mode de recouvrement des revenus fonciers qui a le plus donné du tournis aux contribuables. Si bien que la Direction générale des impôts a décidé de diffuser une nouvelle circulaire explicative, la réglementation confère aux locataires personnes morales le rôle de collecteur de l’IR sur le loyer versé aux bailleurs personnes physiques. Le barème est de 10% pour les revenus fonciers annuels bruts inférieurs à 120.000 DH et de 15% au-delà. Pas de prélèvement en revanche en dessous de 30.000 DH de revenus fonciers par an. Au regard de la loi, les personnes morales qui ne procèdent pas à la retenue à la source deviennent redevables de l’impôt. Sauf si le bailleur opte pour un paiement spontané.

Aujourd’hui le Maroc :

• Une centaine de participants prendront part à la 52ème Conférence des ministres africains des finances, de la planification et du développement économique de la Commission économique pour l’Afrique (CEA) qui se tient du 20 au 26 mars à Marrakech. Le chiffre est précisé par Zouhir Chorfi, secrétaire général du ministère de l’économie et des finances, qui annonce également que « le secrétaire général adjoint du secrétaire général des Nations Unies sera à Marrakech ». Une participation remarquable. L’événement sera couronné par une «Déclaration de Marrakech», selon Chorfi, soulignant que la manifestation sera également marquée par l’adoption de recommandations. Celles-ci porteront, comme il l’indique, sur les questions budgétaires, le commerce et le secteur privé à l’aune du numérique. De quoi abonder dans le sens du thème de la manifestation qui accueillera également le secteur privé représenté entre autres par la CGEM et les banques.

• Le taux directeur reste approprié pour le contexte économique actuel. II restera inchangé à 2,25%. C’est ce qu’a décidé Bank Al-Maghrib lors de son premier conseil de l’année 2019. La banque centrale comme à son accoutumée a examiné durant cette session l’évolution récente de la conjoncture économique comme elle a émis ses projections macroéconomiques pour les huit prochains trimestres. Les prévisions tablent sur une inflation en décélération en 2019. Après être située à 1,9% en 2018, l’inflation reviendrait à 0,6% en 2019 avant de s’établir à 1,1% en 2020.

L’Opinion :

• Mauvaise nouvelle pour les automobilistes. Les prix à la pompe continuent d’enregistrer des hausses considérables. Pour la quatrième fois, depuis le mois de février, les tarifs du gasoil et de l’essence ont augmenté de 1.5 DH le litre environ. A Rabat et Salé les stations-services affichent des prix du diesel dépassant les 9,50 DH le litre, alors que ceux de l’essence affichent des tarifs supérieurs au seuil de 11 DH le litre. Ces augmentations vertigineuses, il est vrai, n’ont pas manqué de provoquer l’inquiétude des automobilistes. Pour les professionnels, par contre, la hausse en cascade des prix des carburants est tout à fait normale. Pour eux, elle est liée à l’évolution des cours du pétrole sur le marché international.

• La Cour des comptes vient de publier une synthèse relative à une mission de contrôle de la gestion au sein de l’Office Chérifien des phosphates (OCP SA) portant sur l’activité minière au niveau des sites miniers exploités par la société. Ainsi, la Cour des comptes recommande d’améliorer le système de planification de l’activité minière en mettant en place des processus appropriés et formalisés prenant en charge, entre autres, l’élaboration des projets à long terme et des plans stratégiques actualisés (PLT et PSA) des sites, déclinés par mine. L’institution prône également le suivi et le pilotage des projets d’extension des mines en exploitation pour s’assurer que le déroulement des différentes composantes de ces projets respecte le calendrier de leur mise en exploitation. Pour ce qui est du traitement du phosphate, la Cour des comptes recommande d’améliorer l’exploitation des capacités installées dans les laveries pour une meilleure rentabilisation de ces installations.

Le Matin :

• Une délégation de la ville de Zagora sera en visite, le 29 de ce mois, à Washington. Elle prendra part à la première Journée du Maroc qu’abritera cette ville. La rencontre sera marquée par « une conférence de chefs d’entreprises ». Au programme de cette Journée, des rencontres entre hauts fonctionnaires, universitaires et hommes d’affaires américains et marocains ainsi que des visites de terrain. La Journée du Maroc fournit une plateforme pour discuter des opportunités d’investissement dans toutes les régions du pays, selon l’association Moroccan American Network

• L’Office des changes a annoncé la mise en place d’un service en ligne « Dotation Touristique Supplémentaire » en collaboration avec la Direction générale des impôts (DGI). Il s’agit d’une plateforme permettant le calcul automatique du supplément de la dotation touristique, revue récemment à la hausse. Cette mesure, qui s’inscrit dans le cadre des efforts conjoints des deux institutions, vise l’amélioration des services rendus aux citoyens et la dématérialisation des procédures administratives, souligne la même source, ajoutant que la démarche d’utilisation de ce service se veut simple et pratique.

