Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce jeudi:

*L’Economiste.:

– La loi de finances de 2019 revoit le cadre régissant le contrôle fiscal des entreprises installées au Maroc et ayant des liens de dépendance directe ou indirecte avec une entité hors du Royaume. Elle instaure l’obligation de fournir au fisc, dés le début de la vérification, la documentation nécessaire pour apprécier leur politique de prix de transfert. A défaut l’entreprise est invitée à présenter ces documents dans un délai de 30 jours à compter de la date de la réception de la demande de notification. Cette mesure s’appliquera aux procédures de vérification engagées à partir du 1er janvier 2020.

-La marche à pied est toujours le mode de prédilection des déplacements des Casablancais. Dans l’agglomération, les résultats d’une enquête ménages déplacements (EMD) relèvent que la marche à pied prédomine (soit 62%, contre 53% en 2004), avec une distance moyenne de 1,2 Km par jour. Sur un total de 7,8 millions de déplacements/jour, les transports publics et les voitures particulières sont pratiquement sur un même pied d’égalité, avec 1 million de déplacements par jour pour chaque mode. Quant aux taxis, ils s’accaparent 700.000 déplacements au quotidien. Par ailleurs, le plus gros des déplacements a pour motif le travail (16%) ou les études (18%).

*Aujourd’hui Le Maroc.:

– Le nombre des établissements de la formation professionnelle relevant de l’Office de la formation professionnelle et la promotion du travail (OFPPT) est passé, en 17 ans, de 185 à 362 aujourd’hui, a indiqué le président du groupe chargé du rapport consacré à la réforme de la formation professionnelle par le Conseil supérieur de l’éducation, de la formation et de la recherche Scientifique (CSEFRS), Abdellatif Miraoui. Quant au nombre d’inscrits à la formation initiale, il est passé de 133.000 en 2000 à 413.000 aujourd’hui. Selon Miraoui « la manière d’enseigner doit changer. Le mode enseignement est ancien. Nous devons prendre en charge un enseignement de nouvelle génération », notant la nécessité de développer les soft skills et la digitalisation.

– Un projet d’une équipe d’une startup dirigée par une étudiante marocaine a emporté, à Doha, la première place dans le cadre de l’initiative qatarie d’encouragement des leaders des affaires (Académie arabe de créativité). Il s’agit du projet +Salamati+ piloté par Chaimae El Mehdaoui (Master en biologie du cancer ) qui a bénéficié d’un financement qui permettra à la startup d’intégrer le marché des affaires, de production et de commercialisation. L’application +Salamati+, qui sera disponible via les services des smartphones, offre des informations préventives sur les maladies transmissibles.

*Le Matin. :

– La micro-finance ambitionne d’entamer une nouvelle phase de développement. Une réunion est prévue « prochainement » entre les professionnels et le ministre de l’Économie et des finances afin de discuter de la loi sur le microcrédit et surtout l’évolution du cadre juridique, réglementaire, dans le but de libérer le potentiel du secteur et de doper sa croissance. Selon une source à la Fédération nationale des associations de microcrédit (FNAM), la seule évolution majeure décidée jusqu’ici porte sur le projet de loi modifiant le plafond des prêts accordés aux TPE dans le cadre du microcrédit, le portant à 150.000 DH contre 50.000 DH actuellement.

– Un espace dédié à la mémoire de la résistance et de la libération vient d’être inauguré à Marrakech. La création de cette structure socio-pédagogique vise à préserver la mémoire historique nationale et locale de la résistance et de l’armée de libération, et à en faire un espace pour la diffusion des valeurs de la culture du patriotisme et de la citoyenneté auprès des générations montantes, a indiqué le haut-commissaire aux anciens résistants et anciens membres de l’Armée de libération, Mustapha El Ktiri. Cet espace ambitionne également de permettre aux citoyens et aux visiteurs de la cité ocre de s’informer de l’histoire de la résistance marocaine et des grands sacrifices consentis par les anciens résistants et membres de l’Armée de libération, selon lui.

