Revue de presse du mercredi 05 décembre 2018

share on:

Voici les principaux titres développés par la presse nationale de ce mercredi :

*L’Economiste.:

– Il n’est pas question d’amnistie fiscale ni de traitement de faveur, fait savoir une nouvelle note interne de la Direction générale des impôts (DGI) concernant les médecins, adressée aux directions régionales. La note veut éteindre une étonnante rumeur sur un soi-disant forfait à payer que diffusent certains praticiens dans les salons casablancais. L’instruction de la DGI à ses services régionaux est claire: les contribuables dont la déclaration présente des écarts substantiels par rapport aux revenus réellement générés doivent procéder spontanément à une rectification en déposant une nouvelle déclaration. Pour les contribuables, ce « deal » a l’avantage d’éviter des redressements assortis de pénalités. La déclaration rectificative doit refléter la situation réelle de ces professionnels, insiste la DGI.

– La production de fruits et légumes s’inscrit en hausse soutenue alors que la valorisation et la distribution ne suivent pas, ont affirmé les professionnels lors d’une assemblée générale de l’Association des producteurs et exportateurs de fruits et légumes. Les débats se sont focalisés sur l’avenir du secteur, qu’ils considèrent menacé. Un marché local désorganisé et des limites avérées au niveau de la diversification des débouchés extérieurs. Sur 9 millions de tonnes, l’export des fruits et légumes porte sur moins de 1,2 million alors qu’il s’établissait à 1,5 million de tonnes, il y a une décennie. Pour les légumes, l’écart est plus important. A peine 345.000 tonnes sur un volume produit de l’ordre de 7,5 millions. Le diagnostic établi par des cabinets d’experts est sans appel : la solution réside dans la réforme des marchés de gros et la pénétration du débouché africain.

*Al Bayane.:

– Le Maroc prend part, ce mercredi et jeudi à Genève, à la table ronde organisée par l’envoyé personnel de l’ONU, Horst Köhler, sur le différend régional autour du Sahara marocain. La participation de la délégation marocaine, conduite par le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Nasser Bourita, fait suite à l’invitation de Köhler adressée au Maroc, à l’Algérie, au polisario et à la Mauritanie. Le Maroc a toujours manifesté sa bonne volonté et tendu sa main à l’autre partie en vue de trouver une solution politique à ce conflit artificiel qui dure depuis plus de quatre décennies. C’est dans ce cadre que le Royaume a proposé l’initiative de l’autonomie sous souveraineté marocaine.

– La société civile, le secteur des affaires, l’ONU … se pencheront sur la question de la migration et du développement dans le cadre de la 11è édition du Forum mondial pour la migration et le développement, qui se tient du 5 au 7 décembre, quelques jours avant la Conférence internationale pour l’adoption du Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières. Le Forum vise à favoriser une meilleure gestion des flux migratoires et de la mobilité humaine dans toute leur complexité, pour permettre aux migrants de contribuer au développement non seulement de leur pays d’origine, mais aussi celui de leur pays d’accueil. Généralement présentée sous un mauvais jour, notamment dans les médias occidentaux, la migration en tant que facteur de développement est souvent négligée. Le regard sur la migration est appelé à changer.

le Maroc.:

– De nombreux syndicats des médecins des secteurs privé et public ont décidé de faire front commun contre l’organisation des prochaines élections de l’Ordre national des médecins. Dans une nouvelle sortie, les représentants des professionnels de la santé réaffirment leur attachement au report des élections. Ces derniers revendiquent également la révision de la loi 12.08 régissant l’Ordre des médecins car ledit texte est devenu « dépassé et ne répond plus aux attentes des citoyens, des médecins ainsi que du système de santé dans le pays. La même source précise que le texte dans sa version actuelle « ne permettra pas à l’instance nationale de jouer pleinement son rôle et de contrôler le respect des règles déontologiques et l’exercice sain de la profession ».

– Le Maroc participe avec une forte délégation aux travaux de la 24ème conférence des parties signataires de la Convention-cadre de l’ONU sur le changement climatique (CCNUCC) qui se sont ouverts lundi à Katowice, chef-lieu de la région de Silésie. Ce sommet doit aboutir à la rédaction d’une feuille de route pour que chaque Etat puisse appliquer l’accord de Paris (COP21), devant entrer en vigueur en 2020. Ainsi, la COP 24 doit également servir à établir de nouvelles cibles de réduction des émissions de Gaz à effet de serre. Le Maroc a élaboré une feuille de route pour la mise en œuvre de la contribution déterminée au niveau national. Le Royaume s’est fixé pour objectif de réduire les émissions de GES de 42% à l’horizon 2030.