Libération :

• Une convention de partenariat a été signée entre la Fédération du commerce et services (FCS) et la Chambre française de commerce et d’Industrie du Maroc (CFCIM) pour assurer une offre pédagogique pertinente en faveur des entreprises dans les métiers de la vente, des services et de l’agilité commerciale. Cette convention s’inscrit dans le cadre d’un véritable programme de formation orienté agilité et génération de valeur initié par la FCS. Délivrées par des experts, ces formations composent une première partie d’un dispositif de mise à niveau et de perfectionnement qui se déroulera sur les douze régions du Maroc.

• La secrétaire d’Etat chargée du Commerce extérieur, Rkia Derham, s’est entretenue avec le ministre des Affaires étrangères de la République du Rwanda, Richard Sezibera, des opportunités d’investissement et de la dynamique des relations entre les deux pays. Dans une déclaration au terme de cette rencontre à Rabat, ce dernier s’est dit « ravi » de la relation qu’entretiennent le Rwanda et le Maroc, particulièrement en matière de commerce et d’investissement. Il a indiqué s’attendre à voir les Rwandais investir au Maroc.

Al Bayane :

• Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, a salué le rôle « constructif » joué par Kigali au sein de l’Union africaine (UA) pour faire prévaloir « l’esprit du réalisme » concernant la question du Sahara marocain, pour « dépolluer » l’organisation panafricaine « des débats stériles, inutiles et en déphasage avec la réalité ». Dans ce cadre, Richard Sezibera, ministre des affaires étrangères rwandais, a réitéré l’engagement de son pays à « faire ce qu’il faut » pour aboutir à « une solution juste et équitable » à la question du Sahara marocain, notant que les deux pays collaborent pour faire avancer l’agenda de réforme de l’UA.

• Un total de 40 nouvelles routes aériennes seront ouvertes entre les principaux marchés émetteurs et les différentes régions du Royaume au titre de la saison estivale 2019, annonce l’ONMT. Ces 85 fréquences hebdomadaires se rajoutent aux plus de 1.200 déjà existantes, représentant pas moins de 456.686 sièges additionnels. Outre les nouveaux vols opérés vers les principaux marchés émetteurs, la Turquie, l’Italie, la Grèce, la Belgique, l’Autriche, la Hongrie et le Portugal voient également le nombre de routes et la fréquence des vols vers les principales villes marocaines augmenter.

Al Ittihad Al Ichtiraki :

• Le Maroc dispose des facteurs clés de développement qui permettront de booster sa croissance économique dans les années à venir, souligne le dernier rapport du groupe britannique de consultance, Oxford Business group (OBG), au titre de l’exercice 2019. Ce document, qui consacre une étude globale des principales réalisations dans les secteurs clés, avec un focus sur les réformes entreprises en matière de développement économique, industriel, touristique, de transport, de logistique, d’assurance, de banques et des capitaux, souligne que le Royaume dispose des principaux facteurs « clés de développement qui devraient booster sa croissance économique dans les années à venir ». Ces facteurs sont essentiellement « l’environnement commercial et l’infrastructure de base, en amélioration rapide, le système de libéralisation progressive de la monnaie locale et les investissements accrus dans les industries tournées vers l’exportation ».

• L’immobilier connait, pour la quatrième année consécutive, une stagnation sans précédent. L’indice des prix des actifs immobiliers (IPAI) a reculé, en glissement annuel, de 0,4% au quatrième trimestre de 2018, selon Bank Al-Maghrib (BAM) et l’Agence nationale de la conservation foncière du cadastre et de la cartographie (ANCFCC). Ce repli des prix reflète les baisses accusées par le foncier (-2,4%) et les biens à usage professionnel (-1,2%), précisent BAM et ANCFCC dans une note sur l’IPAI au T4-2018.

