Un livre prometteur. La romancière marocaine Leila Bahsaïn présentera son nouveau livre « Le ciel sous nos pas » à partir du 17 février au Salon International de l’édition du livre (SIEL) qui vient d’ouvrir ses portes à Casablanca.

Leila Bahsaïn, qui n’a commis jusqu’à présent que des nouvelles, est sélectionnée pour les prix littéraires de France Télévision qui sera décerné le 13 mars lors de l’émission la Grande Librairie de France 5.

L’œuvre de Bahsaïn – 240 pages – publiée aux éditions Albin Michel, narre l’histoire d’une jeune femme qui chemine vers son émancipation et surtout qui ne se laisse surtout pas intimider. « Elle n’a pas de complexe ni vis-à-vis des hommes ni vis-à-vis de l’Occident », dit-elle à propos de l’héroïne du roman.

L’héroïne passera une partie de sa vie au Maroc au sein d’une famille composée exclusivement de femmes, avant d’atterrir plus tard dans un autre milieu celui de la banlieue parisienne.

+ Un conte moderne porteur de sens +

Et là double choc : la cité est loin des cartes postales reçues au Maroc et sa sœur, chez qui elle devait vivre, s’est radicalisée aux côtés de son mari. Commence alors la bataille de l’émancipation et la découverte de l’amitié et de l’amour …

« C’est un conte moderne porteur de sens et riche en enseignement », dira Bahsaïn à propos de son roman, cette lauréate du prix de la nouvelle de Tanger 2011.

Et de rappeler qu’elle n’avait écrit jusqu’à présent que des nouvelles qui racontent des histoires de femmes. Avec « le ciel sous nos pas » j’ai voulu aller plus loin mais toujours avec des héroïnes », affirme-t-elle.

Dans ce premier roman plein d’énergie aux allures de conte moderne Bahsaïn, elle évoque dans une langue riche et sensuelle، le parcours d’une jeune marocaine, depuis son enfance dans son pays natal à son arrivée en France.

Décomplexée vis- à-vis des hommes et de l’Occident, elle va vivre mille aventures, telle une Zazie moderne, entre rires et larmes ! Et briser un tabou : le pays des Lumières n’est pas la partie rêvée des droits de la femme maghrébine, lit-on dans une note de présentation de l’éditeur.

+ Le SIEL a réuni 700 exposants représentant 40 pays +

Le 25-ème Salon international de l’édition et du livre fera le point sur le champ culturel marocain avec ses différentes expressions linguistiques, arabe, amazighe et hassanie et la richesse de son patrimoine culturel, sa littérature et ses sciences humaines.

Cette manifestation, ouverte le 7 février, a réuni plus de 700 exposants représentant 40 pays et verra la participation de 350 écrivains, poètes, chercheurs, économistes et politiciens des quatre coins du monde.

L’Espagne, invitée d’honneur de cette édition, occupera un pavillon étalé sur une superficie de 300 m² ou sont exposés quelque 700 ouvrages et qui accueillera plus de 40 activités.

Selon l’ambassadeur d’Espagne au Maroc, Ricardo Díez Hochleitner, c’est une occasion pour mettre en exergue les liens particuliers liant le Maroc et l’Espagne et constitue « une invitation au public marocain à s’ouvrir davantage sur la langue et culture espagnoles ».

Article19.ma

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