*Le Matin. :

– Le Premier ministre tchèque Andrej Babiš est arrivé mardi au Maroc pour une visite officielle de deux jours à la tête d’une importante délégation de son pays. La délégation l’accompagnant est notamment composée de la ministre de l’Industrie et du commerce, Marta Novakova, du secrétaire d’Etat du ministère des Affaires étrangères, Miloslav Stasek, et de l’ambassadeur tchèque au Maroc. Lors de son séjour dans le Royaume, Andrej Babiš aura des entretiens avec plusieurs responsables marocains.

– «Taqa pro», le label de qualité pour les installations photovoltaïques, est désormais disponible au Maroc. Fruit d’un partenariat public-privé, ce dispositif représente un gage de qualité pour les installations solaires photovoltaïques. Il cible les entreprises et les auto-entrepreneurs aspirant à être reconnus pour leur professionnalisme et référencés sur ce marché au niveau national. Ceci afin d’assurer une performance et une fiabilité optimales pour le secteur et les utilisateurs finaux. Le label est créé par l’Association marocaine des industries solaires et éoliennes (AMISOLE), l’Agence marocaine pour l’efficacité énergétique (AMEE) ainsi que le cluster solaire.

*Libération. :

– La Journée nationale du don de sang, célébrée le 5 décembre de chaque année, est à la fois l’occasion de sensibiliser l’opinion publique marocaine à la nécessité vitale de cet acte noble et salvateur pour les personnes qui en ont besoin, ainsi qu’une opportunité pour remercier tous les donneurs de sang volontaires et réguliers au Maroc. Grâce aux dons de sang des citoyens, des milliers de vies sont sauvées chaque jour dans notre pays. Au niveau national, les besoins en sang augmentent depuis 2012 à une fréquence moyenne annuelle de 22%, alors que le nombre de donneurs de sang n’évolue qu’à une fréquence annuelle moyenne de 6%, selon le directeur du Centre national de transfusion sanguine et d’hématologie (CNTSH), Mohamed Benajiba.

– La commission des finances, de la planification et du développement économique a adopté 31 amendements au projet de loi de finances pour 2019, dont la première partie a été adoptée en commission à la majorité. 49,20% des amendements ont été approuvés, précise le ministère délégué chargé des Relations avec le parlement et la société civile, soulignant que 219 amendements ont été présentés, dont 156 ont été retirés.

*L’Opinion.:

– Parmi l’ensemble des actifs occupés, plus de 1,79 million exercent un emploi non rémunéré (dont plus de 1,61 en milieu rural), et pas moins de 932.000 occupent un poste occasionnel ou saisonnier, selon le Haut-Commissariat au Plan qui dresse un tableau sombre du marché de l’emploi. Près de 5,6% des actifs occupés travaillent le jour et la nuit, 3,2% alternent le jour et la nuit et 1,1% travaillent uniquement la nuit. Pis encore, 4 actifs occupés sur 10 (41,8%) travaillent plus de 48h par semaine dont 45,7% parmi les citadins (2,681 millions de personnes) et 37% parmi les ruraux (1,787 million). 8,297 millions d’actifs occupés ne bénéficient d’aucune couverture médicale. Cette proportion est estimée à 58,1% parmi les salariés à l’échelle nationale.

– L’association « Espoir Maroc », en partenariat avec plusieurs organismes et associations, organise le 5 décembre la quatrième édition du forum pour l’emploi des personnes en situation de handicap au Maroc. Cette rencontre ambitionne de devenir une véritable rencontre dont l’objectif principal est de sensibiliser les recruteurs et la société civile à l’importance de l’insertion professionnelle et le maintien dans l’emploi des personnes en situation de handicap dans les secteurs publics et privé, souligne l’association. Plus de 1.000 candidats en situation de handicap à la recherche d’emploi prendront part à cet événement ainsi qu’une trentaine d’entreprises afin de favoriser leur meilleure insertion dans le marché du travail.