Al Alam :

• La Cour des comptes a publié une synthèse relative à une mission de contrôle de la gestion au sein de l’OCP portant sur l’activité minière au niveau des sites miniers exploités par le Groupe. La Cour n’a rendu publique qu’une synthèse du rapport, en raison de la sensibilité des aspects traités dans le cadre de cette mission et de la nature des données utilisées, dont la publication pourrait porter préjudice à la société. Ainsi, l’institution a formulé une série de recommandations afin d’améliorer la gestion du groupe minier qui emploie plus de 20.000 collaborateurs. Selon la Cour des Comptes, l’Office réalisé, en 2017, un chiffre d’affaires de 48,5 milliards (MM DH), contribuant, ainsi, à hauteur de 17% aux exportations du Maroc et de 18% dans ses réserves en devises. Pour cette même année, le Groupe a réalisé un résultat net de 4,6 MM DH et des investissements opérationnels estimés à 11,6 MM DH.

• Une hausse non justifiée des prix de la viande bovine a été constatée ces derniers jours. Ainsi, le prix de la viande de bœuf varie entre 80 et 85 dh le kilo alors qu’il se chiffrait à 75 dhs. Pour ce qui est de l’agneau, le prix oscille entre 70 à 75 dh. Le manque d’aliments, la sècheresse, la fièvre aphteuse sont autant d’éléments qui ont poussé les éleveurs de bétail à vendre la viande à n’importe quel prix. Les prix des différentes catégories de la viande bovine ont affiché en moyenne une hausse de 5 dhs à Rabat et à Casablanca. Alors que les professionnels du secteur estiment que le prix appliqué est raisonnable, le consommateur craint qu’il dépasse les 100 dh durant le mois de ramadan.

Al Ahdath Al Maghribia :

• L’indice de la production des industries manufacturières (IPIEM) hors raffinage de pétrole a enregistré une hausse de 3,6% au cours du quatrième trimestre 2018 par rapport à la même période de 2017, selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP). Cette évolution résulte notamment de la hausse de l’indice de la production des « industries alimentaires » de 4,9%, des « industries chimiques » (3,4%), des « articles d’habillement et fourrures » (7,8%), de l »industrie automobile » (10,8%), de « l’édition et de l’imprimerie » (12,3%), de l' »industrie textile » (2,3%) et des « autres matériels de transport » (8,9%), précise le HCP dans une note d’information relative à l’IPIEM au T4-2018.

• Le conseil du gouvernement, prévu jeudi, modifierait la loi relative à la nomination aux fonctions supérieures. Ainsi, le projet de loi organique n°19.17 modifiant et complétant la loi organique n°02.12 relative à la nomination aux fonctions supérieures en application des dispositions des articles 49 et 92 de la Constitution, serait examiné par le Conseil de gouvernement. Ce projet de loi vise à modifier et compléter l’avenant n°1 relatif aux établissements et entreprises publics stratégiques, dont la nomination des responsables fait l’objet de délibérations en Conseil des ministres, et l’avenant n°2 fixant la liste des emplois supérieurs, dont la nomination des responsables fait l’objet de délibérations en Conseil de gouvernement, accompagnant la même loi. La réorganisation de la CNOPS a accéléré la modification de ladite loi une seconde fois. Ces changements concernent notamment la Caisse marocaine de l’assurance maladie qui a été ajoutée à la liste des établissements et entreprises publics stratégiques.

Akhbar Al yaoum :

• Alors qu’on s’attendait à ce que le rapport de la Cour des comptes sur la gestion de l’OCP dévoile les défaillances que connait un des principaux établissements stratégiques de l’économie du Maroc, la Cour s’est contentée d’une synthèse quasi vide sous prétexte de la sensibilité du secteur, comme si la mise en application des principes de la transparence et du contrôle affaiblissent les entreprises. La Cour des comptes a effectué une mission de contrôle de la gestion au sein de l’OCP SA qui a porté sur l’activité minière au niveau des sites miniers exploités par la société. Et en raison de la sensibilité des aspects traités dans le cadre de cette mission et de la nature des données utilisées, dont la publication pourrait porter préjudice à la société, et à l’instar des pratiques en vigueur consacrées par les institutions supérieures de contrôle des finances publiques sur le plan international, elle a décidé de publier uniquement, une synthèse du rapport relatif à cette mission.

• Dès que les académies régionales de l’éducation et de la formation ont commencé à établir la liste des professeurs contractuels absentéistes et d’appliquer les sanctions qu’implique l’abandon de poste, le ministère de l’Intérieur n’a pas tardé à se mobiliser. Les gouverneurs ont écrit aux académies pour appliquer la procédure du licenciement et remplacer les professeurs renvoyés. Le ministère de l’intérieur semble déterminé à agir en toute diligence pour rattraper le temps scolaire gaspillé par des grèves successives des professeurs recrutés par voie de contrat. Et malgré toutes les mesures prises par le gouvernement, les enseignants contractuels ne fléchissent pas, poursuivant ainsi leurs grèves sans trop se soucier des conséquences de leur action.