*Al Bayane.:

– Le chef du gouvernement, Saâd Dine El Otmani, a indiqué que le gouvernement veille à la mise en œuvre du programme disparités sociales et territoriales en milieu rural (2017-2023), d’un coût global de 50 milliards de dirhams. L’enveloppe financière allouée dans le cadre de ce même programme en 2019 s’élève à 7,41 milliards de dirhams. Il s’agit, selon lui, d’assurer la mise en œuvre de projets portant sur le désenclavement des zones rurales, l’amélioration de l’accès par voie de terrestre, l’accès de la population à l’eau potable, la généralisation de l’électricité, outre l’amélioration de l’offre des services de santé et d’éducation. Le gouvernement se penche d’autre part sur la mise en œuvre d’un plan de désenclavement du monde rural (28 MMDH) ciblant les zones montagneuses, pauvres et difficiles d’accès, les douars enclavés, les écoles et établissements de santé.

– Le gouvernement est déterminé à aller de l’avant dans la mise en œuvre de la régionalisation avancée à travers le parachèvement de l’arsenal juridique y afférent. Il a adopté tous les décrets d’application des lois organiques relatives aux collectivités territoriales pour que celles-ci puissent s’acquitter au mieux de leurs missions en matière de développement local. Le gouvernement s’est attelé jusqu’à fin juin 2018 à boucler la promulgation de l’ensemble des textes d’application énoncés dans les lois organiques se rapportant aux régions, aux préfectures, aux provinces et aux communes, a précisé le chef du gouvernement Saâd Dine El Otmani.

*Libération. :

– La maladie de la fièvre aphteuse est récemment revenue sur le devant de l’actualité. Dans un communiqué publié le 7 janvier courant, l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires a confirmé la découverte d’un foyer, dans une exploitation située à Douar Ouled Sidi Chennane, dans la province de Fquih Ben Salah. Douk Abdelwahed, chef de service des actions prophylactiques, à la direction de la protection du patrimoine animal et végétal ONSSA rassure, en évoquant un plan d’urgence sanitaire. « Nous avons procédé à l’abattage de tous les animaux infectés, avant leur élimination, ainsi que tous les produits d’origine animale, principalement le lait et les peaux de moutons », a-t-il indiqué.

– Une convention de partenariat a été signée entre l’Académie régionale d’éducation et de formation (AREF) et le Groupe l’Etudiant marocain portant sur le renforcement des mécanismes et des actions d’information et d’orientation éducative, professionnelle et scolaire.

Signée à l’occasion de la 12ème édition du Forum international de l’étudiant de Laâyoune, cette convention vise à consacrer la décentralisation et la régionalisation avancée en matière d’éducation et de formation. Elle permettra la mise en œuvre d’une synergie efficace afin de répondre aux attentes des élèves et des parents en mettant à leur disposition des informations pointues et actualisées sur les différentes offres de formation professionnelle et supérieure, nationale et internationale.

*L’Opinion.:

– Les dépenses du Maroc en recherche et développement (R&D) constituent 0,8% du PIB en 2017, a souligné le ministre de l’Éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Saïd Amzazi.  »Même si le budget alloué à la recherche scientifique et technique au Maroc reste de l’ordre de 0,8% du PIB, ce sont avant tout les procédures d’engagement de ce financement qui posent vraiment problème’’, a-t-il fait observer, relevant que si ce taux est faible comparativement à celui des pays de l’OCDE (2,3%), il est cependant en progression par rapport à 2016 (0,34%).

– Le juge marocain Mustapha El Baaj a été élu par l’Assemblée Générale des Nations-Unies, au Mécanisme international appelé à exercer les fonctions résiduelles des Tribunaux pénaux internationaux pour le Rwanda (TPIR) et pour l’ex-Yougoslavie (TPIY). Cette brillante élection, fruit d’une campagne et d’une mobilisation diplomatiques auprès de l’ensemble des États membres des Nations-Unies, est l’aboutissement de sept tours de scrutins ayant débuté le 21 décembre 2018 et dont le dernier s’est tenu mardi. El Baaj a été élu pour un mandat de deux ans à ce Mécanisme.

*Akhbar Alyaoum.:

– Le plastique, lourdement sanctionné. Après l’échec de la loi actuelle en matière de lutte contre les sacs plastiques, le nouveau projet de loi, adopté finalement par le gouvernement, prévoit de lourdes sanctions pour réprimer les contrevenants. Le texte a porté de 10 à 50 millions de centimes l’amende relative à la détention et l’utilisation illégale des sacs plastiques . En cas de récidive, la sanction a été durcie. Ainsi, le contrevenant risque de courir 5 ans de prison, au lieu de 6 mois initialement.