*Akhbar Alyaoum. :

– Le Maroc est fortement ouvert au secteur des produits « Halal » à travers le soutien à la création des entreprises et les efforts visant à drainer les investisseurs pour réaliser des projets dans le Royaume, a affirmé le président de l’Association marocaine des exportateurs, Hassan Sentissi. Le Royaume vise à mettre en évidence son potentiel dans ce domaine et à s’ouvrir sur les nouveaux marchés prometteurs, a-t-il déclaré à l’occasion de la participation de l’association à la 6ème édition du Salon des produits halal à Istanbul.

– Des hommes d’affaires marocains et chinois ont appelé au lancement d’actions et de projets conjoints maroco-chinois à l’échelle africaine afin de renforcer davantage les relations bilatérales. Au cours d’une rencontre organisée par la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), en partenariat avec l’Agence marocaine pour le développement des exportations et des investissements et la Fédération internationale des entrepreneurs chinois, les participants ont expliqué que cette suggestion de monter des projets communs sino-marocains en Afrique s’explique par le fait que le Maroc occupe une position géographique et économique privilégiée en Afrique, et par le désir exprimé par la Chine de renforcer ses relations avec le Royaume.

*Al Ahdath Al Maghribia. :

– Le ministère d’État chargé des Droits de l’Homme et le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) ont signé le document de projet « Appui à la mise en œuvre du Plan d’action national en matière de démocratie et des droits de l’Homme (2018-2021) » (PANDDH), visant à promouvoir la culture démocratique et les droits de l’Homme. Ce projet vise à faciliter la circulation de l’information à l’ensemble des acteurs concernés, renforcer les connaissances et les capacités des acteurs institutionnels impliqués dans la mise en œuvre du PANDDH et élaborer des outils normatifs et des indicateurs qui permettront au Maroc de rapporter l’évolution de la mise en œuvre du PANDDH et des objectifs à atteindre dans le cadre de la programmation stratégique en matière des droits de l’Homme.

– Le chef de gouvernement, Saâd Dine El Otmani, se trouve de nouveau dans une impasse, après le retrait de trois centrales syndicales de la session du dialogue social. Pourtant, El Otmani a affirmé que le gouvernement a la volonté de trouver un accord avec les syndicats. L’Union marocaine du travail (UMT), l’Union générale des travailleurs du Maroc (UGTM) et la Confédération démocratique du travail (CDT) se sont retirées du dialogue. Selon le nouveau secrétaire général de la CDT, Abdelkader Zair, la raison de ce retrait est la persistance du gouvernement à soumettre la même offre, considérée par les syndicats comme faible et ne répondant pas aux attentes.

*Al Alam. :

– Le gouvernement a opéré des retenues sur les salaires des professeurs contractuels en raison de la grève qu’ils avaient menée pour revendiquer l’intégration dans la fonction publique, selon une source de la Coordination nationale des professeurs contractuels. Le gouvernement a appliqué le principe du « salaire en contrepartie du travail » envers les membres de la Coordination, qui compte environ 50.000 professeurs contractuels, précise la même source, notant qu’une nouvelle grève régionale sera annoncée prochainement pour revendiquer l’annulation du recrutement par voie contractuelle.

– Les approches adoptées par le gouvernement dans le projet de la loi de finances 2019 dénotent l’absence d’efforts et de nouvelles initiatives pour financer ce budget. Elles se basent essentiellement sur les impôts directs et indirects, qui pèsent sur les personnes physiques et morales. Elles sont également fondées sur les ressources exceptionnelles, principalement les revenus de privatisation et l’endettement dont le poids prête à l’inquiétude. Cela signifie que le gouvernement ne prend pas la peine de chercher de nouvelles sources de revenus à travers l’élargissement de l’assiette fiscale, notamment l’établissement de l’impôt sur la fortune ou l’impôt sur les produits agricoles qui profitent du soutien de l’Etat. *Al Ittihad Al Ichtiraki. :

– En 2017, les investissements marocains à l’étranger ont atteint 10,3 milliards de dirhams (MMDH), soit une hausse de 30,44% par rapport à l’année 2016, selon les statistiques de l’Office des changes. Le continent africain détient la part du lion de ces investissements, avec 8,02 MMDH, soit une part de 78%.

