Seraient-elles devenues une cible privilégiée pour les recruteurs djihadistes? Selon la plateforme de signalement au djihad, pour la première fois, au mois de mars, le nombre de femmes françaises ou ressortissantes françaises recensées comme candidates au djihad sur le front irako-syrien a dépassé celui des hommes, à savoir 136 contre 125.

«Il y a une implication importante des femmes et c’est un phénomène nouveau par son ampleur», a souligné le préfet Pierre N’Gahane, secrétaire général du comité interministériel de prévention de la délinquance lors de sa conférence de presse mardi.

Moins repérables par la police

Une tendance qui ne doit rien au hasard car Daesh a développé sa propagande à l’égard des femmes. On leur vante un idéal, la possibilité de rencontrer l’âme sœur et de donner un sens à sa vie. Les femmes seraient aussi moins repérables par les autorités et arriveraient plus facilement à parvenir sur le front irako-syrien.

Des promesses qui tombent à l’eau une fois sur place car elles sont totalement sous le joug des djihadistes. Elles sont mariées à un combattant, parfois même avant de partir, doivent faire le ménage et la cuisine. Et rares sont celles qui arrivent à revenir en France.

20minutes.fr/Article19.ma

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