– Au moment où la loi-cadre sur l’éducation et la formation fait l’objet d’un vif débat au parlement, le secrétaire général du PI a critiqué la politique d’enseignement, estimant que les inégalités dans l’enseignement sont plus perceptibles que celles existant dans la société. Alors que la moyenne des années de scolarité atteint 10 ans au milieu urbain, elle ne dépasse pas 3 ans au niveau rural, a-t-il déploré. Le fils d’un agriculteur a une chance de 2% pour améliorer sa situation sociale et devenir un cadre d’État, alors que les fils des classes moyennes ont 35 %, tandis que les chances des fils de la classe aisée dépassent 80%, a-t-il souligné.

*Al Ahdath Al Maghribia.:

– En dépit des ambitions en matière de législation affichées par le gouvernement au début de son mandat, rien n’est achevé jusqu’à ce jour. Les groupes parlementaires tant au niveau de l’opposition que la majorité, ne sont pas parvenus à boucler la controverse autour des 3 lois dans la Chambre des représentants, dont 2 relatives aux langues et à l’enseignement. Les déclarations et le débat des parlementaires dénotent que des calculs politiques sont derrière ce « blocage ». La discussion du projet de loi organique portant création du Conseil national des langues et de la culture marocaine avait été, à maintes reprises, renvoyée à un délai indéterminé, avant d’être programmée dans un deuxième temps en l’absence d’un mécanisme permettant la résolution des désaccords.

– Le ministère de l’Éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique a consacré 27.341 bourses supplémentaires aux bacheliers de 2018, mises à la disposition des commissions provinciales chargées de la répartition des bourses au niveau des provinces et des préfectures du Royaume. Le ministère a fait savoir cette initiative s’inscrit dans le cadre de ses efforts visant principalement à garantir l’égalité des chances des étudiants pour faciliter leur accès aux établissements d’enseignement supérieur, notant que le taux de d’acceptation des demandes de bourses au niveau national a connu une hausse significative passant de 73 à 86%.

*Al Ittihad Al Ichtiraki. :

– Le Maroc a produit 6,6 milliards d’œufs, en 2018, a indiqué l’association nationale des producteurs d’œufs de consommation (ANPO), pour un chiffre d’affaires estimé à 8,6 milliards de dirhams chaque année. Dans un communiqué à l’occasion de la 11ème édition de la journée nationale de l’œuf, l’association a précisé que cette production assure 100 pc de la demande du Royaume en œufs de consommation alors que l’excédent est exporté vers certains pays africains. La filière de production d’œufs de consommation offre en permanence 23.000 emplois directs et près de 34.000 emplois indirects dans les circuits de commercialisation et de distribution

– Le Directeur général du Groupe Renault Maroc a indiqué que le groupe a dépassé la barre des 400.000 véhicules produits en 2018 dont 90% sont exportés vers 74 pays. S’exprimant lors d’une conférence de presse dédiée à la présentation du Bilan des activités du groupe en 2018, il a fait savoir que la marque au Losange a réalisé de très bonnes performances l’exercice écoulée, une année historique en termes de production industrielle de ses deux usines SOMACA (Casablanca) et Tanger et de ventes avec 75.418 véhicules livrés, soit une part de marché de 42,5 pc.

*Al Alam. :

– La Direction générale des impôts (DGI) et l’Administration des douanes et impôts indirects (ADII) ont signé sous la supervision du ministre de l’Economie et des Finances, le PV couronnant la réunion de dialogue avec la coordination nationale des organisations professionnelles les plus représentatives, qui prévoit, entre autres, que les petits commerçants et les professionnels soumis au régime du bénéfice forfaitaire ne sont pas concernés par l’obligation d’établir la facture, de disposer d’Identifiant Commun de l’Entreprise et de la déclaration électronique. Le chef du gouvernement, Saâd Dine El Otmani, a indiqué que la facture électronique ne concerne que les professionnels soumis au régime du résultat net.