– Les exportations des produits d’artisanat ont atteint 665 millions de dirhams (MDH) au cours des dix premiers mois de 2018, soit une croissance de 18,4% par rapport à la même période un an auparavant, a indiqué lundi le ministère du Tourisme, du transport aérien, de l’artisanat et de l’économie sociale. Les couvertures sont, en effet, à la tête des produits qui connaissent une forte demande à l’étranger, leurs exportations ayant progressé de 86% pour devancer la poterie/pierre, 2ème produit exporté et dont l’exportation a progressé de 61%, suivi du fer forgé (51%), a précisé le ministère.

*Al Massae. :

– Lahcen Daoudi, ministre délégué chargé des Affaires générales et de la gouvernance, a été accablé de vives critiques à la Chambre des représentants. En cause, le plafonnement des marges bénéficiaires des sociétés des carburants, sur fond d’une baisse dramatique des cours mondiaux de ces produits (50 dollars le baril) face à une hausse continue des prix sur le marché national. Daoudi, qui s’est fait passer pour un défenseur des prix appliqués actuellement, a été accusé de jouer le rôle d’intermédiaire en faveur des sociétés des carburants. Selon lui, les carburants importés étant raffinés, leurs prix ne doivent pas être indexés sur les cours mondiaux qui s’appliquent au brut.

– Mohamed Abdennabaoui, chef du ministère public et procureur général du Roi près la Cour de cassation, a affirmé que l’Etat marocain qui, à l’instar des autres pays, a choisi de s’ouvrir sur le monde, d’instaurer les piliers d’une société d’information et d’élargir la sphère de l’économie numérique, est certainement concerné par la cybercriminalité qui connait une évolution sur les plans quantitatif et qualitatif en raison du nombre croissant des usagers de l’internet et des téléopérations.

*Bayane Alyaoum. :

– Sa Majesté le Roi Mohammed VI a rendu visite lundi au président de la République gabonaise, Ali Bongo Ondimba, à l’hôpital militaire d’Instruction Mohammed V de Rabat. Ali Bongo Ondimba se trouve au Maroc, à des fins de rééducation et de convalescence. Au cours de cette visite, le Souverain s’est réjoui de l’état de santé de Son excellence le président Bongo qui évolue favorablement de jour en jour.

– Le ministre de l’Aménagement du territoire national, de l’urbanisme, de l’habitat et de la politique de la ville, Abdelahad Fassi Fihri, a affirmé que son département veille à achever toutes les étapes nécessaires pour doter l’Agence nationale de rénovation urbaine et de réhabilitation des bâtiments menaçant ruine de tous les mécanismes importants afin qu’elle accomplisse ses missions. Fassi Fihri a affirmé que depuis la promulgation de la loi sur les constructions menaçant ruine, le ministère s’est lancé dans la mise en œuvre des dispositions de cette loi, notamment celle se rapportant à l’Agence nationale de rénovation urbaine, chargée des missions d’élaboration et d’étude des stratégies, programmes urbains et projets relatifs à la rénovation urbaine et à la réhabilitation des tissus et des bâtiments menaçant ruine et de l’élaboration et la supervision de la mise en œuvre des schémas et plans nécessaires à cet effet.

*Rissalat Al Oumma. :

– La table-ronde sur le différend régional autour du Sahara marocain, prévue mercredi et jeudi à Genève, offre l’opportunité de trancher la question des mesures de rétablissement de la confiance, a affirmé lundi la secrétaire d’État auprès du ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Mounia Boucetta. La résolution 2440 du Conseil de sécurité, adoptée le 31 octobre 2018, marque un progrès significatif d’autant plus qu’elle souligne l’impératif d’ouvrir un nouveau chapitre dans le processus de règlement en vue de parvenir à une solution politique, consensuelle, réaliste et durable, a souligné Mme Boucetta devant la Chambre des représentants.

– Karim Chaoui, membre du groupe du Rassemblement constitutionnel à la Chambre des représentants, a jugé que les mesures mises en place pour faciliter l’accès à l’habitat décent restent limitées et insuffisantes. Les mesures prises pour promouvoir ce type d’habitat, destiné à une immense majorité de citoyens, ne permettent pas parfois d’atteindre les objectifs escomptés, a-t-il dit, déplorant que l’accès au logement économique soit difficile pour certains citoyens.

Article19.ma

share on:

Leave a Response

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.