Al Massae :

• A partir du mois de juin prochain, aucune société ni investisseur ne pourront obtenir des marchés d’exploitation du domaine maritime pour une durée de 99 ans, comme cela était en vigueur auparavant, selon une note de la Direction des ports et du domaine public maritime. Cette note prévoit la révision de tous les actes de location et d’exploitation du domaine public maritime, que ce soit de la part des sociétés ou des particuliers. Selon cette note, après l’avoir libéré, le ministère de l’Equipement a commencé à valoriser le foncier inscrit dans le champ du domaine public, en chargeant une commission de négocier les conditions des nouveaux contrats à de nouveaux prix, tout en exigeant la réalisation des études d’impact sur l’environnement.

• Les opticiens se sont indignés par des sorties médiatiques faisant d’eux des intrus dans la profession d’ophtalmologue, bien qu’ils exercent une profession réglementée par la loi. Le syndicat professionnel national des opticiens du Maroc s’est dit sidéré par les abus commis à l’encontre des opticiens, saluant en revanche les positions sages de nombreux ophtalmologues dans les différentes villes du Royaume.

Bayane Alyaoum :

• Le président du Conseil national de l’Ordre des notaires du Maroc, Abdellatif Yagou, a affirmé que l’Ordre œuvre à développer le mode de travail via des supports électroniques à court et à moyen termes, en vue d’aboutir à la contractualisation électronique en tant que première étape dans l’attente de la mise en œuvre de la contractualisation électronique à distance. Yagou, qui intervenait à l’ouverture des travaux du 1er Congrès des notaires du Maroc, placé sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, a mis en avant le souci de l’Ordre national des notaires de favoriser constamment la communication et l’ouverture sur les différentes composantes de son environnement, afin de renforcer la coopération dans les divers domaines, et d’être en phase avec le développement économique et technologique et ses exigences en matière de connaissances et de compétences.

• Le ministre délégué chargé des relations avec le parlement et la société civile, porte-parole du gouvernement, Mustapha El Khalfi, a affirmé avoir soumis au chef de gouvernement un mémorandum comportant une feuille de route visant à promouvoir les associations en tant qu’employeurs pour améliorer l’employabilité. Cette feuille de route comporte un projet de loi relatif au volontariat contractuel et un projet de décret se rapportant au service civique et la formation rémunérée au sein des associations, en plus de propositions sur des dispositions fiscales pour stimuler l’emploi associatif. S’exprimant au cours d’une rencontre organisée par le ministère chargé des relations avec le parlement et la société civile sur le partenariat entre l’Etat et la société civile, El Khalfi a affirmé que la contribution effective de la société civile dans l’emploi est « faible » et « limitée », car parmi 150.000 associations qui emploient, seules 2000 ont soumis des déclarations à la CNSS, au profit de 20.000 personnes.

Rissalat Al Oumma :

• Le Premier président de la Cour de Cassation, président délégué du Conseil supérieur du pouvoir judiciaire, Mustapha Farès, a affirmé que les partenariats économiques importants initiés par le Maroc requièrent de tous les acteurs du domaine de la justice d’œuvrer au développement de leurs mécanismes pour être au diapason de cette dynamique. Intervenant à l’ouverture des travaux du 1er Congrès des notaires du Maroc, Farès a souligné que les projets de développement humain et social et les partenariats économiques importants initiés par le Royaume ouvriront, sans nul doute, la voie à diverses relations contractuelles avec lesquelles évolueront les textes juridiques nationaux et internationaux, d’où la nécessité pour toutes les institutions, y compris le pouvoir judiciaire et les acteurs du domaine de la justice, d’œuvrer au développement de leurs mécanismes et de renforcer le dialogue à l’échelle interne et externe pour être au diapason de cette dynamique et évolution.

• Mohamed Abdennabaoui, procureur général du Roi près la Cour de Cassation et chef du ministère public, a affirmé au cours d’un Congrès des notaires du Maroc, tenu à Marrakech, que la profession du notariat représente un maillon essentiel pour la consolidation de la coopération euro-africaine, expliquant que le notaire marocain est le porte-étendard du rapprochement entre les notaires des deux Continents, de même qu’il contribue aux côtés des instances des notaires dans les Etats africains et européens à la facilitation des échanges des expertises et des discussions autour des meilleures pratiques en la matière, à la simplification des procédures et des mesures, et au renforcement des mécanismes de la protection et de la sécurité contractuelle, qui stimulent les investissements et le transfert des capitaux et promeuvent le marché de l’emploi.

Article19.ma

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