– Le secrétaire général du PI, Nizzar Paraka, a indiqué que le projet de loi-cadre sur l’éducation et la formation requiert un consensus positif et constructif entre les différents partenaires. Le plus important est l’intérêt du citoyen et de la nation ainsi que la cohésion de la société. Lors d’une journée d’étude au Parlement, Baraka a souligné 4 piliers fondamentaux pour réaliser les résultats escomptés de la loi, à savoir, s’engager aux constantes fédérant la nation marocaine, ériger l’école en un promoteur principal de la citoyenneté et des droits de l’homme, appliquer le principe d’égalité des chances, consolider la position de l’école marocaine en tant qu’outil d’ascension sociale et asseoir la gouvernance dans la mise en œuvre de la vision de la réforme.

*Al Massae. :

– Belkacem Jettari, académicien, a affirmé que la promotion de la recherche scientifique exige de mettre en place un climat sain de gestion, d’utiliser les méthodes pertinentes de communication, d’adopter des indicateurs précis d’évaluation et d’appréciation et de créer de nouvelles manières pour motiver les étudiants, les professeurs et les cadres administratifs. Selon cet enseignant universitaire, les unités de recherche scientifique rencontrent plusieurs obstacles et nécessitent la mise en commun des efforts des responsables des affaires de recherche, de formation et d’administration.

– Le dirham s’est déprécié de 0,42% par rapport à l’euro et de 0,11% vis-à-vis du dollar américain en décembre 2018, selon Bank Al-Maghrib (BAM). Dans sa revue mensuelle de la conjoncture économique, monétaire et financière du mois de janvier 2019, Bank Al-Maghrib fait savoir qu’aucune séance d’adjudication n’a été tenue depuis avril 2018. Au niveau du compartiment interbancaire, le volume des échanges de devises contre le dirham s’est établi en moyenne à 27,7 milliards de dirhams (MMDH) en décembre, en hausse de 68,5% comparativement à la moyenne enregistrée sur les onze premiers mois de l’année 2018.

*Bayane Alyaoum. :

– Le Bureau politique du PPS a appelé toutes les parties au dialogue social à faire en sorte que ce dialogue aboutisse à des résultats concrets qui répondent aux revendications légitimes des travailleurs et tiennent compte des exigences du développement de l’économie nationale et du renforcement de l’entreprise marocaine. Le but étant de consolider la paix sociale, étape capitale pour élaborer un projet de société basé sur la justice sociale et créer les conditions d’une vie digne pour toutes les catégories, et en particulier les catégories précaires et démunies.

– Le syndicat des pharmaciens de Casablanca a appelé à une manifestation mardi devant le Secrétariat général du gouvernement. Cette organisation dénonce les conditions déplorables du secteur de la pharmacie. Ce sit-in vise à exprimer l’indignation des pharmaciens et attirer l’attention sur le préjudice qu’ils subissent, explique le syndicat, qui dénonce un manque de respect des horaires légaux, une violation des principes déontologiques et une transgression de la réglementation encadrant le secteur.

*Rissalat Al Oumma. :

– L’adoption par le Parlement européen à une écrasante majorité, de l’accord agricole Maroc-UE vient confirmer que « tout accord couvrant le Sahara marocain ne peut être négocié et signé que par le Royaume dans le cadre de l’exercice de sa souveraineté pleine et entière sur cette partie de son territoire », indique le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale (MAECI). Ce vote vient couronner un long processus de négociations techniques, de concertations politiques et de validations juridiques, engagées entre le Maroc et l’UE, note le ministère, ajoutant que tout au long de ce processus le Maroc a été animé par une triple logique, à savoir la défense non-négociable de son intégrité territoriale et des fondamentaux de sa position à l’égard du Sahara Marocain, la préservation de ses intérêts économiques dans un secteur important avec un partenaire commercial privilégié et un attachement sincère au partenariat multidimensionnel et profond avec l’UE.

– Le conseil supérieur de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique a indiqué dans un rapport que la performance des élèves du 4ème année primaire dans les textes informatifs et narratifs laisse beaucoup à désirer, notamment quand il s’agit de repérer ou dégager des informations explicites, établir de simples raisonnements, expliquer et intégrer des idées et des informations ou évaluer et critiquer un contenu. Selon ce rapport, 57% des élèves ne disposent pas d’ordinateur ou de tablette à la maison, tandis que 29% ne se sont pas investis plus tôt dans des activités de lecture ou d’écriture.

Article19.ma

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.